Flandres
Ce patronyme est un
ancien nom d’origine germanique (sig : victoire ; hard : fort).
Armes :
Les vieux noms de
France, de Puymège : « Plusieurs sujets déclarent à l’armorial de
1696 :
Etienne Segard, curé de Condé : d’azur à une oie d’argent contournée nageant dans des ondes de sinople
N. Segard, médecin à
Landrecies : de gueule à une étoile à six rais d’or.
Jacques Segard,
chanoine en l’église Saint Etienne de Sens : d’azur au chiffre d’or composé des lettres de son
nom entrelacées. »
Le premier sujet cité
est Jules Segard, curé de saint Etienne en 1296.
Jean Segard, chanoine
de Saint Pierre de Lille en 1350.
Gillot Segard à
Valenciennes en 1420.
Jean Segard dit de
Tournai, cité dans les titres (de Saint Aubert de Cambrai) du chapitre Saint
Pierre de Douai en 1444.
Nombreuses mentions du
nom dans les titres de saint Aubert de Cambrai de 1400 au XVIII° siècle, dans
ceux du chapitre de Saint Géry de Cambrai, pour fief à Hem-Lenglet, dans le XV°
et XVI° siècle, à Boussières en 1533, à Fressies et Cognoncles du XVI° au
XVIII°.
Le fief « Jean
Segard » à Niergnies, relevant du chapitre de Saint Amé de Douai est cité
en 1491.
Antoine Segard donne dénombrement de fief en 1539 ; Fiacre Segard est médecin à Cambrai en 1585. Robert Segard, châpelain de Saint Vincent à Lille en 1628 ; Pasquier Segard est prévôt de Saint Géry de Cambrai en 1639 ; Philippe Segard et sa femme Marie-Jeanne Leriche habitaient Arras en 1705 et firent alors appel d’une sentence du conseil provincial dans une affaire de succession. ; Charles Segard, receveur de la châtellenie de Lille, veuf d’Angélique de France, épousa Marie-Joseph Le Pan en 1737.
(Nord 16G66, 259, 369 ;
2G93 ; 6G106, 99 ; 7G75, 127, 147 151, 268 ; IG352 ;
36H102, 112, 119 à 123; 40H633 ; Armorial de Flandre, 898, 1503 ;
Paris, IV, 19 ; Denis du Péage ; Fm 16002)
La descendance vient
essentiellement d’
Emile l Segard,
né le 14 avril 1826, Roubaix,
décédé le 15 avril 1908 (82 ans), marié
le 15 avril 1864, Roubaix, avec Marie d'Halluin, née le 9 février 1845,
Roubaix,décédée le 3 novembre 1915, Mouscron (70 ans),
dont 5 enfants :
Marie Segard, née le 25 juin 1865,
Roubaix,décédée le 7 mai 1947, Tourcoing (81 ans), mariée le 18 août 1885 avec
Pierre Flipo, né le 22 avril 1861, Tourcoing, décédé le 30 mars 1934 (72 ans),
négociant en laines,
dont
Marie-Thérèse Flipo, née le 2 juin 1886, Tourcoing,
décédée le 4 octobre 1985 (99 ans). mariée le 24 avril 1907, Tourcoing, avec
André Toulemonde, né le 17 janvier 1883, Roubaix,décédé le 7 novembre 1970 (87
ans).
Emilie Flipo, née en 1887, décédée en 1965 (78 ans),
mariée avec Etienne Droulers, né le 24 janvier 1883, Bordeaux (33), décédé le
14 mai 1954, Lille (71 ans).
Pierre Flipo, né le 22 janvier 1890, Tourcoing, décédé
le 17 mars 1965, Paris (75) (75 ans). marié le 26 avril 1913, Roubaix,avec
Emilie Masurel, née le 17 janvier 1893, Roubaix,décédée le 23 mars 1967,
Tourcoing (74 ans).
Elisabeth Flipo, née le 24 décembre 1892,
Tourcoing, décédée le 31 décembre 1976,
Rabat, Maroc (84 ans), mariée le 16 mai 1914, Tourcoing, avec Auguste Duthoit,
né le 8 mai 1889, Roubaix, décédé le 26 août 1971, Roubaix (82 ans).
Noël Flipo, né le 5 décembre 1895, Tourcoing (56), décédé
le 9 juillet 1980, Marseille (13) (84 ans). marié le 26 mai 1924, Tourcoing,
avec Marcelle Six, née le 20 octobre 1903, Tourcoing, décédée le 24 août 1990,
Mouvaux (86 ans).
Emile II Segard,
né le 17 septembre
1866, Roubaix,décédé le 9 juin 1952, Rolle (Suisse) (85 ans), marié le 7 novembre 1890, Tourcoing, avec Marie
Six, née le 8 septembre 1868, Tourcoing, décédée en mars 1951, Rolle (Suisse)
(82 ans),
« La famille
était de vieille souche nordiste. Une
grand-mère s’était acquise une réputation dans le monde des lettres en publiant vers 1890 : « Reviens
à la nature », dont la thèse reçut un chaleureux appui dans
l’opinion.
dont
André Emile IIISegard,
industriel.
Chevalier de la Légion
d’honneur,
Croix de guerre 14-18,
Ancien président
fondateur du centre d’étude des problèmes industriels de Lille,
né le 7 mai 1892,
Tourcoing, décédé le 1er septembre 1973, Mouvaux (81 ans),
et de Clotilde Butruille,
née à Lausanne le 25 juillet 1928,
La famille Butruille
marié le 31 mars 1917,
Asnières-sur-Seine (Hauts-de-Seine),


Trois photos colorisées 1922 Segard à Rolle Suisse La
famille Segard en 1966 à Mouvaux
Chateau de Vormezelle










Jean Segard, né le 13 décembre 1893, Tourcoing, décédé
en 1976 (83 ans), marié le 12 février 1919, Tourcoing, avec
Agnès Desurmont, née le 4 juin 1896, Tourcoing .
Geneviève Segard, mariée avec Jean Maillard. Roger Segard, marié avec Marcelle Motte.
Jules Segard, né le 14 avril 1869, Roubaix,
négociant en laines, marié le 4 juillet
1896, Roubaix, avec Jeanne Carissimo, née le 11 octobre 1874, décédée,
dont
Marcel Segard, né en 1895, marié avec Marie-Thérèse Lesaffre, née le 4 août 1900, Saint-Omer (62, Pas-de-Calais).
Jeanine Segard, née le 24 août 1904, Tourcoing,
décédée en 1990 (86 ans), mariée le 2 juin 1924, Tourcoing, avec Jacques
Descamps, né le 16 avril 1902, Lille, industriel, filateur de lin et tisseur de
toiles à Lille; administrateur des Ets "Descamps l'Aîné", des Ets
"Badin&Fils", du Crédit du Nord, de la Société Bénédictine,
d'Avenir Publicité et de D.M.C.
Jacques Segard époux de Marguerite Prouvost, née le 13
novembre 1906, Roubaix,décédée le 27 juillet 2000 (93 ans), fille d’Albert- Eugène Prouvost, frère de Jean
Prouvost, et Marguerite Vanoutryve,
Mariage de Marguerite Prouvost et
Jacques Segard, le 25 janvier 1927
dont Martine Segard mariée avec Paul Lehideux-Vernimmen, administrateur de sociétés. Hubert Segard, né 1930, marié en 1969 à Antibes avec Diane Le Gras du Luart de Montsaulnin, divorcés.
Hervé Segard, marié avec Béatrice Bueno. Diane Segard,
mariée avec Thierry Martin de Beaucé, ENA 1968, promotion Turgot, administrateur
civil, ministre puis mariée avec Bernar Venet.

"Bernar Venet est un
artiste plasticien français, né en 1941 à Château-Arnoux-Saint-Auban dans les
Alpes-de-Haute-Provence. Il réside aux États-Unis où il s'est fait connaître
pour ses sculptures d'acier et ses dessins.
Bernar Venet commence
comme assistant décorateur à l'Opéra de Nice à la fin des années 1950. De 1961
à 1963, il montre des toiles recouvertes de goudron1 parce que « le noir, c’est
le rejet de la communication facile[réf. souhaitée] ». Sa notoriété débute
durant cette période avec la réalisation d’une sculpture sans forme spécifique
composée d’un tas de charbon versé à même le sol1. Sa faculté d’abstraction
intellectuelle et son goût pour le raisonnement mathématique et
l’expérimentation[réf. souhaitée] le conduisent à ce qui sera bientôt l’art
conceptuel. Marcel Duchamp disait de lui : « Venet, vous êtes un artiste qui
vend du vent1. »
En 1966, il s’installe
à New York. Les mathématiques et les sciences pures lui sont une source
récurrente pour imposer la « monosémie » dans le camp artistique[réf. souhaitée].
De 1971 à 1976, il marque une pause dans ses recherches, cesse toutes pratiques
artistiques et revient en France où il écrit et enseigne à la Sorbonne1.
Après ces six ans de
réflexion et son mariage avec une riche américaine1 il réintègre son atelier en
1976. La ligne, sous toutes ses variantes mathématiques et ses manifestations
physiques, prend une place prépondérante dans son travail. Des toiles, succès
aux États-Unis1, puis des reliefs en bois, il passe rapidement à la sculpture.
En 1983, il met en place la structure de base de ses Lignes indéterminées. Il
les réalise en acier corten et les installe dans de nombreux espaces urbains et
collections publiques, notamment à Nice, Paris, Berlin, Tokyo, Strasbourg,
Pékin, Austin, San Francisco, Musée de Grenoble, etc.
En 1999, il réalise
l'installation à Cologne d'une sculpture 4 Arcs de 235,5 °, à l'occasion du
sommet du G8. Il effectue également une commande publique pour la nouvelle
université de Genève.
En 2001, il reprend un
ancien projet qu’il n’avait pu faire aboutir : l’autoportrait, très éloigné de
la perception subjective des artistes à laquelle nous sommes habitués, résultat
d’un examen médical tomodensitométrique. De même, il réactive une série de
peintures sur toile des années 1960, en choisissant des motifs puisés dans des
livres de mathématiques, mais avec une plus grande liberté formelle. Suivent
les Saturations, nouvelles toiles sur lesquelles il superpose plusieurs
équations jusqu’à brouiller définitivement leur lecture. Un concept développé
aussi dans son activité photographique ou sonore, ainsi que dans ses
performances.
Les nouvelles
sculptures Lignes indéterminées de Bernar Venet annoncent une orientation
nouvelle qui souligne son penchant pour le désordre, la complexité et
l’indétermination. Elles furent exposés à Park Avenue à New York, à Shangai et
également à Bordeaux (de juin à octobre 2007).
En 2011 le sculpteur
installe des œuvres monumentales dans les jardins de Versailles2 et le domaine
de Marly3." Wikipedia
Thérèse Segard, mariée avec René Derville.
Thérèse Segard, mariée avec René Derville.
Antoine Segard,
marié avec Madeleine Réquillart.
Mariage de Germaine Segard et Georges de
Surmont en 1923 à Tourcoing
Achille Segard, né le 4 avril 1871,
Roubaix,
« L’oncle Achille
Segard était un écrivain aux chroniques appréciées. » Albert-Eugène
Prouvost
http://www.lagandara.fr/
Achille Segard, homme de lettres, par Antonio de la Gandara
marié le 21 février 1906, Lille, avec Jeanne Le Bigot,
née le 25 septembre 1882, Lille, dontClaude Segard, né en 1906, décédé en 1990
(84 ans), marié en 1945 avec Colette Gadala, née en 1913.
Sybille Segard, mariée avec Pierre Andriveau, né le 3
janvier 1909, Paris, 7e, décédé le 22 janvier 1976, Paris, 7e (67 ans).
Léon Segard, né le 24 juin 1882, Lille, décédé le 27
mai 1955, Paris (72 ans), marié le 24
avril 1906, Roubaix, avec Marguerite Masurel, née le 13 juin 1885, Roubaix,
décédée le 23 janvier 1918, Paris XVI (32 ans),
dont
Marguerite Segard
épouse de Daniel Destailleurs.
Jacqueline Segard, mariée avec Jacques-Louis Richard.
Solange Segard
o Denise Charlotte Segard, mariée avec Francis Wattinne, né le 18 avril
1908, marié le 2 août 1922, Poitiers, avec Edith Guérin
de Sossiondo, née le 1er novembre 1900, Rochefort, dont
Micheline Segard, née le 22 février 1925, Roubaix,
Nord, décédée le 5 avril 1997 (72 ans), mariée le 7 juin 1948, Paris, 75, avec
Jean, prince de Broglie, né le 21 juin 1921, Paris VIII, assassiné le 24
décembre 1976, Paris XVII (55 ans), maître des requêtes au Conseil d'état,
homme politique, ministre du 24/08/1962 au 5/04/1967
« Descendant de Charles Ferdinand d'Artois, fils
de Charles X, Jean de Broglie est Maître des requêtes au Conseil d'État, député
de l'Eure depuis 1958, constamment réélu jusqu'à sa mort, il appartient aux
Républicains indépendants. Il est conseiller général de l'Eure et maire de
Rugles, puis de Broglie. Il est successivement Secrétaire d'État chargé de la
Fonction publique (avril à novembre 1962), puis aux Affaires algériennes
(1962-1966) et aux Affaires étrangères (1966-1967). Avec Louis Joxe et Robert
Buron, il est l'un des négociateurs des Accords d'Évian conclus entre la France
et le FLN, le 18 mars 1962 qui ont mis un terme à la guerre d'Algérie.
Jean de Broglie est assassiné le 24 décembre 1976 en
sortant du domicile de Pierre de Varga, son conseiller fiscal. Ce dernier est
rapidement arrêté, soupçonné d'être le « personnage-clé » de l'affaire en
compagnie de Patrick de Ribemont. Le groupe Charles-Martel, « mystérieux groupe
d'extrême droite », revendiqua par ailleurs l'attentat, indiquant que « le
prince de Broglie avait été liquidé en tant que responsable de l'invasion de la
France par les hordes nord-africaines »[1]. Mais cette revendication semble
plutôt constituer un leurre. En effet, deux rapports d'un inspecteur de la
direction de la police judiciaire de Paris, datés des 1er avril 1976 et du 27
septembre 1976, avaient mentionné l'imminence de l'assassinat de Jean de
Broglie pour un motif lié à une "indélicatesse commise par l'homme
politique lors d’une affaire précédente portant sur plusieurs millions"[2].
Par ailleurs, le journaliste d'investigation Alain Laville affirme[3] que fin
mai 1976 le tueur à gages marseillais Roland Luperini - indicateur de police et
familier du milieu de la fausse monnaie - recherche un tueur pour exécuter un
"contrat" sur la personne de Jean de Broglie, le budget de
l'assassinat étant fixé à 70 000 francs par ses commanditaires.
En 1981, Varga est condamné par la Cour d'assises à
dix années de réclusion pour « complicité d'assassinat ». Mis hors de cause
après avoir été publiquement présenté comme coupable par Michel Poniatowski,
Patrick de Ribemont a fait condamner la France par la Cour européenne des
droits de l'homme les 10 février 1995 et 7 août 1996. » Wikipedia
dont Victor-François Marie Léon Amédée, duc de Broglie
25.03.1949
Philippe-Maurice Albert Victor Amédée César, prince de
Broglie 28.09.1960
Louis Albert Victor Marie, prince de Broglie 15.03.1963
Patrick Segard, marié en 1958, Paris XVI, avec Alice Tensfeld.
Descendants de Jean-François Segard
Jean-François
Segard.
Marié en 1790, Roubaix, avec Anne-Marie
Meurisse, dont
Marié le 2 août 1922,
Poitiers, avec Edith Guérin de
Sossiondo, née le 1er novembre 1900,
Rochefort, dont