Quelques illustrations de la lignée
De Surmont-Desurmont
Desurmont-

Flandres

« Armes : de sable à la fasce bretessée et contrebrétessée d’argent. »

 Olivier R Desurmont mentionne la devise "Surmonte-toi !", certainement plus récente.

De Puymège, les vieux noms de France, nous dit : « L’histoire généalogique de la maison de Surmont » la dit issue d’un fils naturel de guillaume III, comte de Hainaut et d’Ida de Suermondt (issue des Suermondt van Hindersteyn éteins dans la Maison d’Alsace.

Seigneurs de Fremeaux,  de Flégard,  de Dicque,

Jehan, Charles et Otto sont les auteurs des branches au XIV° siècle ; il  est  dit qu’Otto est l’auteur de la branche de Tournai. Pierre fut reçu bourgeois de Tournai le 6 juin 1571. ».

Jean Desurmont deviendra compagnon d’armes du fameux Pierre de Guethem qui voulait enlever à Versailles le Dauphin de France.

Desurmont- Desurmont-

L’ensemble des photographies est de Ferdinand Cortyl

Pierre de Guethem est un militaire français né en 1659 à Tourcoing et mort dans la même ville en 1709.
Colonel des armées impériales, il prend part aux campagnes militaires des Habsbourgs à partir du siège de Vienne (1683) et devient le chef des commandos du prince Eugène à la tête desquels il capture le maréchal de Villeroy lors du siège de Crémone, puis tente d'enlever le Grand Dauphin à Versailles.
Le Mercure de France, le duc de Saint-Simon et Voltaire ont relaté les actions de cet aventurier fameux à son époque. Sa ville natale lui rend hommage par une rue à son nom et un géant à son image.
Pierre de Guethem vient au monde à Tourcoing en 1659, né de Jacques Guethem et de Marie Tiberghien. Bientôt, le pillage et le feu ravagent le bourg. Les habitants se réfugient aux quatre coins de l’Europe. A vingt ans, Pierre débarque dans les Pays-Bas espagnols sans un « rouche doupe » en poche et se place comme valet de pied. Il connaît le solfège, un brin de violon. Son maître, Maximilien-Emmanuel de Bavière, amateur de musique, le prend dans son orchestre. Un jour, Maximilien part pour la guerre et il emmène ses joueurs avec lui.
Sur les champs de bataille, notre Tourquennois se découvre une âme de soldat. Il échange son violon et son archet contre un mousquet et des balles. A lui les coups de mains, les coups de ruse, le corps à corps. Au siège de Vienne, il arrache aux Turcs un étendard de soie. Il envoie le trophée à Tourcoing où il existe toujours au musée du Carillon. Guethem poursuit sa course à travers les combats. On cite ses faits d’armes à la campagne de Hongrie, aux prises de villes de Neufchâtel, de Bade, de Belgrade.
Un jour de 1702, le général en chef Carignan charge le major Guethem d’assiéger Crémone. La ville, ceinturée de remparts et défendue par le maréchal de Villeroy, semble imprenable. Guethem apprend qu’un ancien égout passe sous les remparts et aboutit au cœur même de Crémone chez un chanoine, le chanoine Cassoli. Pierre Guethem arrive à faire savoir à don Cassoli qu’il lui donnera un évêché s’il consent à déboucher l’égout. Marché conclu. Par l’ouverture déblayée, Guethem et ses hommes se répandent la nuit dans Crémone et ouvrent les portes de la ville aux assiégeants. Le maréchal de Villeroy est fait prisonnier et toute la garnison avec lui.
Du coup, Guethem connaît la gloire : il est anobli et reçoit le grade de colonel. Dans les années qui suivent il s’offre une débauche de batailles. Sous les ordres du fameux Malborough, il joue encore un tour au maréchal de Villeroy et gagne la bataille de Ramillies.
Quand les troupes rançonnent les Flandres, la consigne est formelle : épargner gens et biens de la paroisse de Tourcoing.
Le diable le poussant, Guethem décide au printemps de 1707 un coup sans pareil : s’emparer du dauphin de France. Avec une trentaine de partisans déguisés en marchands de chevaux, il traverse les lignes de feu et arrive à Versailles.
Pendant ce temps, Louis XIV et sa sœur chassent le loup en forêt de Marly. Pierre de Guethem poste ses hommes derrière les arbres, au lieu-dit « le Point du Jour ». Quand, en grand équipage, palefreniers devant et derrière, passe le carrosse aux armes de France, de Guethem et ses amis se précipitent au-devant des chevaux. Le colonel ouvre la porte. Ce n’est pas le dauphin qu’il trouve assis sur les coussins du carrosse mais un homme d’âge, M. de Béringhem, qu’on appelle à la cour M. le Premier. Pierre de Guethem se montre plein d’égards pour son prisonnier. Il l’installe dans une chaise à porteur et on se hâte vers la route de Flandre.
Entre-temps, le carrosse aux armes de France est revenu à vide au château de Versailles. Le roi Louis XIV éclate de colère, les dames de la cour s’évanouissent, la police est sur les dents dans tout le pays.
Les soldats du roi rattrapent de Guethem en Picardie. Il devient à son tour prisonnier. A son tour aussi M. le Premier se montre plein d’égards pour lui et le ramène à Paris.
Pierre de Guethem a passé sa vie à donner du fil à retordre aux armées de Sa Majesté, a emprisonné un maréchal à Crémone et a essayé par-dessus le marché de s’emparer du fils du roi. Va-t-on le pendre haut et court ? Que nenni. Au Grand Siècle, on traite les gens de guerre avec bien plus d’élégance.
Louis XIV remet à M. de Béringhem le sort de son ravisseur. Alors, M. le Premier ouvre à deux battants au colonel de Guethem les salons de Versailles. On lui pardonne de si bon cœur qu’on l’invite peu de jours après à la revue des gardes du corps. Sur un cheval des écuries du roi, Pierre de Guethem caracole aux côtés de Jacques II d'Angleterre, du dauphin de France et de M le duc de Bourgogne. Après la revue, voici le roi.
De Béringhem présente de Guethem à Louis XIV :
    - Monsieur le Premier, dit le roi, se loue fort des traitements qu’il a reçus de vous. On ne saurait faire la guerre trop honnêtement...
    - Sire, répond le Tourquennois, je suis si étonné de me trouver devant le plus grand roi du monde et qui me fait l’honneur de me pardonner que je n’ai pas la force de répondre.
Louis XIV se montre fort aise de cette réplique, toute la cour répète la phrase. On invite partout le colonel, on lui donne des gens pour le servir, il va au théâtre, il écoute les concerts dans les salons. On le comble de cent manières.
Il voudrait bien quand même revenir à Tourcoing. Quand il quittera Paris M. le Premier le suppliera d’accepter une bourse pleine de pièces d’or.
La vie de panache de Pierre de Guethem s’arrête là. Il rentrera bien sage en sa paroisse Saint-Christophe pour y mourir deux ans plus tard. » Wikipedia

Louis Desurmont fut premier maire de Tourcoing.

Philippe de Surmont, écuyer , né en 1645, Tourcoing ,  marié  avec Balduine van Alkemade, dont  Elisabeth Balduine de Surmont, décédée le 1er janvier 1709, mariée le 17 octobre 1683 avec Jean Baptiste Aronio, seigneur des Escaliers, né le 28 mai 1651, Lille,  59, baptisé le 28 mai 1651, Lille, décédé le 17 juin 1723, Lille,  59 (72 ans), trésorier de France, bourgeois de Lille. Et aussi  Catherine Marie de Surmont, née en novembre 1656, mariée avec Jean Gillès, écuyer , né le 6 septembre 1642.

                « Fernand DECROIX a publié dans le Bulletin de la SEPC en 1963/64 une étude sur la famille DE SURMONT dont je descends 2 fois par une branche ignorée dans la très belle généalogie de 1922 (qui comporte de nombreux blasons attribués faussement à toutes les familles alliées) ; Fernand DECROIX a rectifié la première généalogie qui remontait avant des degrés sur Tourcoing à des générations établies à Tournai et auparavant à Courtrai avec un rattachement non prouvé à la famille VAN SURMONT descendante d’un bâtard de Guillaume duc de HOLLANDE. La vérité rectifiée par Mr DECROIX est une origine tourquennoise ancienne et il a établi que des descendants se sont fixés à Tournai et sont revenus ensuite à Tourcoing et Lille (une branche a été anoblie et possédait le beau château de la Fontaine à Croix que j’ai connu alors qu’il appartenait à Benoît ROUSSEL-RASSON, grand’père d’un ami). Plusieurs cousins DESURMONT tourquennois ont demandé et obtenu des rectifications d’état-civil à une époque où le TGI acceptait de séparer la particule sur le vu d’acte de baptême anciens ; plusieurs ont essayé plus récemment mais se sont heurtés à un refus au prétexte que des milliers de familles ont un patronyme qui s’écrivait avec une particule séparée du nom avant la Révolution ou que beaucoup d’autres ont une particule qui est flamande et signifie « le » en français.                Pour prouver une origine noble d’une famille il faut maintenant fournir des actes qui ont une qualification nobiliaire, ce qui est rare dans les Provinces du Nord en dehors de familles anoblies par les souverains espagnols et reconnues ensuite par Louis XIV ; ces familles de marchands font l’essentiel de l’œuvre de Paul DENIS du PEAGE dont 8 volumes de généalogies lilloise et mélanges généalogiques ont été réédités en 1997 et 2000 par les Sources Généalogiques et Historiques des Provinces du Nord (dont je fais aussi partie). Il s’avère maintenant que, bien que chartiste, Paul DENIS du PEAGE, dont l’œuvre est considérable, a commis des erreurs pour les premiers degrés de certaines généalogies en utilisant sans pouvoir les vérifier des généalogies manuscrites anciennes. Grâce à Mr DECROIX, j’ai pu connaître Lucien A. BOULY de LESDAIN, généalogiste et héraldiste réputé, qui m’a mis en garde lui aussi sur la généalogie DE SURMONT en cours de rectification par Fernand DECROIX » Philippe A. RAMMAERT-MIGNOT

« La généalogie Desurmont, publiée en 1922 par le marquis de La Roche-Lambert-Myons, qui commence à Adam et Evè et descend par Priam, roi de Troie, jusqu’à Guillaume le Bon, duc de Hollande, qui a eu un enfant naturel de Ida van Suermondt, dont la descendance portant son nom puis de Surmont serait venue à Courtrai puis à Tournai et ensuite à Tourcoing ; cette généalogie a été rectifiée par Fernand Decroix dans un bulletin de la Sté d’Etudes de la Province de Cambrai qui a établi qu’avant de se fixer à Tournai les Desurmont venaient déjà de Tourcoing où on les trouve sous la forme De dessus le Mont puis De Surmont. »  Philippe Rammaert

Desurmont-Jean

Louis Desurmont fut premier maire de Tourcoing.

Philippe de Surmont, écuyer, né en 1645, Tourcoing, marié avec Balduine van Alkemade, dont Elisabeth Balduine de Surmont, décédée le 1er janvier 1709, mariée le 17 octobre 1683 avec Jean Baptiste Aronio, seigneur des Escaliers, né le 28 mai 1651, Lille, 59, baptisé le 28 mai 1651, Lille, décédé le 17 juin 1723, Lille,  59 (72 ans), trésorier de France, bourgeois de Lille. Et aussi Catherine Marie de Surmont, née en novembre 1656, mariée avec Jean Gillès, écuyer, né le 6 septembre 1642. »

                « Fernand Decroix a publié dans le Bulletin de la SEPC en 1963/64 une étude sur la famille de Surmont dont je descends 2 fois par une branche ignorée dans la très belle généalogie de 1922 (qui comporte de nombreux blasons attribués faussement à toutes les familles alliées) ; Fernand Decroix a rectifié la première généalogie qui remontait avant des degrés sur Tourcoing à des générations établies à Tournai et auparavant à Courtrai avec un rattachement non prouvé à la famille Van Surmont, descendante d’un bâtard de Guillaume duc de Hollande. La vérité rectifiée par Mr Decroix est une origine tourquennoise ancienne et il a établi que des descendants se sont fixés à Tournai et sont revenus ensuite à Tourcoing et Lille (une branche a été anoblie et possédait le beau château de la Fontaine à Croix que j’ai connu alors qu’il appartenait à Benoît Roussel-Rasson, grand’père d’un ami). Plusieurs cousins Desurmont tourquennois ont demandé et obtenu des rectifications d’état-civil à une époque où le TGI acceptait de séparer la particule sur le vu d’acte de baptême anciens ; plusieurs ont essayé plus récemment mais se sont heurtés à un refus au prétexte que des milliers de familles ont un patronyme qui s’écrivait avec une particule séparée du nom avant la Révolution ou que beaucoup d’autres ont une particule qui est flamande et signifie « le » en français.  Pour prouver une origine noble d’une famille il faut maintenant fournir des actes qui ont une qualification nobiliaire, ce qui est rare dans les Provinces du Nord en dehors de familles anoblies par les souverains espagnols et reconnues ensuite par Louis XIV ; ces familles de marchands font l’essentiel de l’œuvre de Paul Denis du Péage dont 8 volumes de généalogies lilloise et mélanges généalogiques ont été réédités en 1997 et 2000 par les Sources Généalogiques et Historiques des Provinces du Nord (dont je fais aussi partie). Il s’avère maintenant que, bien que chartiste, Paul Denis du Péage, dont l’œuvre est considérable, a commis des erreurs pour les premiers degrés de certaines généalogies en utilisant sans pouvoir les vérifier des généalogies manuscrites anciennes. Grâce à Mr Decroix, j’ai pu connaître Lucien A. Bouly de Lesdain, généalogiste et héraldiste réputé, qui m’a mis en garde lui aussi sur la généalogie De Surmont en cours de rectification par Fernand Decroix » Philippe A. Rammaert-Mignot

LILLE — SAINTE-CATHERINE.

« Milieu de la grande nef : Marie Prouvost, fille de Pierre et de Marguerite de Lespaul, décédée le 25 juillet 1744, fille de Jacques de Lespaul, sieur du Gaucquier, échevin de Roubaix, né le 13 octobre 1606 – Roubaix, décédé le 4 septembre 1676 - Roubaix 69 ans, inhumé dans l'église de Roubaix avec épitaphe ; Marie était l’épouse de Philippe Dassonville, greffier de la juridiction consulaire de Lille.

1753-1781. — Au baptistère; marbre blanc; actuellement au presbytère. Sépulture de Lamoral-Antoine-Joseph Dutilleul, marchand, inhumé en cette ville, décédé le 23 avril 1757, 
agé de 47 ans; de Jeanne-Agathe-Joseph Prouvost, son épouse, décédée le 21 de mars 1753, âgée de 41 ans; et de leurs enfants, de François-Pasqual- Joseph, décédé le 25 juin 1781,
âgé de 34 ans; de Jean- Baptiste-Ignace- Joseph, décédé le 12 décembre 1773, âgé de 24 ans ; et d'Henriette-Charlotte, décédée le ..., âgée de .. ans. R. I. P. Amen. CIV. 1753-1776.
— A côté de l'autel de Notre-Dame. — Écussons: de Surmont, 428; de Brigode, 512.  Sépulture de messire Louis-Ernest de Surmont, chevalier, seigneur de Fauvreulle, Warwanne, etc.,
décédé le 29 de Juin 1753, âgé de 65 ans ; et de dame Marie-Robertine de Brigode, son épouse, décédéc le 10 Juillet 1776, âgée de 59 ans, inhumée à S. Maurice. Requiescant in pace.
CV. 1765-1777, fille de Pierre de Brigode, sieur de Canteleu, bourgeois de Lille par relief (22 IV 1707), marchand, juge en la Chambre consulaire, directeur de la Chambre de commerce
de Lille — Dans la grande nef à droite. — Écussons : Potteau, 513; Fruict, 514. Sépulture de Jean-Baptiste Potteau, écuyer, conseiller secrétaire du roy, maison et couronne de France,
 greffier honoraire. L'acte de son décés dit qu'elle fut inhumée « vis-à-vis la chapelle de Notre-Dame de Paix » gouvernance et souverain bailliage de Lille, seigneur de la Chaussée, d'Escamin,
 etc- et décédé le 2 octobre 1768, âgé de 74 ans; et de dame Catherine- Françoise Fruict, son épouse, décédée le 21 février 1777, âgée de 77 ans; et de leurs enfans : de Marie-Joseph-Bonne,
décédée le 17 février 1766, âgée de 34 ans; de  Marie- Anne- Joseph, décédée le 23 mars 1755, agée de 19 ans ; et de  Marie-Ange, décédée le 5 novembre 1772, âgée de 36 ans. Requiescant in paee.
CVI. 1756-1762. — Chapelle du Saint-Sacrement.Quartiers: Imbert, 2A2; Fourmestraux, 127 ; Le Prévost de Basserode, 97 ; Poulie, 105 ; d’Avenues, 515 ; Manseman, 516 ; de Sailly, 517;
Poulie, 105. Sépulture de Robert-François Imbert, écuyer, sgr de Barlemont, la Phalecque, Sénéchal, Inglemaret, décédé le 28 décembre 1756, agé de 89 ans ; et de son épouse,
dame Marie- Antoinette d'Avennes, dame d’ennevelin, du Plantis, d'Avenues et de Mouteuz, décédée le 19 Juillet 1762, âgée de 86 ans. R. I. P. CVII. 1758. — Au passage du chœur
 à la chapelle Saint-Jean. Sépulture de M. Charles- Albert Duriez d'Hocron, prêtre, décédé le 14 novembre 1758. CVIII. 1750-1808. — Au côté droit du chœur. — Écussons : de Courcelle,
429; Bequet, 518. CI gist Jacques-François-Marie-Bonaventure de Courcelle, sgr De Terbecque, de Thieulaine et du Petitmez, conseiller du roi et son avocat au siège royal de la Gouvernance
 et souverain bailliage de Lille et marguilller de cette paroisse, décédé le 25 Juillet 1772, âgé de 72 ans ; Marie-Catherine Becquet, son épouse en premières noces, dame du Piquene, le Roy,
décédée le 4 avril 1759, âgée de 66 ans ; et Marie-Anne-Joseph Durant, sa seconde femme, décédée le [7 Juin 1808], agée de 71 ans. R. I. P. GIX. 1761. Passage du chœur à la chapelle Saint Jean
. — Écusson : Ingiliard, 519. Messire Edouard-Marie Ingiliard, chevalier, sgr de Fromelle, etc., décédé le 28 septembre 1761. GX. 1761. — Marbre blanc; actuellement au presbytère.
D. O. M. Ici reposent les corps du sieur Léonard-Joseph Delecourt, marchand brasseur de cette ville, décédé le, ftgé de .. ans; et de damoiselle Jeanne-Françoise LeMpbrbur, son épouse,
 décédée le 17 novembre 1761, âgée de 25 ans; et plusieurs de leurs enfans. R. 1. P.  CXI. 1762. — Chapelle Noire- Dame. — Écussons : de Maulde, 520; d^Hespel, 104. Sépulture de
Martin-Louis de Maulde, écuyer, s de la Tourrelle, dééédé le 14 février 1762, ftgé de 62 ans; et de Françoise-Séraphine Hespel, dame de Loos, son épouse, décédée le ...., âgée de.. ans ;
et de Louis-Marie de Maulde, leur fils, écuyer, seigneur de la Tourrelle, décédé le 22 avril 1762. Requiescant in pace.1762. — Au baptistère; marbre blanc ; actuellement au presbytère,-
 Ecusson : Muyssart, 791. HicJacetPetrus Augustinus H. G«F. de Muissart, ordin.provinc. Insul. ballii fillus, Franciscl pronepos, bellic. franc, cohortis praafectus, avitae virtutis non
degener, miles Indefessus, glorise cupidus, disciplins  militaris ac christiansa pariter œmulus, soclis carus, nullis invisus, confectis Bohemise, Germaniae, Batavias, Flandriœ bellls,
 parentibus mœstissimls, lugentibus amlcls» medios inter labores, matura morte eripitur.
Obiit XX Kalend.' junii, anno MDGGLXII, œtatis XXIX. Lector pie apprecare. GXIII. 1766
. — Emplacement non indiqué. — Êcusson : de la Biotière, 521, de messire Jean-Louis de Biotière, chevalier, sgr de Ghassincourt, décédé le 34 may 1765.
CXIV. 1765. — Sans indication d'emplacements Icy repose le corps de M. Nicolas Larghez, conseiller du roy au bailliage de Lille, fils de feu M. Antoine et de Marie-Magdeleine Desmazières, 
natif de Pont à Vendin, décédé en célibat, le 18 Juin
1765, âgé de 62 ans. R. I. P. 1753-1776. — A côté de l'autel de Notre-Dame. — Écussons: de Surmont, 428; de Brigode, 512. Sépulture de messire Louis-Ernest de Surmont, chevalier, 
seigneur de Favreulle, Warwanne, etc., décédé le 29 de Juin 1753, âgé de 65 ans ; et de dame Marie-Robertine de Brigode, son épouse, décédée le 10 Juillet 1776, âgée de 59 ans,
 inhumée à S. Maurice. Requiescant in pace ».
www.archive.org

Desurmont-noblesse

1699, mai. Lettres de noblesse pour Philippes de Surmont, seigneur de Warvanne.

« Louis, par la grâce de Dieu, Roy de France et de Navarre, à tous présens et à venir, salut. Par nostre édit du mois de mars 1696, registré besoin a esté, nous avons anobli le nombre de cincq cens personnes qui seront choisies parmy ceux qui se sont le plus distinguez par leurs mérites, leurs vertus et leurs bonnes qualitées et qui se sont rendus recommandables par leurs charges et par leurs emplois, à chacune desquelles lettres particulières d'annoblissement seront expédiées en payant les sommes auxquelles elles seront fixées ; et comme nous avons esté pleinement informé de la famille, vertus et bonnes qualitées de nostre cher et bien aimé Philippes de Surmont, seigneur de Warvanne, fils de défunct Philippe et de Baldine van Alckemade, demeurant en nostre ville de Lille en Flandres, nous l'avons agréé pour l'un desdits cincq cents annoblis créés par nostre édit, ainsi qu'il est contenu par l'estat arresté en nostre Conseil le 18 juin dernier, en conséquence duquel il nous a payé la finance que nous avons fixé par l'arrest du 3 avril 1696 et par le rolle du 7 aoust audit an, suivant la quittance du garde de nostre Trésor royal du 3 avril 1699, registrée au controlle général des finances le 17 du mesme mois cy attachée sous nostre séel. A ces causes et autres considérations à ce nous mou vans, Nous, de nostre grâce spéciale, pleine puissance et autorité royale, par ces présentes signées de nostre main, avons annobli et annoblissons ledit Philippe de Surmont, seigneur de Warvanne, pour estre du nombre des cinq cens annoblis créés par nostre dit édit et du titre et qualité de noble nous l'avons décoré et décorons, voulons et nous plaist qu'il soit tenu, censé et réputé pour tel, ensemble ses enfans et sa postérité tant masles que femelles, nez et à naistre en loyal mariage tout ainsi que s'ils estoient issus de noble et ancienne extraction et que luy et sa postérité soient en tous lieux et actes, tant par jugement qu'autrement tenus, censés et réputez pour nobles, que comme tels ils puissent prendre la qualité d'écuyer, parvenir au degré de chevalier et autres honneurs réservés à notre noblesse, et qu'ils jouissent, et usent de tous les droits, prérogatives, privilèges, prééminences, franchises, libertés et immunités dont jouissent et ont accoustumé de jouir les autres nobles de nostre royaume, comme aussy qu'ils puissent acquérir, tenir et posséder tous fiefs, terres et seigneuries nobles et (de) quelques titres et qualités qu'elles soient ; nous luy permettons de porter les armoiries timbrées avec des supports et un cimier telles qu'elles
seront réglées et blasonnées par le sieur d'Hozier, exerçant l'office de juge d'armes de France suivant la commission expresse que nous luy en avons donnée par arrest de nostre Conseil du XVIII décembre 1696, ainsi qu'elles seront peintes et figurées dans les présentes lettres, avec pouvoir de les faire peindre, graver et insculpter en tels endroits de ses maisons, terres et seigneuries que bon lui semblera, sans que pour raison du présent annoblissement le dit Philippes de Surmont, seigneur de Warvanne, et ses descendans soient tenus de nous payer, ny à noz successeurs Roys, aucune finance, ny indemnité, dont, à quelque somme elle puisse monter, nous leur avons fait et faisons don par ces présentes, à la charge de vivre noblement, sans que le commerce en gros et en banque qu'il pourra exercer, suivant et conformément à nostre dit édit, déroge à ladicte qualité tant pour lui que pour ses descendans nés et à naistre, et sans que ledit annoblissement puisse estre par nous et nos successeurs suprimé, ny révocqué, ny sujet à aucunes taxes pour estre confirmé, attendu la finance qu'il nous en a payé. Sy donnons en mandement à noz amez et féaux les gens tenans nostre court de Parlement à Tournay, gardes des archives de nostre Chambre des Comptes à Lille, présidens et trésoriers généraux de France au Bureau de nos Finances de Flandres estably à Lille et autres juges qu'il appartiendra que ces présentes ils aient à faire enregistrer et du contenu en icelles faire jouir ledit Philippe de Surmont, seigneur de Warvanne, et sa postérité, en faisant cesser tous troubles et empeschemens, Car tel est notre plaisir. Et afin que ce soit chose ferme et stable à tous jours, nous y avons fait mettre nostre séel.
Donné à Versailles, au mois de may, l'an de grâce seize cens quatre-vingt-dix neuf et de nostre règne le cinquante sixième. Estoit signé : Louis, et y appendoit le séel de Sa Majesté sur cire verte.
Et sur le reply desdites lettres estoit escrit : Par le Roy, Le Tellier, avec paraphe et visa : Boucherat, et veu au Conseil : Phelippeaux. » www.archive.org


1699, 3 avril. — Quittance du garde du Trésor royal, de la somme de six mille livres.
« Je, Pierre Gruyn, conseiller du Roy en ses conseils, garde de son trésor royal, confesse avoir receu comptant en ceste ville de Paris
de Philippe de Surmont, seigneur de Warvanne, la somme de six mille livres à laquelle il a plu à Sa Majesté fixer la finance de chacune lettres de noblesse par arrest du Conseil du 3 avril 1696, suivant le rolle arrêté audit Conseil le 7 aoust dudit an, en exécution de l'édit du mois de mars dudit an portant annoblissement de cincq cens personnes qui seront choisies par Sa Majesté parmy ceux qui se seront le plus distingués par leur mérite, vertus et bonnes qualités, dont Sa Majesté luy fera expédier ses lettres particulières de noblesse, en vertu des quelles luy et ses enffans nez et à naistre en légitime mariage seront réputez pour nobles et comme tels respectez et honorez dans tous actes, assemblées et occasions et pourront prendre la qualité d'escuïer et parvenir au degré de chevalerie et autres réservés à la noblesse et jouïr de tous les honneurs, privilèges, prééminences, franchises, libertés, exemptions et immunités dont jouissent les autres nobles du royaume sans distinction, conformément audit édit. De laquelle somme de six mille livres à moy ordonnée pour employer au fait de ma charge, je me tiens content et en quitte ledit sieur de Surmont et tous autres. Fait à Paris, le troisiesme jour d'avril 1699. (signé) : Gauyn. » www.archive.org

1699, 14 mai. — Enregistrement d'armoiries pour le sieur Philippe de Surmont.

« Charles d'Hozier, conseiller du Roy, généalogiste de sa maison, gardé de l'armorial général de France et chevalier de la religion et des ordres militaires de Saint-Maurice et Saint-Lazare de Savoie, après avoir veu les lettres patentes en forme de charte données à Versailles au moys de may de l'an 1699, ces lettres signées Louis (et) contresignées Le Tellier, veu au Conseil : Phelippeaux, visa : Boucherat et sellé du grant sceau en cire verte, par lesquelles Sa Majesté annoblit le sieur Philippe de Surmont, seigneur de Warvanne, et annoblit aussy ses enfans masles et femelles nés et à naistre, Nous, en exécution de la clause qui est contenue en lesdites lettres et qui permet audit sieur de Surmont de porter des armoiries timbrées avec des supports et un cimier telles qu'elles seront réglées et blasonnées par nous, comme exerçant l'office de juges d'armes de France, en vertu de la commission "expresse qui nous en a esté donné ( e) par Sa Majesté par arrest du Conseil d'Estat rendu le XVIII décembre de l'an 1696 et ainsy qu'elles seront peintes et figurées dans ces lettres, avons réglé pour ses armoiries à l'avenir : un écu de sable à une fasse bretessée d argent, cet écu timbré d'un casque de profil orné de ses lambrequins d'argent et de sable, pour supports deux lions d'argent lampassés et armés de gueules et pour cimier une teste de licorne d'argent posée de profil. Et afin que ce règlement que nous avons enregistré dans nostre registre général du règlement des armoiries de ceux qu'il plait au Roy d'annoblir, puisse servir audit seigneur de Surmont, nous luy en avons donné le présent acte et nous l'avons signé de nostre signe et séellé du sceau de nos armes, à Paris, le i4e jour du mois de may de l'an 1699. Estoit signé : D'Hozier, et y appendoit un séel sur cire rouge. » Archives départementales du Nord, Chambre des Comptes de Lille.Série B. 1677 ; Supplément aux Registres des Chartes ; Titres nobiliaires, tome m, f° 605. Source: gallica.bnf.fr / Bibliothèque nationale de France, 2012-130261

La lignée

 Piérart de Surmont ca 1475 &
Alix Farvaque ca 1475
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Arnould de Surmont ca 1500-/1588

(Arnould Albert de Surmont)&
Jeanne de Phalempin ca 1500-/1588
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Philippe de Surmont +/1585 &
Jeanne des Reveaux
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Gaspard de Surmont ca 1550-1585(Pierre)

Conseiller pensionnaire de Tournai

Achète la bourgeoisie de Tournai, le 6 juin 1571, pour 6 livres de Flandres.

Etienne de Beaurepaire (Denis du Péage,recueil de généalogies Lilloises) 21/04/09 &

Marie Desrousseaux ca 1540
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Gaspard de Surmont ca 1570-/1629 &ca 1600
Jacqueline du Mortier ca 1570

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D’où les deux lignées :

Pierre de Surmont 1590-1635 &/1611 Pétronille Flameng ca 1590-1636/

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Jehanne de Surmont 1615-/1653 &1632
Pierre François Le Febvre 1614

Pierre de Surmont 1617-1642 &
Marie de Ladrière 1600

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Hélène Le Febvre 1639-1702 &1661
Gaspard de Surmont 1636-1682

Pierre de Surmont 1631 &
Françoise Lagache 1641

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Augustin Paul de Surmont 1665-1715 &1693
Jeanne Le Febvre 1670-1727

Pierre Antoine de Surmont 1668-1738 &1694
Jeanne Thérèse Delahaye ca 1675

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Gaspard de Surmont 1699-1741 &1723
Marie Agnès Le Febvre 1700-1771

Jacques de Surmont 1698-1769 &1725
Hélène Françoise Tiberghien 1700-1730

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Gaspard Augustin de Surmont 1738-1788 &1763
Anne Françoise Dubus 1738-1787

Jacques Joseph Desurmont 1728-1793 &
Marie Alexis Courouble 1728-1793

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Gaspard Joseph Desurmont 1768-1817

Marie Anne Tiberghien 1767-1831

Louis Joseph Desurmont 1768-1834 &1790
Marie Anne Carton 1770-1832

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Julien Auguste Desurmont 1810-1856

Desurmont-gravure

Lignée Gaspard Desurmont


Gaspard I de Surmont ca 1550-1585 (Pierre)

Conseiller pensionnaire de Tournai

Achète la bourgeoisie de Tournai, le 6 juin 1571, pour 6 livres de Flandres.

Etienne de Beaurepaire (Denis du Péage,recueil de généalogies Lilloises) 21/04/09 &

Marie Desrousseaux ca 1540

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Gaspard II de Surmont (Jaspart)

Bourgeois, marchand, échevin, homme de fief

Jacqueline du Mortier

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Jean de Surmont 1605-1666 &1631

Françoise Lefebvre 1612

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Gaspard III de Surmont 1636-1682 &1661

Hélène Lefebvre 1639-1702

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Augustin Paul de Surmont 1665-1715 &1693

Jeanne Lefebvre 1670-1727

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Gaspard IV Desurmont 1699-1741

Négociant en Laines, marchand, pauvrisseur &1723

Marie Agnès Lefebvre 1700-1771

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Gaspard V Augustin Desurmont 1738-1788 &1763

Anne Françoise Dubus 1738-1787

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Gaspard VI Joseph Desurmont 1768-1817

Négociant en laine et coton &1789

Marie Anne Tiberghien 1767-1831

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Gaspard VII Desurmont 1791-1842

Marchand de coton, négociant &1819

Marie Motte 1795-1838

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Gaspard VIII Desurmont 1823-1895 &1846

Eugénie Motte 1825-1889

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Philippe Desurmont 1850-1940 &

Marie Duvillier 1858-1933

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Gaspar IX Desurmont 1882 &1913

Gabrielle Duchange 1893

Desurmont-Duchange-Gaspard-&-SidonieDesurmont-Duchange-Gaspard-&-Sidonie

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Gaspar X Desurmont &

Jacqueline Pollet

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Gaspar XI Desurmont 1940- &1976

Pascale Willemetz 1947-

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Gaspar XII Desurmont 1979

Branche ainée : Gaspard Desurmont,

le 13 mai 1791, Tourcoing, décédé le 20 mars 1842, Tourcoing  (50 ans), marchand de coton, négociant, marié le 25 janvier 1819, Tourcoing, avec Marie Motte.

Quelques personnalités de cette branche (sans liens généalogiques) et alliances:

Desurmont-1819Desurmont-Gaspard-hotel-TourcoingHotel-Desurmont-angle-rue-de-Tournai-rue-l-Industrie-Tourcoing

Histoire : L'hôtel Gaspard Desurmont a été construit en 1819 (A.M. Tourcoing,  permis de construire). Les lucarnes cintrées et les croupes visibles sur l'élévation du permis de construire n'existent plus aujourd'hui ou n'ont jamais été réalisées. A l'arrière, un long bâtiment aujourd'hui détruit abritait un magasin, une remise et des écuries (cadastre de 1885, C 2980). L'emplacement de ce bâtiment et les parties non bâties de la parcelle ont été lotis récemment. L'hôtel est construit en 1819 dans un style Empire exceptionnel à Tourcoing: 9 rue de Tournai: Inventaire général du patrimoine culturel: 1er quart 19e siècle.

Un Gaspar Desurmont, zouave pontifical, engagé  sous la bannière du général de Charrette, fut tué au Mans à 22 ans.

 

Les Philippe Desurmont,

le 26 février 1850, Tourcoing, décédé le 1er juillet 1940, Tourcoing  (90 ans),  marié avec Marie Duvillier

Les Joseph Desurmont,

le 15 juin 1860, Tourcoing, marié le 5 octobre 1889, Tourcoing, avec Zulmée Pollet,

Les Louis Desurmont,

le 8 avril 1863, Tourcoing, décédé le 12 janvier 1942, Saint-Brieuc (22, Côtes-d'Armor)) (78 ans),  marié le 14 juin 1892, Lille, avec Elisa Gennevoise,

Solange Desurmont, née le 1er octobre 1928, Flers-les-Lille , mariée le 8 septembre 1948, La Madeleine , avec François Masurel, Petit fils de François Masurel 1855-1894 et Eugénie Louise Jonglez 1857-1918

 

Branche cadette : Antoine Desurmont

Quelques personnalités de cette branche (sans liens généalogiques) et alliances:

le 5 octobre 1798, Tourcoing, décédé le 6 juillet 1836, Tourcoing  (37 ans), industriel, filateur de laine,  marié le 19 octobre 1818, Tourcoing, avec Julie Bonne Lefebvre,

Les Antoine Desurmont,

le 14 novembre 1827, Tourcoing, décédé le 28 septembre 1864, Tourcoing  (36 ans), brasseur à Linselles et Tourcoing,  marié le 9 février 1852, Lille, avec Pauline Lefebvre,

Les Jean-Baptiste Desurmont,

le 11 septembre 1835, Tourcoing, décédé le 12 juin 1907 (71 ans), industriel, négociant,  marié le 7 janvier 1861 avec Héléna Motte,

Ernest Desurmont, né le 16 novembre 1870, décédé en 1930 (60 ans), industriel,  marié le 15 novembre 1893 avec Elisa Duvillier.

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Avenue de la République, Marcq-en-Baroeul,1929. Architecte : Maillard

Cet hôtel particulier est construit en 1926-1929 sur l’avenue de la République par l’architecte Maillard à la demande d’Ernest Desurmont, industriel parisien, auteur du pneu de vélo entoilé. Ce pied à terre composé de deux maisons communicantes abritait son foyer et celui de sa fille. Successivement occupé, pendant la guerre par les allemands, puis à la Libération par les américains, l’intérieur subit des détériorations et une grande partie du mobilier disparaît. En 1974, la fille de l’industriel se retrouve seule pour entretenir cette grande demeure. Soucieuse de préserver ce bâtiment prestigieux, la Ville propose de le racheter pour y installer l’Ecole de musique. Copie des hôtels du Marais de la première moitié du XVIIe siècle, cet édifice reprend les matériaux typiques du nord : la pierre pour le soubassement et le chaînage des fenêtres, la brique pour les murs. La toiture fait appel à la noblesse de l’ardoise. L’architecte a utilisé un vocabulaire architectural d’ordre classique. Si la façade sur rue peut paraître un peu austère, à l’arrière, le corps central est scandé de part et d’autre par un pavillon et une tourelle, tandis qu’une terrasse et son escalier monumental desservent un jardin à la Française. Une cuisine médiévale, des galeries renaissance et classique, une chambre Directoire font de l’intérieur un répertoire de l’histoire décorative française. Accueil » Edition Marcq-en-Baroeul » Actualité Marcq » À Marcq, dans la maison Desurmont, on change de siècle à chaque pièce : en industriel esthète lié aux antiquaires, Ernest Desurmont a fait de sa vaste demeure du Grand Boulevard, à Marcq, une galerie d'art architectural. Dans les pièces d'apparat, on passe ainsi de siècle en siècle. Mais la maison est triple et possède bien des portes dérobées.       « Construite en 1927-29, la maison est dans son état d'origine. Ne manquent que les meubles et les tapisseries, résume Patrick Ansart, directeur des affaires culturelles de la ville. Ernest Desurmont en a fait une sorte de répertoire de l'art architectural, du Moyen-Âge au XIXe siècle. » Pour cela, il a requis les services du Tourquennois Jean-Baptiste Maillard, « un architecte de génie. Ici, il s'est plié à la commande ; on a des maisons à Tourcoing où il a montré plus d'inventivité. Sa technicité et son goût se sont exprimés, mais sous la conduite de Desurmont. Celui-ci a fait tous les croquis d'aménagement des pièces, il était très cultivé, il savait ce qu'il voulait et passait ses commandes aux antiquaires de Paris. » Cuisine médiévale. Au 1er étage, la petite cuisine comporte une cheminée en pierre noire du Moyen-Âge, une lave sans doute issue du Massif central. « Bien souvent les éléments de la "vente noire" des antiquaires venaient d'hôtels ou de châteaux », précise Patrick Ansart. Aucun écrit ne témoigne de la provenance des biens de la maison Desurmont. Les poutres du plafond sont sculptées, mais ce sont des demi-poutres médiévales collées sur du bois de 1930. Le sol est carrelé d'une mosaïque d'époque : « Ici, c'est du XIIIe ; là, plutôt du XVe ; le jaune, de la Renaissance. » tSalle à manger Renaissance. Attenante, elle comprend des portes à médaillons sculptés, des originaux incrustés dans le bâti du XXe. Le plancher de chaque pièce est d'une géométrie particulière.   Galerie Louis XIII. De belle facture, elle possède sur les portes, dont les deux faces sont différentes, des chérubins et des palmes. Le marbre est un trompe-l'oeil. Le bois peint a été restauré par la ville. La galerie donne sur la salle d'apparat par excellence, le salon.  Salon Grand Siècle. Il était empli de canapés, de tapis et tapisseries. Il reste une belle cheminée, avec une plaque de foyer finement sculptée. On y lit quatre mots latins, on y voit les quatre vertus, pour une devise du style « L'amour est aveugle mais l'espoir fait vivre ». Au-dessus, un tableau bien noirci représente la prise d'Arras par Condé. « Ce n'est pas une oeuvre de première classe, mais il est dans le style des batailles et il donne une topographie, note Patrick Ansart. Le maire souhaite qu'il soit restauré en 2011. » Chambre conjugale. Avec ses colombes, ses amours potelés ornant des panneaux en bois, elle est « XVIIIe un peu revu par le XIXe ». Devenue salle de cours, elle est moins d'apparat. « On la sent un peu plus intime. » Car, dans cette maison à deux entrées et deux escaliers, toute une série de pièces demeuraient privées. » Par Christian Furling

Le peintre Ernest Desurmont, né le 16 novembre 1870, décédé en 1930 (60 ans), industriel, marié le 15 novembre 1893 avec Elisa Duvillier, née le 19 mars 1875, décédée en 1961 (86 ans)

desurmont-ernest-peintreErnest Desurmont, Der junge Maler mit Modell und Tochter im Wald

 Georges Desurmont  marié avec Marie-Françoise de Brosses, descendante de Charles de Brosse, président de Brosses, comte de Brosses et de Tournay, baron de Montfalcon, membre de l'Académie Royale des Inscriptions et Belles-Lettres (membre libre, 1746), magistrat, historien, linguiste et écrivain français, président au Parlement de Bourgogne.

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Lignée Julien Auguste Desurmont

Les Jules Louis Desurmont,

le 10 juin 1838, Tourcoing , décédé le 26 août 1918, La Pommeraie (14) (80 ans),  marié le 4 août 1862, Roubaix,avec Clémence Dumanoir,

Vandenberghe-Desurmont-Tourcoing

IUT carrières sociales institute of technology 1996 reconversion filature Vandenberghe - Desurmont, 35 rue Sainte Barbe, Tourcoing,

Filature de laine et usine de bonneterie Jules Desurmont et fils

Jules-Desurmont-47,rue-Bradford--Tourcoing

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La filature Jules Desurmont et fils est construite en 1896. Des agrandissements successifs ont lieu en 1902 et 1907, notamment sur l'emplacement de la rue de l'Epinette qui est repoussée jusqu'à la voie de chemin de fer. En 1911, sur les plans de l'architecte Georges Forest, est construit un nouveau bâtiment de filature auquel est accolée une tour polychrome portant la date et le monogramme JDF. Une nouvelle extension atteint la rue d'Elbeuf en 1929. La société Jules Desurmont et fils réalise alors, outre la filature de laine, la confection d'articles de bonneterie tels que chaussettes, chandails, maillots de bain, etc. Elle possède une autre filature située à Wattrelos. René Vincent (1879-1936), grand dessinateur et aquarelliste publicitaire, illustre, en 1930, un ouvrage commercial pour la société Jules Desurmont. Malgré la destruction de quelques ateliers et de la salle des machines, l'usine a gardé son intégrité. Elle continue à l'heure actuelle sa production de laine peignée.En 1896, la filature actionne 13500 broches à retordre pour une production annuelle de 600000 kg. En 1902 ce nombre est porté à 24500 pour une production de 1150000 kg. En 1930, elle compte 94400 broches pour une production de 3800000 kg. A la veille de la Première Guerre mondiale, le matériel de la filature se compose de 40000 broches de renvideurs et continus à filer, celui de la retorderie est de 14000 broches de moulineuses. La surface globale est de 70000 m² de surface bâtie.L'entreprise emploie 2650 ouvriers en 1914. Adresse : 47 rue de Bradford ; Type : Inventaire général du patrimoine culturel.

Woonsocket : Jules Desurmont and Eugene Bonte, The next of the French industrialist to set up operation in Woonsocket was Jules Desurmont. Desurmont founded Jules Desurmont Worsted Company, later Riverside Worsted Company, in 1907. Like the Lafayette Worsted and the French Worsted, the corporate headquarters remained in France and Desurmont spent little time in Woonsocket. The company built a massive mill at 84 Fairmount Street, across the street from the Alice Mill. Built of concrete with a brick veneer, the building was virtually fire proof. Desurmont Worsted spun yarn using the french process" and employed 350 people in 1910. The company was reorganized in 1935 and its name was changed to Riverside Worsted Company. It was still owned and controlled by Jules Desurmont et Fils of France.

Woonsocket Tiberghien usine

French Worsted Mill Hamlet Avenue (c. 1906)

 
Le Château Verhaegue à Roncq.

Chateau-Verhaeghe

Un premier château fut construit rue des Arts, en 1775, puis démoli et reconstruit vers 1907 par Jules Desurmont; il en avait hérité mais ne le trouvait pas à son goût. Alors qu'il était la propriété de Joseph Verhaeghe depuis 1922, il fut ravagé par un incendie en mai 1940 et reconstruit après-guerre. Racheté en 1973 par la Municipalité, pour la qualité exceptionnelle de son parc, il devint en 1976 le Centre Social Jacques Duclos. Il est aujourd'hui l'Annexe-Mairie, abrite divers services administratifs et sera un élément emblématique du patrimoine roncquois en plein cœur du nouveau centre ville de Roncq. Dans le parc attenant au château, nous découvrons les "Anciennes Ecuries", qui étaient de véritables écuries de luxe, avec sellerie et bourrelerie, ainsi qu’un logement pour le cocher. A proximité, il y a aussi une fermette construite vers 1910, en bordure de la rue de la Latte, qui comprenait étable, laiterie et poulaillier modernes, ainsi qu’un bâtiment pour l’entreposage du fourrage des bêtes.

Odile Desurmont, décédée le 7 mars 1989, mariée avec Claude François-Marsal, décédé le 11 mai 2001.

Fanny Desurmont, née le 24 juillet 1919, Tourcoing , mariée le 25 mars 1941, Paris VIIe , avec Francis Cyprien-Fabre, né le 6 septembre 1911, Marseille (Bouches-du-Rhône), décédé le 3 février 1991 (79 ans), divorcés, mariée avec Patrick de La Bruère du Coudray.

Jacques Desurmont, né le 7 juillet 1891, Tourcoing, décédé le 27 mai 1916, Moreuil (80, Somme) (24 ans), pilote,  marié  le 29 novembre 1915, Tourcoing , avec Marcelle Desurmont, née le 22 janvier 1895, Tourcoing , décédée le 7 janvier 1934, Paris (38 ans).

Jacques_Desurmont

MdL Jacques Alfred Joseph Desurmont - pilote de l'escadrille MF 35 - Né le 7 juillet 1891 à Tourcoing - Fils de Jules Desurmont et de Thérèse Motte - Entré en service actif au 33ème régiment d'infanterie de Cognac en septembre 1909 - Avant guerre industriel - Mobilisé le 4 août 1914 - Brevet de pilote militaire n° 2272 en date du 8 janvier 1916 - GDE (groupe des divisions d'entrainement) du 20 janvier au 9 avril 1916 - Pilote de l'escadrille MF 35 du 23 avril au 27 mai 1916 - Décédé des suites de blessures en combat aérien à Boves et Rouvrel (80), le 27 mai 1916. "A montré les plus belles qualités d'énergie, de conscience et de sang-froid dans l'accomplissement des missions confiées au-dessus des secteurs les plus dangereux. Le 27 mai 1916, a été tué au retour d'une reconnaissance."

Mariage de Jules Desurmont, né le 25 juillet 1889 - Tourcoing de Jules Aimable Joseph Desurmont 1863-1919 et  Thérèse Motte 1868, fille d’ Alfred Motte 1827-1887 et Léonie Grimonprez 1833-1899,  marié  le 29 juin 1912, Roubaix, avec Marcelle Prouvost 1893, d’ Edouard Joseph Prouvost 1861-1933 et  Pauline Elisa Fauchille 1865-1954, petite fille d’Amédée l Prouvost, dont Jules +1941, France-Anne +2008, Odile  +1989,  Fanny 1919,  Jacques +

Jules Desurmont, né le 25 juillet 1889, Tourcoing, époux de Marcelle Prouvost ; il fut « de la plus sure amitié » pendant des décennies avec Albert-Eugène Prouvost.

Desurmont-Prouvost 
Monsieur et Madame Jules Desurmont- Prouvost

Desurmont-Jules-ProuvostDesurmont-Jules-Prouvost

« C'est en présence d'une élégante assistance qu'a été célébré avant-hier, en l'église Saint-Fran-
çois-Xavier, le mariage de Mlle Odile Desurmont, fille de M. Jules Desurmont et de Mme, née Marcelle Prouvost, avec M. Claude François-Marsal, fils de M. François-Marsal et de madame, née Duroch. La bénédiction nuptiale a été donnée aux jeunes époux par le R. P. Decarreau, qui a prononcé une allocution des plus élevées. Les témoins étaient, pour la mariée M. Robert Prouvost et M. Jules-Edouard Desurmont. Ceux du marié Mme des Isnarts et M. Thierry de Bocard. La jeune mariée portait une robe de style en satin, au corsage très ajusté, fermé devant par de petits boutons de fleurs d'oranger. Le voile de tulle, posé sur la nuque et maintenu par un nœud de satin formant la coiffure. Cette toilette ravissante était une création de Maggy Rouff. « Figaro 1938/10/27 (Numéro 300).
 

 

Claude François-Marsal, décédé le 11 mai 2001 était le fils de Frédéric François-Marsal1, né le 16 mars 1874 à Paris et mort le 20 mai 1958 à Gisors, homme politique français dont la carrière a culminé avec son bref passage à la présidence du Conseil en 1924.Après des études au lycée Louis-le-Grand, puis à l'école militaire de Saint-Cyr, il commence une carrière d'officier en Indochine. Attaché au cabinet de Paul Doumer, gouverneur de l'Indochine (1900-1904), il travaille dans différentes banques : fondé de pouvoir puis directeur général de la Banque privée industrielle, commerciale et coloniale à Lyon (1906) puis à Paris (1913), administrateur de la Banque de l'Union parisienne (1919).Spécialiste des questions financières, il est attaché au cabinet de Georges Clemenceau, président du Conseil, responsable des questions économiques (1917-1918), expert financier près la délégation française à la conférence de la paix (1919). Ce technicien commence ensuite une carrière politique. Il est ministre des Finances dans les cabinets Alexandre Millerand (20 janvier - 24 septembre 1920), de Georges Leygues (24 septembre 1920 - 16 janvier 1921), et de Raymond Poincaré (29 mars - 9 juin 1924). Il a exercé les fonctions de président du Conseil des ministres et de ministre des finances du 8 juin 1924 au 10 juin 1924 (voir gouvernement Frédéric François-Marsal) et assura l'intérim du président Alexandre Millerand après sa démission (du 11 au 13 juin 1924).. Il fut sénateur du Cantal de 1921 à 1930.  Yvert Benoît (dir.), Premiers ministres et présidents du Conseil. Histoire et dictionnaire raisonné des chefs du gouvernements en France (1815-2007), Paris, Perrin, 2007, 916 p. » Wikipedia

francois-marsal

[5-7-20, conférence de] Spa, [M. François-Marsal], Lloyd George, [Léon] Delacroix, [le comte Sforza, M.] Millerand, [et M. Le Trocquer] : [photographie de presse] / [Agence Rol]

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Jacques Desurmont, né le 7 juillet 1891, Tourcoing, décédé le 27 mai 1916, Moreuil (80, Somme) (24 ans), pilote,  marié le 29 novembre 1915, Tourcoing, avec Marcelle Desurmont, née le 22 janvier 1895, Tourcoing, décédée le 7 janvier 1934, Paris (38 ans).

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Jacques Alfred Joseph Desurmont - pilote de l'escadrille MF 35, né le 7 juillet 1891 à Tourcoing, fils de Jules Desurmont et de Thérèse Motte. Entré en service actif au 33ème régiment d'infanterie de Cognac en septembre 1909 - Avant guerre industriel - Mobilisé le 4 août 1914 - Brevet de pilote militaire n° 2272 en date du 8 janvier 1916 - GDE (groupe des divisions d'entrainement) du 20 janvier au 9 avril 1916 - Pilote de l'escadrille MF 35 du 23 avril au 27 mai 1916 - Décédé des suites de blessures en combat aérien à Boves et Rouvrel (80), le 27 mai 1916. "A montré les plus belles qualités d'énergie, de conscience et de sang-froid dans l'accomplissement des missions confiées au-dessus des secteurs les plus dangereux. Le 27 mai 1916, a été tué au retour d'une reconnaissance." http://albindenis.free.fr

Thérèse Léonie Desurmont, née le 25 mai 1893, Tourcoing, décédée le 1er décembre 1978, Paris (85 ans).
 mariée le 6 novembre 1912, Saint-Gérard (BEL, Belgique), avec Paul Lefebvre, né le 11 décembre 1890, Roubaix,décédé le 23 août 1914, Saint-Gérard (BEL, Belgique) (23 ans), mort pour la France, mariée le 18 février 1919 avec Robert Prouvost, né le 24 février 1886, Roubaix,

Marie Desurmont, née le 13 avril 1895, Tourcoing , mariée le 29 janvier 1919, Cannes (06, Alpes-Maritimes), avec Albert Glorieux, né le 1er juin 1888, Roubaix,décédé le 11 juillet 1964, Boulogne-sur-Mer (62, Pas-de-Calais) (76 ans), co-associé de la Société Glorieux et fils, fondateur à Halluin des Ets Glorieux (tissage).

Georges Desurmont, né le 25 octobre 1866, Tourcoing, décédé le 8 janvier 1926, La Pommeraie (Calvados) (59 ans), industriel en bonneterie à Roubaix,  marié le 4 août 1892, Lille, avec Madeleine Descamps,

Agnès Desurmont, née le 4 juin 1896, Tourcoing , mariée le 12 février 1919, Tourcoing, avec Jean Segard,

Catherine de Surmont, née à Paris, mariée le 27 février 1958, Cathédrale St Louis des Invalides, Paris 7ème, avec Alain Baguenault de Viéville, né à Évreux (27, Eure), décédé en 1973, Troyes (10, Aube) (41 ans), officier, DGA Etalose Industrie, mariée avec Henri Perrier, né à Lyon 6.

Les  Paul Desurmont,

né en 1840, décédé en 1911 (71 ans),  marié  avec Maria Joire.

Paul Desurmont 1840-1911 &
Maria Joire 1841-1911
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Paul Desurmont 1868 &1892
Marie Bossut 1871
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Robert Desurmont &
Marguerite Deprez
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Robert Desurmont &
Françoise Mulle

Robert Desurmont s’est illustré dans le textile et l’armée : colonel de cavalerie, il a commandé le 18 ° régiment de chasseur de réserve basé dans la citadelle d’Arras avec le 7° régiment de chasseurs d’active

 

 

Augustin Paul de Surmont 1665-1715 &1693 Jeanne Le Febvre 1670-1727

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Augustin François Desurmont 1707-1752

 

Marie Angélique de Surmont 1716-1796

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Augustin Joseph Desurmont 1738-1802

 

Clémentine Marie Angélique Josèphe Dervaux 1750-1834

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Charles Henri Desurmont 1790-

 

Liévine Defrenne 1791-1824 &1809
Henri Prouvost 1783-1850

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Achille Desurmont 1828-1898

 

Henri Prouvost 1810-1857 &1835
Sophie Florin 1812-1871

 

 

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Charles Jérôme Prouvost 1837-1906

Desurmont-Dervaux- 

Achille Desurmont (né à Tourcoing, France, le 23 Décembre 1828. D 23 Juillet 1898) était un écrivain français ascétique rédemptoriste. Il a assisté à la première du collège des Jésuites à Brugelette, Belgique, et après (1848) l'école théologique de Cambrai. Dessiné à l'état religieux, il a été reçu dans la Congrégation du Très-Saint-Rédempteur en 1850, a fait sa profession l'année suivante, et a été ordonné prêtre 24 Septembre 1853.
Il a été nommé préfet des étudiants et professeur de théologie, des bureaux qu'il occupera jusqu'en 1865, quand il est devenu supérieur de la province française. Sous ses sujets et les fondations soins multipliés; la congrégation, réparties en Espagne pour la deuxième fois, et il a fait des fondations au Pérou, l'Équateur, le Chili et la Colombie en Amérique du Sud.
Il a été contraint de transférer sa nombreuse religieuse de la France aux Pays-Bas. A son retour en France, il bientôt organisé des missions et des retraites comme avant. En 1887, il a été donné le travail de visiteur apostolique pour les Petites Sœurs des Pauvres. À l'âge de soixante-dix, il a de nouveau été nommé provincial. Bien en mauvaise santé, il se mit au travail, mais le résultat a été un effondrement complet.
travaux. Il était le fondateur (1875) de la revue ascétique, "La Sainte Famille", et un contributeur constant à elle. Ses œuvres sont éditées en trois séries:
     Vie Chrétienne. - "L'Art d 'assureur fils Salut"; "Le Credo et la Providence"; "Le Monde et l'Evangile"; "La Vie Vraiment chrétienne»; "Dévotions de l'âme chrétienne»; "Le Vén. Passarat et les Rédemptoristes".
     Vie Religieuse. - "Exercices Spirituels" (Retraites). - "Renouvellements spirituels" (Retraites); "Conversion Quotidienne et retour continuel à Dieu" (Retraites); "Une Vertu verser CHAQUE mois de l'Année»; "La Vie Vraiment religieuse»; "Manuel de méditations Quotidiennes".      Vie Sacerdotale. - "Dieu et la libération conditionnelle de Dieu"; "Discours et plans de retraites ecclésiastiques»; "L'esprit Apostolique"; "L'art de Sauver les âmes»; "La charité sacerdotale" (Paris, Libraire de la "Sainte Famille", 1907-8)        Cet article incorpore le texte d'une publication maintenant dans le domaine public: Herbermann, Charles, éd. (1913). "Achille Desurmont". Encyclopédie catholique. Robert Appleton Société. L'entrée cite:
         La Sainte Famille (1898), 450;          Archives Congr. SS. R

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Mariage de Jules Desurmont, né le 25 juillet 1889 - Tourcoing de Jules Aimable Joseph Desurmont 1863-1919 et  Thérèse Motte 1868, fille d’
Alfred Motte 1827-1887 et Léonie Grimonprez 1833-1899,  marié  le 29 juin 1912, Roubaix, avec Marcelle Prouvost 1893, d’ Edouard Joseph Prouvost 1861-1933 et  Pauline Elisa Fauchille 1865-1954, petite fille d’Amédée l Prouvost, dont Jules +1941, France-Anne +2008, Odile +1989, Fanny 1919, Jacques +

 Thérèse Léonie Desurmont, née le 25 mai 1893, Tourcoing, décédée le 1er décembre 1978, Paris (85 ans).
 mariée le 6 novembre 1912, Saint-Gérard (BEL, Belgique), avec Paul Lefebvre, né le 11 décembre 1890, Roubaix, décédé le 23 août 1914, Saint-Gérard (BEL, Belgique) (23 ans), mort pour la France, mariée le 18 février 1919 avec Robert Prouvost, né le 24 février 1886, Roubaix,

Marie Desurmont, née le 13 avril 1895, Tourcoing, mariée le 29 janvier 1919, Cannes (06, Alpes-Maritimes), avec Albert Glorieux, né le 1er juin 1888, Roubaix, décédé le 11 juillet 1964, Boulogne-sur-Mer (62, Pas-de-Calais) (76 ans), co-associé de la Société Glorieux et fils, fondateur à Halluin des Ets Glorieux (tissage).

Georges Desurmont, né le 25 octobre 1866, Tourcoing, décédé le 8 janvier 1926, La Pommeraie (Calvados) (59 ans), industriel en bonneterie à Roubaix,  marié le 4 août 1892, Lille, avec Madeleine Descamps,

Agnès Desurmont, née le 4 juin 1896, Tourcoing, mariée le 12 février 1919, Tourcoing, avec Jean Segard,

Catherine de Surmont, mariée Cathédrale St Louis des Invalides, Paris 7ème, avec Alain Baguenault de Viéville, né à Évreux (27, Eure), décédé en 1973, Troyes (10, Aube) (41 ans), officier, DGA Etalose Industrie, mariée avec Henri Perrier, né à Lyon 6.

Divers

Maison Jean Desurmont, 1700, Grand Place, Tourcoing

Desurmont-Jean-Grande_Place_de_Tourcoing_en_1860

Cette maison a été construite en 1700 pour Jean Desurmont (date portée  sur le fronton, d'après un dessin conservé aux A.D. Nord Tabellion 8835 n° 52). Un acte notarié de 1751 la décrit comme "une grande maison à usage de marchand consistant en ouvroir, salle, cuisine, place à manger, chambres et autres édifices avec cour, potager, jardin à l'herbe par derrière." Le rez-de-chaussée, dédié au commerce, était protégé par un auvent. Le pignon était en brique et pierre.Grand-Place ; Inventaire général du patrimoine culturel: maître d'oeuvre inconnu.

 

La chapelle de la Marlière à Tourcoing

A la chute de Robespierre, peu à peu les églises se rouvrirent, la chapelle de la Marlière avait été rachetée par l'aubergiste de l'Ecu de France à Tourcoing.

Mlle Desurmont la racheta. Après le 9 Thermidor de l'an 1802 le sanctuaire fut rendu au culte. La piété se réveilla et les pèlerinages se firent de plus en plus nombreux.

Desurmont-la-marliere-Tourcoing

"Le journal des voyages d'un négociant" par Joseph de Surmont (1755-1830) : « Un extraordinaire journal manuscrit original- parchemin relié de cuir a été transmis de génération à génération par les femmes... C'est un document capital car Joseph de Surmont est, souvent malgré lui, un grand témoin de l'Histoire, comme il le raconte... Embarqué à 17 ans dans le nord (à Dunkerque ?) il arrive, pour faire du commerce, aux Etats-Unis durant la guerre d'Indépendance et côtoie La Fayette et Washington sur les champs de bataille... Il fait ensuite, comme tout le monde à l'époque, du commerce triangulaire avec les Antilles, mais s'émeut - très modernement - du sort des noirs dans son bateau... Bref, il ne cautionne pas l'esclavage !

A Saint-Domingue, il côtoie Toussaint Louverture, chef mythique de la révolte des esclaves, et assiste au grand incendie de Saint-Domingue... Il est le dernier à quitter l'île enflammée sur une barque, avec ses enfants... et sa femme enceinte ! Au cours de ses pérégrinations sur les océans du monde, il fait plusieurs naufrages spectaculaires... dont il survit toujours ! Il est plusieurs fois recueilli in extremis sur des îles, où des indiens, des "bons sauvages", comme on les appelait alors, dont il décrit les mœurs comme un anthropologue, le soignent et le ramènent à la vie. Il est aussi, plus tard, témoin de la révolution industrielle : il importe d'Angleterre la première machine à vapeur dédiée au textile et fait travailler dans sons entreprise, tous les prisonniers d'une ville du nord de la France (dont j'ai oublié le nom). Il fait plusieurs fois fortune puis perd tout avant de tout regagner ! Il surmonte toutes les épreuves... Il finit sa carrière conseiller à la cour des comptes de Louis XVIII puis...ermite-philosophe, comme Rousseau, dans une cabane au fond d'un bois ! C'est l'un des manuscrits les plus impressionnants que j'aie lu dans ma carrière... et d'autant qu'il est magnifiquement écrit ! » Antoine Uhalde

 

Desurmont-Chereng

Le château de Montreul

Desurmont-Chereng

Les armes de Taverne de Surmont, seigneur qui fit construire le château en 1783

En 1781, le fief de Montreul  appartenait à Charles de Rohan Soubise. Une notable partie du fief lui fut rachetée, cette même année, par Pierre François Albert Taverne, écuyer, Seigneur de Burgault, époux de Marie Angélique de Surmont.

Pierre François Albert Taverne fit d'abord construire un pavillon de chasse, puis, en 1783, le château actuel qui porte au fronton donnant sur le parc, ses armoiries et celles de son épouse. Il devint veuf en 1785 et c'est en son Château de Montreul  qu'il se retira au début de la Révolution. Malgré le certificat favorable qui lui fut donné par la Municipalité de Chereng, il fut arrêté et emprisonné à Amiens. Il est décédé en son Château en 1831. Au XIXème Siècle, le château fut modifié.

De-SURMONT_de_VOLSBERGHE

Armoirie de : Surmont de Volsberghe  Devise : in monte salus.

 

Augustin Paul de Surmont 1665-1715 &1693
Jeanne Le Febvre 1670-1727
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Augustin François de Surmont 1707-1752 &1737
Marie Louise Durigneux 1713-1762
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Louis François Joseph Desurmont 1739-1810 &1767
Marie Antoinette Flipo 1744-1782
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Pierre Joseph Desurmont 1772 &1810
Celestine Chombart 1785
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Louis Desurmont 1812-1877

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Filature de laine Malfait-DesurmontFils

Histoire : Cette filature de laine peignée est construite par la famille Malfait Desurmont au moment du percement du boulevard industriel au début du 20e siècle. Le matériel est détruit par les Allemands en 1914. Néanmoins, les activités reprennent dès 1919. Suite à la baisse de la production de la laine peignée en France, tombant de 54000 t à 35000 t pour le seul secteur de la bonneterie, la société Desurmont décide, en 1990, de cesser la production de ce site et de la reporter sur l'établissement situé rue de Bradford.La production en 1922 était de 650000 kg de laine.

Adresse : 1 chaussée Denis-Papin Monuments historiques de Tourcoing

 
Quentin Desurmont

Quentin Desurmont

Fondateur et PDG de Peplum ; Peplum a été imaginé en 2006. Son fondateur a voulu créer une entreprise dédiée exclusivement au voyage culturel de haut niveau, 100% sur-mesure et offrant des services très élaborés et raffinés: "Je suis passionné de voyages, d'histoire géographie, d'arts et de sciences naturelles. Quentin a travaillé en Espagne et en Angleterre pour 3 Suisses International, puis chez Disneyland Resort Paris en tant que Directeur du Marketing et des Ventes en France. Il est diplômé de l'ESC Lille, de l'Université de Sciences Economiques de Barcelone et a un MBA de l'INSEAD.

 

Thierry Desurmont, Vice-président du directoire de la Sacem

thierry desurmont sacem

- Diplômé d'Etudes supérieures de droit privé de la Faculté de droit de Paris (1969)

- Diplômé d'Etudes supérieures de sciences criminelles de la Faculté de droit de Paris (1971)

- Docteur en droit (1974)

- Diplômé de l'Institut d'Etudes Politiques de Paris - Section service public (1968)

- Diplômé du Centre de Perfectionnement aux Affaires de la Chambre de Commerce et d'Industrie de Paris (1996)

Activités nationales :

- Assistant à la Faculté de droit de Paris (1970-1979)

- Avocat au Barreau de Paris (1970-1971 - 1974-1984)

- Directeur, adjoint au Directeur général de la Sacem (1985) puis Directeur général adjoint de la Sacem, Membre du directoire du Groupe Sacem (depuis avril 1995), puis Vice-président du directoire de la Sacem (depuis février 2001)

- Directeur général adjoint (à compter du 1er juillet 1998) de la Société pour l'administration du Droit de Reproduction Mécanique (SDRM), puis Directeur général (depuis janvier 1999)

- Président de l'Association Française pour la diffusion du Droit d'Auteur national et international (AFDA), éditrice de la Revue internationale du droit d'auteur - RIDA (depuis 1991)

- Membre (depuis 1985) puis Président (depuis 1993) du Conseil d'administration de la Société pour la rémunération de la copie privée sonore (SORECOP)

- Membre (depuis 1986) du Conseil d'administration de la Société pour la rémunération de la copie privée audiovisuelle (COPIE FRANCE)

Activités internationales :

- Président du Bureau Européen des Licences (BEL) (2001-2002)

- Membre (depuis 1986) puis Président (1993-1997) de la Commission juridique et de législation de la CISAC.

- Membre du Comité exécutif de l'Association Littéraire et Artistique Internationale (ALAI) 55 rue des Mathurins - 75008 PARIS

Jean Nicolas De Surmont

est chercheur autonome membre de l'équipe "Popular Cultures Research Network" de l'Universite de Leeds (Royaume-Uni). 
Il s'intéresse à la métalexicographie, aux réseaux hypertextuels et à la poésie vocale québécoise.
 Il est l'auteur de plus d'une centaine d'articles et comptes-rendus publiés dans 20 pays et de plusieurs livres publiés au Canada et en France.


Blason-Desurmont

Descendants de Piérart de Surmont

Jusqu'à la 8e génération. Base Roglo

Piérart de Surmont, né vers 1475.
Marié avec Alix Farvaque, née vers 1475, dont

Marié avec Charlotte du Castiel, décédée avant 1585, dont

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