Quelques illustrations de la lignée des
Droulers

  Olim de Roulers,

Flandre, Artois

André Droulers, le généalogiste de la famille, est l auteur avec Marie-Thérèse Droulers de la Généalogie Droulers de 1982 . François-Joseph Furry a fourni  la plupart des illustrations de cette monographie:


« Blason : Des titres portent les sceaux de François (à Esquermes)  et de Jean (à Marcq en Baroeul) ont été conservés dans les archives des abbayes de Loos et de marquettes.


Droulers-sceau-Gilles-de-Roulers

Incipit du document:

Droulers

Gilles de Roulers Bailli de Lille en 1291

Cité comme Clerc à la cour dans les Chartes de Flandres dès 1280 (J. De Saint Genois : Inventaire analytique des chartes des comtes de Flandre)

En 1294 représente les intérêts de Jean de Namur, comte de Hainaut, fils de Gui de Dampierre Comte de Flandres et d’Isabelle de Luxembourg dans l’affaire dites des « jets de mer » (cité par Baron F. de Reiffenberg, Extrait d'une chronique inédite de la Flandre).

Jean de Roulers – Echevin de l’Abbaye de Marquette à Marcq. Ancêtre de la branche lilloise connue sans discontinuité. AD référence 33H55

Droulers-sceau-Jean-de-Roulers

de-Roulers

source : Inventaire des Sceaux de Flandres, Germain Demay, .

Album de Croÿ 16e s – Abbaye de Marquette dont Jehan de Roulers est échevin, et dont les descendants hériteront de la Cense sur plusieurs générations

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Le sceau de François de Roulers, receveur de la Cour des Comptes de la Chatellenie de Lille est malheureusement illisible (AD 27h30)

 Gilles Droulers était en 1291 bailly de Lille

Jacques était curé de Lauwe en 1303

Guillaume est cité en 1433 à Saint Vaast, en 1439 à Quérénaing. Robert habitait Lille en 1590.

Françoise Antoine, veuve de François de Roulers fit en fondation aux Minimes de Lille en 1685.

Variantes : Droullet, Drouillard (Adrienne Droulard, abbesse de beaulieu en 1616).

(Nord, B1104, 1458 ; 11G27, 49 ; 10G267 ; 33H55 ; 27H30 ; Denis du Péage) » de Puymège : les vieux noms de France

Armoiries :

Gilles de Roulers Bailly de Lille 1291 : Le sceau plus haut concorde avec la description de l’ Armorial de Jan van Gent , celle de l’de Armorial de Gelre de 1370-1395 réf Folio 81v et reprise par Armorial de Rietstap « v. Roselaer — D'arg. à trois roses de sable, boutonnées d'or {Arm. v. G.) »

de Roulers

On retrouve la mention de Gilles de Roulers en 1308,  ainsi que d’armoiries concordant avec le sceau de 1291 dans 

Gilles de Roulers est alors 4e echevin de Gand. Quoiqu’il mentionne le sceau présentant trois Quitefeuilles ou Roses de sable perchées d’or, l’auteur qui œuvre  après sa carrière militaire comme historien et généalogiste pour Philippe II, tranche cependant pour « D’argent à six jumelles d’azur, au saultoir de gueules sur le tout ». Le nom de ROULERS est mentionné tout comme sa version Flamande « van Rousselaere ». A noter que les deux versions des armoiries subsistent tant dans l’armorial de Jean van Gendt que dans celui de Rietstap (dans ce dernier, l’une sous « v. Rousselaere, Gand », l’autre à « v. Roselaer ». De sorte que l’on ne sait s’il s’agit de deux branches distinctes, ou du même Gilles de Roulers précédemment Bailli de Lille  ayant opéré un changement de blasonnement.

La lignée Gantoise / Gilles de ROULERS :

Gilles de ROULERS, Bailli de Lille, Echevin de Gand

Extrait du de l’Espinoy :

Droulers

Ses descendants et description du fief d’après de l’Espinoy :

Jean de ROULERS, Ecuyer,  épouse en 1347 Louise de HEMSRODE

Mention du fief de Roulers comme large de « cent et septante bonnières », augmenté de 11 bonnières en le 18 Février 1366 «  par lettre d’octroi de Louys Comte de Flandres ». Le fief est distinct bien sûr de la ville et Vicomté de Roeselaere

Louise est fille de Jean de Hemsrode, Chevalier.

de-Hemsrode

Château de Hemsrode, entre Courtrai et Audenarde (BE)

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Leur fille Dame Catherine de ROULERS épouse le Seigneur de RENINGES

Simon de ROULERS , frère de Jean épouse en 1367 Marguerite de VAERNEVYCK

de-Vaernevyck

Fille de Henry de VAENEVYCK

Simon de ROULERS meurt sans laisser d’héritier. Aussi la branche Gantoise issue de Gilles s’éteint elle apparemment

La lignée Nordiste:

Sources : AD du Nord, registre des Bourgeois de la ville de Lille, et « Généalogie Famille Droulers » ,

réalisée et publiée par André DROULERS et Marie-Thérèse DROULERS, 1982.

On trouve 40 Bourgeois de Lille qui figurent dans les registres de la ville sous le nom « de ROUL(L)ERS »  ou ses contractions.

Le premier d’entre eux était Baudon de ROULLERS, dit « Le Pelet », fils de Jéhan, reçu Bourgeois de Lille à la Toussaint 1318. Suivent ses fils Jéhan et Jacques (Toussaint 1340 et 1342), puis Jéhan fils de Jacques (1492) peut être l’échevin de l’abbaye de Marquette mentionné plus bas.

Raoul de ROULERS (1) chevalier de la chatellenie d’Ypres,

prend part à la IVe croisade 1198-1220

Gilles de Roulers était en 1291 bailly de Lille

Baudoin de ROULERS (1) prend part le 11 juillet 1302 à la bataille de Courtrai  dite « des éperons d’or » derrière Gui de Dampierre comte de Flandres. Après la victoire flamande,  il accompagne le comte de Flandres avec 47 autres chevaliers à la cour de France  où ils sont faits prisonniers par Philippe le Bel furieux de son échec.

Jacques était curé de Lauwe en 1303

Guillaume est cité en 1433 à Saint Vaast, en 1439 à Quérénaing.

Robert habitait Lille en 1590.

Françoise Antoine, veuve de François de Roulers fit en fondation

aux Minimes de Lille en 1685.

Variantes : Droullet, Drouillard (Adrienne Droulard, abbesse de beaulieu en 1616).

( (1) Noblesse et chevalerie du comté de Flandre, d'Artois et de Picardie, de Paul Roger, 1843, Nord, B1104, 1458 ; 11G27, 49 ; 10G267 ; 33H55 ; 27H30 ; Denis du Péage) » de Puymège : les vieux noms de France

Jean DE ROULERS 1419-

Josse DE ROULERS 1480-1 Nov 1557 Bourgeois de Lille le 4/4/1513– Martine du PONCHIEL 1500-1572

du Ponchiel

Mathieu DE ROULERS 1530 - 31 Dec 1614 – Jacquemine CARTON 1530-

Bourgeois de Lille, Laboureur de l’Abbaye de Marquette

 

Mathieu DE ROULERS (1560 - 22 Feb 1627) –Marie DEFFONTAINES +en 1627

Figure dans le livre des « Vingtièmes » de Tourcoing en 1601 (AD C1642 F°82)

 

Josse DE ROULERS (1595 - 1687) – Jeanne LEFEBVRE

 

Martin DE ROULERS (1628 – 1711) – Jossine DUPONT (1630-1680) et Jeanne de LINSELLES

Matthieu DE ROULERS (1656 - 15 Sep 1704)-Agnès LE CLERCQ (1655-1732)

Censier de Beaumetz à Wattrelos

 

Jean François DROULERS (7 Oct 1690 - 5 Aug 1745) – DESRUMAUX Marie-Anne (1699-1742)

Censier de Beaumetz et de la Carluyère à Wattrelos, Echevin de Wattrelos

eurent Louis Droulers, 1739, Wattrelos, décédé 1808, Wattrelos, censier de la Carluyère  marié    avec Marie Anne Lefebvre, née 1738, Leers, décédée 1816, Wattrelos auteur des branches de la famille Droulers :

 

Louis DROULERS (1739-1808)-Marie-Anne LEFEBVRE (1738-1816)

Censier de la Carluyère, Echevin puis Officiel Municipal de Wattrelos (14-12-1790).

 « J’ai participé avec Gérard BOUTRY aux recherches qui ont abouti à la Généalogie de la famille DROULERS  dont les branches tourquennoises (dont ma femme et moi descendons tous deux), passées à Wattrelos, puis Wasquehal et Ascq ont pu être rattachées  aux premiers degrés que j’avais trouvés à Warneton en remontant les familles maternelles de ma grand’mère paternelle Gabrielle RAMMAERT-RUYANT. Seule les sous-branches d’Ascq (DROULERS-LE TELLIER) et de Fourmies (DROULERS-DEMOULIN par les DEMOULIN-LETELLIER) descendent de la famille LE TELLIER-de CROESER ; leur oncle et cousin Casimir de SARS de SOLMON-de CROESER, qui a rédigé 13 volumes de généalogies manuscrites léguées à la BM de Valenciennes, vaste œuvre de compilation grâce à des sources privées inédites mais pas exemptes de nombreuses erreurs ; Casimir de SARS, cousin de sa belle-mère, ignorait certainement ces erreurs car il semble ne pas avoir fait de recherches personnelles ; sa famille paternelle a fait l’objet d’une généalogie par le comte Maxime de SARS en 1956 qui reprend des premiers degrés fantaisistes alors que cette famille appartient à la bourgeoisie ancienne de Valenciennes. » Philippe Rammaert

 
Branche ainée : Pierre Joseph Droulers

(1768, Wattrelos , décédé 1844 à Fives), distillateur,  marié  en 1795 avec Séraphine Tiers, née 1769, Wasquehal , décédée 1854, Fives ,

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Droulers-Tiers-Reunion-Toast-Charles-DroulersDroulers-Tiers-Reunion-Toast-Charles-Droulers

dont

1° rameau : Louis Droulers,

né 1796, Wasquehal, décédé 1855, cultivateur et fabricant de sucre  marié le 23 novembre 1818 avec Marie Catherine Brulois, née 1799, Wasquehal , décédée 1840.

Les Louis Droulers,

le 2 juillet 1821, Wasquehal , décédé le 20 avril 1897, Ascq (75 ans), industriel distillateur, marié le 19 février 1849, Raismes, avec Louise Le Tellier, née le 6 août 1829, Ecuelin, décédée le 12 mai 1885, Ascq , château du Pron, fille d’Alexandre Le Tellier 1791-1829 et Joséphine de Croëzer 1794-1854 , descendante de Jean de Croëzer, seigneur d'Ennebruch, né le 18 septembre 1582, décédé le 8 décembre 1650, Brugge (68 ans), capitaine de cavalerie,  marié le 20 septembre 1612, Bruxelles, avec Catherine de Rodoan, fille de Maximilienne de Bourgogne, dame d'Amerval +1585, descendante de Jean II sans Peur, duc de Bourgogne 1371-1419.

"Il y a eut le pèlerinage à Wiesbaden effectué en 1850 par des notables et aristocrates légitimistes français auprès du Comte de Chambord ; il est relaté par Hyppolyte de Villemassant, directeur et principal actionnaire du Figaro. Y est incluse la liste des visiteurs du prétendant légitimiste, parmi lesquels deux frères dont sont issus les deux premiers rameaux de la branche aînée , Louis Droulers (1821-1897) et son frère Florentin Droulers (1822-1864), d’Asq. Leur frère Charles Henri DROULERS (père du poète) ne les accompagna pas sûrement en raison de son jeune âge à l’époque." François Xavier Furry
Marthe Droulers, née le 10 juin 1880, Ascq , décédée le 16 octobre 1918, Bordeaux (33, Gironde) (38 ans), mariée le 17 mai 1903, Ascq , avec Jean Jérôme Prouvost, né le 28 août 1880, Roubaix, décédé le 13 mai 1951, Lille  (70 ans), notaire.
« Jean PROUVOST-DROULERS, grand-père de ma femme avait eu une place dans la tribune de la famille de Jeanne d’ARC lors des fêtes de la canonisation à Orléans, et je conserve l’insigne avec les armoiries attribuées à la sainte remis aux membres de la famille. Par contre, il ignorait que sa première épouse Marthe PROUVOST-DROULERS descendait de Saint Louis." Philippe A Rammaert à Thierry Prouvost

Louis Droulers, né le 1er décembre 1881, Ascq, décédé le 16 avril 1903 (21 ans), militaire.

Pierre Droulers, né le 11 juillet 1885, Ascq, décédé le 7 septembre 1914 (29 ans), religieux.

André Droulers, né le 16 mai 1888, Ascq,  religieux.

Henri Droulers, né le 3 octobre 1889, religieux.

Étienne Droulers, né le 4 juillet 1891, Ascq, décédé le 30 août 1914, Laigny (02, Aisne) (23 ans), sergent au 110e Régiment d'Infanterie.

Maurice Droulers, né le 3 février 1884, Ascq, décédé en octobre 1952, Leuze (Belgique), inhumé, Hallines (62) (68 ans), prêtre.

Thérèse Droulers, née le 29 juillet 1887, Ascq, décédée le 5 mars 1971, Valenciennes (83 ans), mariée le 15 février 1908, Wizernes (62), avec René Delcourt, né le 27 janvier 1883, Valenciennes, Nord, décédé le 3 mars 1970, Valenciennes, Nord (87 ans), avocat au Barreau de Valenciennes.

Paul Droulers, né le 6 juin 1903, Wizernes (62), prêtre S. J.

Jean Droulers, né le 4 février 1915, Tourcoing,   marié   le 29 juin 1948, Neuilly-sur-Seine (92, Hauts-de-Seine), avec Sybille de Lander, descendante de Paulin de Lander, Inspecteur des lignes téléphoniques, X 1846 (Ponts-et-Chaussées), élève de l'École Polytechnique, promotion 1846, École d'application: École Nationale des Ponts et Chaussées.

Stéphane Droulers, né à Neuilly-sur-Seine (92, Hauts-de-Seine), banquier, exploitant viticole, marié en 1979, Saillans (26, Drôme), avec Constance Chastenet de Castaing, née à Paris (75),

Oriane Droulers, mariée en 2009, église Saint Seurin de Saillans, 33, avec Stéphane Sallé de Chou, né à Brest, 29.

Marguerite Droulers. mariée avec Maurice Reau de Varenne.

Michel Droulers, prêtre.

Albert-Paul Droulers, Evêque d'Amiens 1947-1950. Fils de Georges et Mathilde Screpel. Né à Tourcoing le 22/12/1887, mort à Amiens  le 3/6/1950.

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Doctorat de Théologie à Rome en 1912, ordonné prêtre à St Sulpice à Paris, il commence sa carrière écclésiastique en tant que Vicaire de Marquette (sur les lieux mêmes où son ancêtre était échevin !), puis à Loos. Curé de Lille Fives, Puis Doyen de Saint Eloi à Dunkerque, curé de Saint Martin à Roubaix, ordonné évêque par Mgr le cardinal Liénart. Croix de Guerre et Médaille de la Reconnaissance Française pour sa bravoure lors des bombardements de Dunkerque pendant la IInde guerre mondiale.

Blason Albert Droulers, évèque d'Amiens,  1947-1950  

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Blasonnement: D'azur, à une Vierge à l'enfant d'argent, au chef de gueules chargé d'une roue à aubes, d'un poisson  et de deux canettes à tisser entrecroisées d'argentDevise:  Amore ac Robore  traduction: avec Amour et Energie    Source: LARTIGUES Jean-Claude, Dictionnaire et Armorial de l'Episcopat Français. Paris, 2005   

Epitaphe en la cathédrale ND d'Amiens   HIC IN PACE QUIESCIT   Albertus DROULERS

INSULENSIS

                                      CONSECRATUS DIE VI MAII MCMXLVII

                                      FORTI AMORE ROBORE BENIGNO INGENTI LABORE

                                      ECCLESIAM AMBIANIENSIS REXIT

                                      SUBITANE A NON AUTEM IMPROVISA MORTE

                                      OBIIT DIE III  JUNII  MCML

                                      Traduction: ici repose en paix Albert Droulers, lillois, consacré le 6 mai 1947. C'est avec un puissant amour,

une énergie débordante et un travail immense qu'il dirigea l'Eglise des Amiénois.

C'est d'une mort subite et cependant non inattendue qu'il disparut le 3 juin 1950


Les Florentin Droulers,

le 23 septembre 1822, décédé le 8 octobre 1864 (42 ans), marié en février 1852 avec Eugénie Lefebvre

Marie-Gabrielle Droulers, mariée avec Edmond Quenson Magniez de La Hennerie

Dominique Droulers, marié avec Anne d'Amedor de Mollans,

Amedor-de-Mollans

Benoît Droulers, marié avec Chantal Bayle de Jessé,

Bayle-de-Jesse

Filature de Lin à Lille – Florentin Joseph Droulers (1799-1864) puis son fils  Charles (1827-1896)

Source : Jacques Bonte, Colloque de l’Université Catholique de Lille , 2005

« C’est entre 1840 et 1870 que se produit l’explosion industrielle proprement

dite. Le matériel de filature se perfectionne, le peignage de laine et le tissage se

mécanisent. Cette époque connaît de nombreuses créations nouvelles, mais aussi

des concentrations. Certaines entreprises deviennent importantes. Quatre filatures

de lin lilloises ont plus de 5.000 broches en 1840 : Scribe Labbé avec 10.000

broches, Agache & Droulers et Le Blan 6.000. Il y a aussi des périodes de crise. Celle de 1848 entraîne la faillite de Le Blan, racheté par Agache & Droulers. Julien Le Blan lance une nouvelle filature de lin en 1855, puis une filature de coton à la fin du second Empire.»

 

Eugène Droulers (1861-1929, Fils de Florentin et Eugénie Lefebvre), Chevalier de l’ordre de Saint Gégoire le Grand. Ingénieur, fondateur du Peignage Droulers il introduit les premières machines anglaises de peignage à Fourmies. Associé à Paul Demoulin, il fonde ainsi le « Peignage anglais ». La société prend ensuite le nom de Droulers Frères. En 1885, pour juguler les effets néfastes de la surproduction et organiser de façon solidaire la filière, Demoulin & Droulers prennent part à la charte fondatrice du Syndicat des Peigneurs de Laine avec 14 autres sociétés familiales dont Prouvost, Motte, Pollet, Le Blan à Roubaix-Tourcoing, Delattre à Dorignies, Holden à Croix, Eugène Fury à Avesnes-sur-Helpe. (sources : Le cartel des peigneurs de laine de Roubaix-Tourcoing, 1881-1914, JL Mastin CNRS, citant les Archives léguées par le groupe Prouvost aux Archives du Monde du Travail, Roubaix)


Château Droulers à Fourmies (1900, Brique et calcaire, 23 rue Sencier, Fourmies. Construit par Eugène DROULERS)

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« Cette demeure est l’une des trois constructions entreprises dans la même rue par les membres de la famille dEugène Droulers. Ces derniers se sont illustrés dans la filature de laine au XIXème siècle avec l’usine du Pont de Fer. Par souci d’originalité, la pierre de taille n’est plus la traditionnelle pierre bleue mais un calcaire totalement étranger à la géologie locale. Conformément à la tendance historiciste, l’architecture reproduit le style Louis XIII. La propriété est délimitée du côté de la rue par un muret surmonté d’une grille dont l’ouverture principale est couronnée par les initiales Droulers. Ces membres d’une dynastie locale d’entrepreneurs sont unis par alliance à la famille des Legrand, fondateurs du textile fourmisien.» Source : "Le patrimoine des communes du Nord" - Editions FLOHIC

Fervent catholique, il  contribue à la fondation du Collège catholique Saint Pierre de Fourmies en 1895 en léguant à l’institution le terrain de 1.5 ha qui servit à sa construction.

Le Collège Saint-Pierre , Aujourd’hui « Institution Saint-Pierre » (1895, Brique)

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« Fondé dans une période d’affrontement entre l’Eglise d’une part, alliée traditionnelle des royalistes et des milieux bourgeois conservateurs, et d’autre part les représentants de la République confortés par les bataillons radicaux-socialistes farouchement anticléricaux, le noyau historique du collège Saint-Pierre correspond à ces bâtiments.

Il est dû, selon J. Heuclin à l’initiative de l’abbé Margerin, curé de Fourmies. Au début de la décennie 1890, il rencontre les représentants du patronat local et leur transmet le souhait des autorités diocésaines. Le filateur E. Droulers fait don du terrain et l’architecte M. Gontard, d’Avesnes, qui vient alors de réaliser l’église Notre-Dame-de-Trieux à Fourmies dans un style néo-gothique, est chargé de la réalisation. L’institution Saint-Pierre est aujourd’hui un établissement sous contrat. »

Source : "Le patrimoine des communes du Nord" - Editions FLOHIC

Son fils Pierre DROULERS (1889-1944) époux de Henriette MAES (1891-1985)

Pierre-Droulers-1889-1944     Maes

Fille d’Henri MAES, industriel (cf informations MAES), et de Julia DEVAUX issue d une famille d’industriels de Valenciennes.

Droulers

Pierre poursuit l’œuvre de son père, tant sur le plan industriel que pour l’engagement en faveur de l’enseignement catholique dans des temps où l’anticléricalisme est à son paroxysme. Il devient ainsi Président du Conseil d’administration du Collège Saint-Pierre que son père a contribué à fonder,  Président diocésain des amicales de soutien à l’Enseignement libre, Président de l’Association des familles nombreuses de Fourmies, et est fait par décret papal Chevalier de l’Ordre de Saint Grégoire le Grand pour saluer la qualité de son engagement en ces deux domaines.

Hameau et Moulin d’Eppe-Sauvage – propriété et maisons de campagne des Droulers-Maës. Le hameau est une ancienne propriété des Princes de Mérode dont le Moulin porte encore les vestiges du blason, qui est repris par la commune d’Eppe-Sauvage

Il resta dans la famille jusqu’au début des années 2000. En 1976 y fut célébré l’anniversaire d’Henriette Droulers-Maës entourée de tous ses enfants, petits et arrière petits-enfants. Le Docteur Philippe Droulers, médecin à Avesnes, fils de Pierre et Henriette Droulers et qui consacra de nombreuses années de sa vie en mission humanitaire en Afrique avec l’Ordre de Malte (Il relate dans  Missions en Afrique 1987-1999 / Philippe Droulers. – Avesnelles les souvenirs de cette période.) fut le dernier propriétaire issu de la famille du Moulin, des bois qui courent vers la frontière belge et des étangs situés dans l’enclave de Touvent.

Château Droulers au 74 rue Saint Gabriel à Lille. Architecte Auguste Mourcou. Actuelle Mairie de Quartier St Maurice-Pellevoisin

Vue avant

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et arrière

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Construit en 1865, acquis à la Belle Epoque par Monsieur et Madame Vandame-Lesaffre. Dans les années 30, le château devient la propriété des Droulers-Flipo (Etienne Droulers marié à Emilie Flipo, fille de Pierre – branche Louis, rameau Florentin Droulers). En 1979 la maison, achetée par la Ville, devient mairie de quartier.

Antoinette DROULERS (1922-2004) fille de Pierre DROULERS et Henriette MAES, épouse le 3 Septembre 1948 René FÜRRY né en 1920  (Fürry est la version francisée de Forrer, nom Alsacien d'origine Suisse). Diplômé d’HEI à l’Université Catholique de Lille, issu d’une lignée d’ingénieurs Alsaciens ayant pris part au développement de l’industrie textile dans la région de Mulhouse, il est le petit-fils d’Eugène  Hubert FÜRRY (1845-1905) mentionné dans l’article cité comme un des membres fondateurs du Syndicat des Peigneurs de Laine du Nord de la France au côté des grandes familles du textile de Roubaix et Tourcoing et des Droulers auxquels son petit-fils s’alliera. Il fonda Fürry et Cie principal peignage de laine d’Avesnes sur Helpe, après avoir quitté l’Alsace de ses ancêtres et décidé en 1872 comme des centaines de milliers d’ « Optants » de choisir la nationalité française après la perte de l’Alsace-Lorraine au profit de l’Allemagne victorieuse à Sedan. Il choisit naturellement Roubaix et sa région riche en entreprises textiles comme terre d’élection. En plus de ses affaires familiales Eugène FÜRRY dirigea et restructura pour le Syndicat des Peigneurs de Laine du Nord dont il fut membre le peignage Morel de Roubaix racheté de façon commune par les membres du cartel  et géré par un conseil d’administration (dont Amédée PROUVOST était membre) dans le but de limiter la crise de l’industrie textile en régulant l’offre, ce de 1889 à 1893. Son fils Emile (1882-1959) dirigea les peignages d’Avesnelles et de Mondrepuis (Aisne).
La lignée remonte à Barthélémy FORRER (sources : CDHF d’Alsace, archives départementales du Haut Rhin) né en 1609 et mentionné dans le Recensement de 1659 sous Louis XIV, comme Bourgeois de Münwiller, canton de Guebwiller. La famille Forrer est précédemment originaire des cantons helvétiques de Saint-Gall, et a essaimé vers ceux de Zürich et Schaffhausen, l’Alsace et la Franche-Comté. Elle fut membre dès le XVe siècle des Bourgeoisies des villes indépendantes ou cantons locaux en s’impliquant dans la gestion des affaires publiques. L’Armorial Général et Nobiliaire Français de Hubert Lamant indique  « D’argent à un sapin (ou pin) arraché au naturel » tandis que Rietstap citant les divers enregistrements dans les bourgeoisies des trois cantons cités mentionne, à quelques variations près, des armes similaires. « Föhre » désignant en vieil allemand dialectique le « Pin », on retrouve cette figure héraldique dans toutes ces armoiries :
-    Saint-Gall : dès 1442  « D’argent à un pin arraché de sinople fûté de gueules »

Furry

   Winterthur(Canton de Zurich). Admission à la Bourgeoisie en 1513. « Coupé d'argent sur gueules, à un pin arraché au naturel, brochant sur le coupé, l'écu bordé d'or »  

-    Schaffhausen : « De gueules, à une pile d'argent, chargée d'un arbre arraché de sinople » 

Forrer      Forrer     

Les Charles Henri Droulers,

Distillation . Pierre Droulers fils de Jean-François né en 1768 se lance dans la filature de coton et la distillation. Charles Droulers perpétuera son œuvre avec la distillerie Droulers-Prouvost

le 8 novembre 1838, Wasquehal, décédé le 16 septembre 1899, Douai  (60 ans).
 marié le 23 mai 1864, Roubaix, avec
Joséphine Prouvost

Prouvost-Josephine-epouse-Charles-Droulers

 

Charles Droulers

Docteur en droit, Ecrivain, Poète, Industriel

Droulers-Charles

fils de Joséphine Prouvost, cousine germaine de Charles I Prouvost

et fille d’Amédée I Prouvost, 1845-1919,

né le 29 mars 1872 Roubaix, décédé le 17 février 1945 - Chenoise (77, Seine-et-Marne), à  l'âge de 72 ans

Droulers-Charles 

« Noble poète roubaisien » a dit Me Joseph Crombé, son compatriote et émule. Docteur en Droit, mais aussi homme de Lettres, ce proche parent d’Amédée Prouvost publia une étude sur le chansonnier patoisant Gustave Olivier – suivie d’une autre, sociologique, « La Cité de Pascal ».

Grand voyageur, d’une débordante activité, il est l’auteur de trois recueils : « Les Rimes de Fer », « Les Mansuétudes » et « Feux Errants ». Il est domicilié 102, Grande-Rue à Roubaix le 19 février 1900.

« Sans qu’il les ait traités avec un égal bonheur, nul des grands thèmes lyriques, toutefois n’a été négligé par lui. La grandeur ne manque pas à ces évocations et elles pourront charmer et fortifier plus d’une âme selon le vœu du poète parvenu la maturité ». (André Mabille de Poncheville).

Charles Droulers, industriel et poète, préside les Jardins Populaires fondés en 1906. Il sera le secrétaire rapporteur des congrès d'après-guerre de la Ligue du coin de terre et du foyer.  C'est à la fin du XIXe siècle que l'abbé Jules Lemire, originaire d'Hazebrouck, lance les jardins ouvriers en France. Il y en aura jusqu'à 32.000 dans la seule ville de Roubaix !

Au sujet d’Amédée II Prouvost : « Je ne sais pas grand-chose des idées politiques de notre cher grand-père. Il fut certainement dans sa jeunesse royaliste et légitimiste. J'en eus une preuve dans le fait que, quand j'étais enfant vers 1910, il m'offrit un médaillon avec une photo du Comte de Chambord et les fleurs cueillies sur sa tombe. II s'était rendu avec son beau-frère Droulers, aux funérailles du dernier Bourbon de la branche ainée à Göritz en 1883.Sur ses convictions religieuses, nous sommes bien mieux renseignés. Il était, comme sa femme, membre du Tiers-Ordre de Saint-François. Il fit édifier à M'Rira, prés de Tunis, dans un domaine où il fut associé avec son frère Edouard, une chapelle qui devint paroisse. II contribua à faire édifier prés de sa propriété de Mandelieu une chapelle, N.-D. des Mimosas. Il contribua certainement à la construction du grand couvent de la Sainte Famille a Roubaix, rue de Lille, où sa belle-sœur, religieuse, tante Jeanne Bénat, laissa un très grand souvenir. Pendant la guerre de 1914-1918, il prit la tête d'un Comité dit du Vœu de Roubaix, dans le but de demander à Dieu la protection de la ville, qui fut heureusement épargnée. Le clocher qui manquait à l’église du Sacré-Cœur, fut ainsi construit. Il avait de tout temps porté de l’intérêt à l'Orient Chrétien et présidait le comité de Roubaix de l'Œuvre d'Orient. Son dévouement à  l'Œuvre d'Orient, lui valut d'être nommé Commandeur de l’Ordre du Saint-Sépulcre, et nous avons eu sous les yeux une photo de grand-père, revêtu d'une cape prestigieuse. C'est pendant la guerre de 1914 que grand-père donna le plus bel exemple de sa foi patriotique et religieuse. » Jacques Toulemonde

Œuvres :

Charles Droulers, Le marquis de Morès, 1858-1896 Paris Plon 1932

Les Feux Errants Charles Droulers

Charles Droulers et Léon Bocquet. Les Poètes de la Flandre française et l'Espagne Charles Droulers (Auteur), Léon Bocquet (Auteur)

Droulers, Charles : Chemin faisant avec l'abbé
Paris : Libr. Marcel Rivière,  1929

Charles Droulers, Madame Clément-Carpeaux, André Mabille de Poncheville, Paul Gsell, Maurice Goguet, Fernand Sabatté, Louis Mestre, Ernest Laut, Jean-Baptiste Carpeaux, Gustave Crauk.

Libraire: Dhouailly et Cie (Paris, France)

Droulers Charles-Choix de poésies- préface André M.De Poncheville- in 12 br.,69pp.,vignette en couverture et en page de titre, édit.,Cahiers de l'amitié de France & Flandre, 1920

Socialisme et colonisation. Une colonie socialiste au Paraguay la eNouvelle Australiee, par Charles Droulers, 39 pages, Impr. de L. Tremaux (1895)

Charles Droulers. Le désert, poème,

Charles Droulers. les mansuétudes

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Les trois cousins poètes: Amédée III Prouvost ( à droite), Charles Droulers-Prouvost ( au centre), Pierre Amédée Lestienne –Prouvost (à gauche); 

manque Léon Wibaux-Prouvost.

 Amédée III Prouvost (1877-1909)

Lauréat de l'Académie française (prix Archon-Despérouse)

et Lauréat de la Société des Sciences et des Arts de Lille,

il a publié : « L’âme voyageuse », poèmes (1903) ;

« Le Poème du Travail et du Rêve (1905):

- « Sonate au clair de Lune »- poèmes couronnés par l’Académie française (I906);

-Conte de Noël, saynète en vers illustrée par André des Gachons (1907).

Charles Droulers-Prouvost

Docteur en droit, Ecrivain, Poète, Industriel

Droulers-Charles

fils de Joséphine Prouvost, cousine germaine de Charles I Prouvost

et fille d’Amédée I Prouvost, 1845-1919,

né le 29 mars 1872 – Roubaix, décédé le 17 février 1945 - Chenoise (77, Seine-et-Marne), à l'âge de 72 ans

Pierre Amédée Lestienne 1872-1947

&1894 Marie-Louise Toulemonde 1874-1957

Pierre-Amédée Lestienne-Toulemonde, fils d'Antoinette Prouvost et petit fils d’Amédée Prouvost ; il avait 16 enfants , magnifique famille. Il participe dès 1910 à l’action de la section roubaisienne de la Ligue populaire des pères et mères de familles nombreuses fondée par Simon Maire en 1908. La famille s’était pris de passion pour la photographie.

Léon Wibaux-Prouvost, 1858, Roubaix, décédé 1910,

poète, écrivain, industriel, membre du mouvement littéraire du « Beffroi » avec ses cousins Amédée III Prouvost et Charles Droulers, épousa la délicieuse cadette Gabrielle Marie Prouvost, 1863, Roubaix, décédée 1920, fille d’Amédée l Prouvost.

Ils collaborent à la revue septentrionale : Le Beffroi

« Il y a à Lille une vaillante revue, le Beffroi; elle a déjà fait parler d'elle par un plébiscite bizarre visant à créer dans les rêves bleus, une Académie de Poètes élus par le suffrage universel; elle a pris la défense de l'orthographe menacée par les cruels romanistes; elle fait  mieux, elle publie des livres de vers de ses collaborateurs. Il en est d'excellents celui de M. Amédée Prouvost, à la Gloire du travail, le Promeneur, de M. Francis Eon, une série de nobles poésies de M. Roger Allard, la Divine aventure, et de M. Théo Varlet. »

 Quelques souvenirs :

Madame Amédée I Prouvost « était jeune et avait des enfants si jeunes que, lorsque M. Droulers vint faire la demande en mariage de la part de son jeune frère pour solliciter la main de la fille ainée de Mme Prouvost, il prit celle-ci pour la fiancée éventuelle et sa confondit ensuite en excuses sur sa méprise. »

« Amédée II Prouvost s'était rendu avec son beau-frère Droulers, aux funérailles du dernier Bourbon de la branche ainée à Göritz en 1883.

Chez Amédée II Prouvost : « Face à la porte d'entrée, s'élevait une sorte de coupole destinée à mettre à l’abri de la pluie les équipages et leurs passagers. Cette coupole avait reçu en famille le nom de « pâté chaud ». L'oncle Amédée, jeune, espiègle et taquin, avait peu après sa construction envoyé un télégramme à l’architecte pour lui annoncer que le « pâté chaud» s'était écroulé, ce qui ne s'était produit que dans son imagination. L'architecte prit mieux cette plaisanterie que ne le fit l’oncle  , légitimiste a tout crin, qui reçut un jour un télégramme lui annonçant que le Comte de Chambord lui ferait l’honneur de lui rendre visite dans sa propriété du Biez. L'oncle attendait son hôte illustre à la gare voisine, et eut la surprise de voir descendre du train son gendre Réné Wibaux, auteur du télégramme. »

« Charles Droulers, industriel et poète, préside les Jardins Populaires fondés en 1906. Il sera le secrétaire rapporteur des congrès d'après-guerre de la Ligue du coin de terre et du foyer. Une autre oeuvre, les jardins du Progrès, est fondée en 1909.

« Le 50, Boulevard de Paris comportait au dernier étage un immense grenier inutilisé. Dans leur passion du Théâtre, mes parents eurent l'idée d'y construire une petite scène et d'y jouer la comédie entre amateurs. Naquit donc vers 1892 ce qu'on nomma par la suite « le Théâtre Albert ». Plus tard, entre 1900 et 1910, de nouveaux jeunes premiers accédèrent aux planches du théâtre Albert. Trois de mes cousins germains y furent particulièrement appréciés : Amédée Prouvost, Léon Wibaux et Charles Droulers. Ils y jouèrent la comédie, puis en association écrivirent chaque année une petite revue, dans laquelle ils montraient autant de verve que d'esprit: Ces revues étaient le clou de la soirée « théâtre Albert» du 1" janvier. L'un après l'autre tous les cousins et toutes les cousines de tous âges (y compris mon frère, mes sœurs, ma femme et moi-même) ont tenu un rôle dans ces revues ou joue la comédie. Aucun de nous n'a perdu le souvenir des joyeuses répétitions et des émotions - quelquefois du trac - de la générale et de la grande première. Ces soirées de l’An nouveau réunissaient dans la joie parents et enfants. »

Biez-chateau

Le château du Biez

 
LA MAISON

 On meurt au chant des coqs dans les fermes heureuses,

A l’heure où la servante ouvre les volets bleus,

A l’heure où l’aube lente, aux teintes vaporeuses,

Caresse la maison de ses rayons joyeux.

 
Une agreste rumeur remplit toute la plaine.

Les oiseaux s’éveillant mêlent leurs gazouillis.

L’eau s’élance, plus vive, au creux de la fontaine.

Le cri du vieux berger rassemble les brebis.

 On meurt ; et l’on entend dans la chambre voisine

Une femme qui range et la laine et le lin ;

Et bientôt, sous l’effort d’une main enfantine,

Une corde grincer dans le petit jardin.

Une angoisse glacée étreint votre poitrine

Pendant que le repas fume sur le foyer,

Et pendant que le repas fume sur le foyer,

Et pendant que l’horloge, au mur de la cuisine,

Marque à chaque labour son rythme régulier.

Qu’importe à la Nature indifférente et belle

De notre dernier jour le terme douloureux !

Mais toi, Maison, mais toi ! Vas-tu faire comme elle,

Vas-tu, sans t’attrister, nous voir fermer les yeux ?

Beffroi-Prouvost-Droulers-Wibaux-Lestienne

LE BEFFROI Art et littérature moderne, CH. Tallandier éditeur Paris, Lille. Rédaction, 198 Rue Nationale, Lille.
Liste des collaborateurs annoncés au 1er numéro : Paul Avis, Paul Berret, Edmond Blanguernon, Emile Blémont, Léon Bocquet, Jules Breton, Paul Castiaux, Albert Colleaux, Auguste Dorchain, Charles Droulers, Jacques d'Estoc, E.-M. Gossez, Peters Hamer, Jean Hizarne, Emile Langlois, Marc Legrand, Raymond Lesage, Abel Letalle, Josselin Mer, J. Pierson, Henri Potez, A. de Saint-Marc, Albert Samain, Achille Segard, Pierre Turpin, Jacques Wappers.

http://livrenblog.blogspot.com/2009/05/bibliogrphie-de-la-revue-le-beffroi.html

Charles Droulers épousa le 6 février 1902 Madeleine Thureau-Dangin 1878-1954,

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fille de Paul Thureau-Dangin,

Membre de l'Académie française (n° 473, 2 février 1893 –

Secrétaire perpétuel de l'Académie Française en 1908.

auditeur au Conseil d'Etat

Historien et publiciste,

Chevalier de la Légion d’honneur

Paul Thureau_Dangin

Né le 14 décembre 1837 - Paris XIe, décédé le 24 février 1913, 75 ans

son Histoire de la Monarchie de Juillet a obtenu deux fois le prix Gobert.

Rédacteur du Correspondant.

Il a été élu le 2 février 1893 en remplacement de Camille Rousset, et reçu le 14 décembre 1893 par Jules Claretie.

Il a prononcé en novembre 1903 son discours sur les prix de vertu, qui donna lieu à un incident.

Paul Marie Pierre Thureau-Dangin (14 décembre 1837 à Paris - 24 février 1913) est un historien français.

De formation juridique, il est auditeur au Conseil d'État, mais se fait surtout connaître par ses travaux historiques. Son œuvre majeure est l'Histoire de la Renaissance catholique en Angleterre au XIXe siècle. Cette étude magistrale est comparée en son temps au Port-Royal de Sainte-Beuve. Il est aussi l'auteur d'une Histoire de la Monarchie de Juillet publiée en 1884.

Politiquement, Paul Thureau-Dangin est un catholique libéral de la deuxième génération, celle qui fit ses premières armes à la fin du Second Empire et au début de la Troisième République. Il défend l'idée d'un catholicisme qui serait compatible avec la modernité, et notamment avec un régime républicain.

Thureau-Dangin s'est intéressé au renouveau des idées catholiques en Grande-Bretagne.

Il est élu à l'Académie française en 1893 et en devient le Secrétaire perpétuel. Son fils Jean sera député puis sénateur sous la Troisième République.

J.M. Mayeur et Y.M. Hilaire (dir.), Histoire du monde religieux dans la France contemporaine, tome 9, Paris, Beauchesne, 1996.

Élu en 1893 au fauteuil 37
Prédécesseur : Camille ROUSSET
Successeur : Pierre de LA GORCE

Œuvres de Paul THUREAU-DANGIN

1872

Paris capitale pendant la Révolution française

1874

Royalistes et républicains

1876

Le parti libéral sous la Restauration

1879

L’Église et l’État sous la Monarchie de Juillet

1884-1892

Histoire de la Monarchie de Juillet, 7 vol

1896

Saint Bernardin de Sienne

1899-1906

La renaissance catholique en Angleterre au XIXe siècle, 3 vol.

Discours et travaux académiques : Discours de réception et réponse de Jules Claretie, 14 décembre 1893.

Son successeur fut Pierre de LA GORCE (1846-1934), Élu en 1914 au fauteuil 37, Chevalier de la Légion d'honneur

 

Louise Droulers, née le 8 mai 1903, décédée le 6 décembre 1998 (95 ans), religieuse.

Marc-Antoine Droulers, né le 11 novembre 1904, Paris 8ème, décédé le 6 septembre 1966, Como, Italie (61 ans), industriel,  marié   le 3 janvier 1944, Alger, Algérie, avec Jeanne La Caze, née le 14 septembre 1915, Paris 8ème, décédée le 12 avril 1987, Paris 16ème (71 ans), fille de Louis, officier, chevalier de la Légion d’honneur, croix de guerre et Giselle de Lesseps 1885-1973 ; Louis, 1798- 1869, frère de son aïeul Henri La Caze, député des Basses Pyrénnées, Chevalier de la Légion d’honneur, légua au Louvre son exceptionnelle collection.

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Un collectionneur avisé
La Caze fut non seulement le plus avisé des collectionneurs parisiens du XIX ème siècle, mais aussi un révélateur: il est l'un des rares amateurs de peintures du XVIII ème siècle français, mais aussi des maîtres espagnols, italiens et surtout nordiques du XVII ème siècle, se délectant en particulier des maîtres coloristes, capables par la seule maîtrise de la couleur et d'une touche libérée, d'exprimer l'ineffable. Ainsi, sa collection compte Rembrandt, Watteau, Chardin (jusqu'à 14 toiles! dont le fameux Bénédicité), Largillierre, Fragonard...
Certains furent jaloux de son intuition et de son génie de l'achat: les Frères Goncourt ne manquèrent pas de le portraiturer en forçant ses défauts, en réduisant l'éclat de ses affaires, plus improvisées et chanceuses que vraiment calculées. Balzac en revanche lui rend hommage en citant dans Le Cousin Pons, l'admirable collection de tableaux qu'il avait réunis, et certains avancent que le collectionneur servit de modèle pour le personnage imaginé par l'écrivain. Balzac s'inspira surtout de la parcimonie scrupuleuse avec laquelle La Caze avait constitué sa collection, sans payer des sommes aussi extravagantes que le fit Lord Hertford, autre riche amateur, qui fut son contemporain à Paris. De son vivant, La Caze fut une légende, autant estimée que critiquée, dont les chefs d'oeuvre entrèrent au Louvre, permettant au musée de posséder entre autres, ses premiers Watteau...
Watteau, Fragonard, Chardin
L'amateur avisé fut aussi un homme ouvert et généreux qui accueillait les artistes et les curieux dans son "musée". D'où venait la fascination des visiteurs? De la qualité des toiles regroupées. Les fleurons en étaient La Bethsabée de Rembrandt, le grand Gilles de Watteau, plusieurs Chardin, des Fragonard dont la Cascatelle de Tivoli et les "portraits de fantaisie" parmi les plus virtuoses... (L'Abbé de Saint-Non et l'Inspiration). Mais, emblématiques de son goût, ses salons offraient aussi la contemplation de nombreuses toiles du baroque espagnol dont Murillo et surtout, le Pied-bot de Ribeira... Le XVII ème fut en effet un siècle adulé comme en témoignent encore les nombreux italiens présents dans sa collection: Lanfranco ou Giordano dont le cycle des Philosophes..., la Bethsabée de Rembrandt...
                         Peintre amateur
L'homme est connu. Il a laissé de lui un autoportrait (daté de 1843, 45 ans), un peu sévère mais profond qui laisse le visage aimable d'un honnête amateur, peintre à ses heures, pinceaux et palette en mains que le Louvre possède aujourd'hui, avec les tableaux qu'il a légués. Louis La Caze (1798-1869), médecin de profession, disait avoir suivi l'atelier de Girodet. Il a certainement "traversé" l'atelier du Maître, mais en amateur, pas en premier disciple. Il est intéressant de noter que l'apprenti dessinateur qui imite le métier pictural léché, illusionniste, au faire émaillé d'une habileté estimable (comme sa copie de Psyché et l'Amour d'après Gérard, conservée également au Louvre, en témoigne), se soit passionné comme collectionneur, pour la facture lyrique, les coups de brosse visibles et l'exubérance de la couleur, comme l'atteste son admiration pour Fragonard par exemple. La Caze aimait les empâtements, les effets de matière, cette douce et ennivrante "tartouillade" comme il l'a dit lui-même dans ses écrits. A sa mort, le 11 octobre 1869, La Caze léguait ses quelques 583 tableaux au musée du Louvre, alors Musée Impérial.
De nombreux tableaux "musicaux"
La Caze nous offre de nombreux tableaux ayant pour sujet des portraits de musiciens ou en rapport avec un symbolisme musical: Portrait d'homme en Apollon, ou Portrait de Famille de Largillierre, où la fille du peintre parâit en chanteuse, partition à la main; La Finette de Watteau ou bien encore le portrait du chanteur Pierre Jelyotte (1713-1797), célèbre créateur des rôles de Zoroastre, de Pygmalion, surtout du personnage travesti de Platée de Rameau par Charles Coypel ! En plus de pratiquer l'art du dessin et de la couleur, La Caze était doué d'un goût sûr et d'une curiosité élargie. Nous lui devons de pouvoir admirer aujourd'hui, au Louvre, quelques uns des tableaux de musique les plus poétiques qui soient. Catalogue_La_caze_expo

Catalogue de l'Exposition "La Collection La Caze" (Hazan, 287 pages). Louis La Caze fut bien l'un des meilleurs connaisseurs de la peinture ancienne des XVII et XVIII ème siècles. Le beau métier flamand (Rubens, Jordaens, Van Dyck) mais aussi l'école Hollandaise avec Rembrandt, forment le noyau de sa collection et l'amorce d'un enemble qui s'étendra logiquement vers les peintres français, italiens, et même espagnols. L'amateur apprécie la pâte,  le dessin de la brosse visible à la surface de la toile, les belles couleurs... autant de critères qui attestent d'un goût sûr, devenu exemplaire et même essentiel dans l'histoire du musée du Louvre. En 1869, le legs La Caze permet aux cimaises du musée Impérial d'accueillir ses superbes Chardin, Fragonard, Largillierre, ses Watteau et un Rembrandt de première qualité. Une page importante dans l'enrichissement de ses collections est tournée. Articles, inventaire, évocation de la Salle La Caze précisent le visage de cet homme attachant, promoteur des écoles anciennes.
Exposition à voir d'urgence, jusqu'au 9 juillet 2007 à Paris, musée du Louvre. Découvrez sur le site du Musée du Louvre, un aperçu de la collection remarquable constituée par Louis La Caze, jusqu'à sa mort en 1869. Après Paris, l'exposition "La collection La Caze" est présentée au musée des Beaux-Arts de Pau (du 20 septembre au 10 décembre 2007), puis à Londres (Wallace Collection, du 14 février au 18 mai 2008).

Jean-Marc Droulers, né à Alger, Algérie, homme d'affaires, directeur de société, marié en 1970, Blevio, Torno, Italie, avec Roberta Noseda,

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Jean-Marc Droulers, administrateur délégué et président de la Villa d'este Spa

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Après des études entre Paris et les Etats-Unis, Jean-Marc Droulers se rend en Italie pour prendre la succession de son père et entreprendre la restauration du Grand Hôtel Villa d’Este de Cernobbio auquel il entend rendre toute la gloire de son histoire. Ainsi, en 1976 devient-il président-directeur général de Villa d’Este SpA qui gère trois palaces en Italie : Le Grand Hotel Villa d’Este à Cernobbio, le Villa La Massa à FlorenceDroulers-Massa- Florence

Tous deux cinq étoiles, ainsi que le Barchetta Excelsior à Como, (quatre étoiles). Depuis 1998, Jean-Marc Droulers est membre du comité exécutif des Leading Hotels of the World, où il représente la Grèce, l’Italie et les pays chypriotes. Son implication personnelle dans le bien être de chacun de ses hôtes, ainsi que sa quête inlassable de l’excellence font qu’aujourd’hui les établissements du groupe Villa d’Este SpA sont entrés dans le sérail très fermé des plus grands palaces du monde et sont régulièrement classés parmi les cinq plus prestigieux hôtels dans de nombreuses revues spécialisées.

Patrick Droulers, né à Paris 8ème, ingénieur,  marié  en 1975, Rocca Susella, Italie, avec Francesca Premoli,

Nathalie Droulers, née à Paris 8ème, mariée en1982, Milan (Italie), avec Serge Huchet de La Bédoyère, né le 10 mai 1950, Paris VIIIème, décédé en avril 2004, inhumé le 7 avril 2004, Paris (53 ans), agent de change.

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Claire Droulers, née le 19 avril 1906, décédée le 7 avril 2003 (96 ans), mariée le 16 mai 1927, Paris, avec Michel Motte, né le 16 juillet 1901, Croix, Nord, décédé le 26 février 1993 (91 ans), petit fils d’Eigène Motte.

Christian Droulers, né le 13 mai 1908, Meudon, Hauts-de-Seine, décédé le 23 mai 1980, Villejuif, Val-de-Marne (72 ans),  marié  le 28 décembre 1951, Paris (16ème arrondissement), Seine, avec Monique Doé de Maindreville.

Eric Droulers, né à Boulogne-Billancourt , cadre commercial,  marié en   1988, Bommes (Gironde), avec Bénédicte Vinot Préfontaine,

Paule Droulers, née en 1912, décédée le 12 avril 1999 (87 ans), mariée avec Patrice de Place,

2° rameau : Florentin Joseph Droulers, né 1799, Wasquehal, décédé 1864, Lille filateur de lin.Chevalier de la Légion d’honneur,  marié 1823, Lille,  avec Roseline Caroline Cuvelier, née 1802, décédée 1832, Lille

Loic Droulers, né à Bondues, marié le 6 mai 2000, Bondues , avec Aurélie Prouvost, fille de Francis Prouvost 1912-1992 et Gabrielle Bernard 1914-2000, branche ainée.

Lucie Droulers, née le 4 août 1866, Lille, décédée le 17 novembre 1957, Lille (91 ans), mariée le 27 septembre 1890, Lille,  avec Jules Maillot, frère de Madame Henri de Gaulle 1848-1932, mère du Général.

Un des descendants est Pierre Droulers, né le 5 juillet 1951 à La Madeleine dans le Nord, est un danseur et chorégraphe franco-belge. Pierre Droulers est issu de l'école Mudra dirigée par Maurice Béjart. Il poursuit sa formation en Pologne avec Jerzy Grotowski, puis à Paris avec Bob Wilson1. Lors d'un séjour à New York en 1978, il découvre le travail de Steve Paxton, dont il s'inspirera par la suite. Il s'installe ensuite en Belgique pour créer ses premières pièces. De 1986 à 1989, il danse pour Anne Teresa De Keersmaeker (notamment dans Ottone Ottone) et Michèle Anne De Mey.

Depuis le 1er juillet 2005, il est l'un des nouveaux directeurs du Centre chorégraphique Charleroi/Danses.

Principales créations :1976 : Dispersion, 1977 : Désert, 1978 : Hedges, 1979 : Hedges solo sur une musique du saxophoniste Steve Lacy, 1980 : Tao en collaboration avec Sherryl Sutton, 1982 : Tips, 1983 : Pieces for Nothing, 1983 : La Jetée

    1984 : Miserere, 1985 : Midi Minuit, 1986 : Face à face en collaboration avec Michèle Anne De Mey

    1991 : Remains, 1991 : Comme si on était leurs petits poucets, 1993 : Jamais de l'abîme, 1995 : Mountain/Fountain

    1996 : De l'air et du vent en collaboration avec Ann Veronica Janssens, 1997 : Petites formes, 1998 : Multum in parvo

    2000 : MA, 2001 : Sames, 2004 : Inouï, 2007 : Flowers, 2008 : All in All pour le Lyon Opéra Ballet, 2009 : Walk Talk Chalk

 

Branche cadette : Constantin Droulers,

né 1779, Wasquehal, décédé 1833, Wattrelos,  marié  en 1813, Flers, avec Marie Angélique Pau, née 1787, décédée 1854

Par Auguste Joseph Droulers, né 1819, Wattrelos, décédé 1896,  marié  avec Caroline Joseph Eloy, née 1826, Roubaix, décédée 1913.

Hélène Droulers, née le 2 janvier 1892, Fresnes sur Escaut , décédée le 8 décembre 1970, Fresnes sur Escaut (78 ans), mariée le 21 janvier 1912, Fresnes sur Escaut, avec Paul de Bailliencourt dit Courcol, né le 5 septembre 1880, Douai , décédé le 31 mai 1968, Fresnes sur Escaut (87 ans).

Suzanne Droulers, née le 28 décembre 1894, Fresnes sur Escaut, décédée le 26 juillet 1989, Fresnes sur Escaut (94 ans), mariée le 23 avril 1914 avec Pierre de Bailliencourt dit Courcol,

Bailliencourt-dit-Courcol-Droulers

Baudouin Droulers, né le 19 octobre 1967,  marié le 12 juillet 1997 avec Laure Montanier de Belmont,

Angélique Droulers, mariée avec Carl de Lencquesaing.

Pierre Droulers, né le 5 juillet 1951 à La Madeleine dans le Nord, est un danseur et chorégraphe franco-belge.

Pierre Droulers est issu de l'école Mudra dirigée par Maurice Béjart. Il poursuit sa formation en Pologne avec Jerzy Grotowski, puis à Paris avec Bob Wilson1. Lors d'un séjour à New York en 1978, il découvre le travail de Steve Paxton, dont il s'inspirera par la suite. Il s'installe ensuite en Belgique pour créer ses premières pièces. De 1986 à 1989, il danse pour Anne Teresa De Keersmaeker et Michèle Anne De Mey.

Depuis le 1er juillet 2005, il est l'un des nouveaux directeurs du Centre chorégraphique Charleroi/Danses.

Principales créations

1976 : Dispersion

1977 : Désert

1978 : Hedges

1979 : Hedges solo sur une musique du saxophoniste Steve Lacy

1980 : Tao en collaboration avec Sherryl Sutton

1982 : Tips

1983 : Pieces for Nothing

1983 : La Jetée

1984 : Miserere

1985 : Midi Minuit

1986 : Face à face en collaboration avec Michèle Anne De Mey

1991 : Remains

1991 : Comme si on était leurs petits poucets

1993 : Jamais de l'abîme

1995 : Mountain/Fountain

1996 : De l'air et du vent en collaboration avec Ann Veronica Janssens

1997 : Petites formes

1998 : Multum in parvo

2000 : MA

2001 : Sames

2004 : Inouï

2007 : Flowers

2008 : All in All pour le Lyon Opéra Ballet

2009 : Walk Talk Chalk

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Demeure-Droulers-Laurent-Tourcoing-1920

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Descendants de Louis Droulers

Jusqu'à la 4e génération. Base Roglo

Louis Droulers, né le 30 août 1739, Wattrelos 59, décédé le 24 juillet 1808, Wattrelos (59) (à l'âge de 68 ans), censier de la Carluyère.
Marié le 8 février 1763, Leers (59), avec Marie Anne Lefebvre, née le 5 mai 1738, Leers (59), décédée le 12 février 1816, Wattrelos (à l'âge de 77 ans), dont

Marié le 16 février 1888, Ascq, avec Nathalie Eugénie Julienne Leclercq.

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