Quelques illustrations de la lignée des

Tiberghien


TIBERGHIEN ou Tibreghien, ou Tyberghien : « Un vieux nom de Tourcoing. On rencontre chez nous, au temps de Jeanne-d'Arc (1424), une Marie Tiberghien.

Pendant ses loisirs forcés de la guerre de 1914-1918, M. Paul Tiberghien-Toulemonde alla à la recherche, de fils en père, des origines de sa famille et parvint jusqu'à 1585 avec Pierre Tiberghien-Nollet. Les Tiberghien sont souvent nommés dans la généalogie Delcourt. Thierry Tiberghien, souvent appelé Yann Sinclair, en étudie les origines.

 En 1423, procès entre les frères Paul et Jean Tiberghien et les marguilliers de Roubaix (Jules van den Driessche, page 61).

Le nom est cité dans le premier registre paroissial de Tourcoing.

Tiberghien-Ghethem-catherine

1619 : dénombrement de Guillemette de Coucy : Gilles Tyberghien, époux d’Antoinette hallewyN

En 1637, Jean Tibreghien est roi de la confrérie de Monseigneur Saint Georges ; 

de même en 1698 pour Jean Baptiste, roi de la confrérie de Monseigneur Saint André (Gildes tourquennoises, page 30). 

En 1678, Françoise Tiberghien était religieuse de Notre-Dame-des-Anges (liste Peenaert). Sœur Marie-Anne Tiberghien a son nom encore gravé sur une pierre tombale de la chapelle de l’hospice.

Les Tiberghien s'occupent du commerce de la laine. Ce qui ne les empèche pas de s'occuper en même temps des affaires publiques :

Philippe (1656) et Charles (1781) entreront dans l'échevinage, de même en 1669 pour Pierre, en 1780 pour Charles-François ;

et, plus tard, de 1790  à 1818, Louis et Antoine Tiberghien entreront dans le conseil municipal.

De 1815 à 1834, Tiberghien-Delcourt ; sa maison est à l’angle de la rue du dragon et de la rue de Lille. Tiberghien-Duquennoy, conseiller.

Une autre Marie Tiberghien sera la mère de Pierre de Guethem, celui-même qui arrachera un étendard aux Turcs et fera trembler la cour de Louis XIV.

« Pierre de Guethem vient au monde à Tourcoing en 1659, né de Jacques Guethem et de Marie Tiberghien.

Guethem 

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Il est un musicien et militaire français. Une rue de la ville de Tourcoing porte son nom, ainsi qu'un géant de la ville de Tourcoing. Son histoire a été relatée par trois écrivains. Bientôt, le pillage et le feu ravagent le bourg. Les habitants se réfugient aux quatre coins de l’Europe. A vingt ans, Pierre débarque dans les Pays-Bas espagnols sans un « rouche doupe » en poche et se place comme valet de pied. Il connaît le solfège, un brin de violon. Son maître, Maximilien-Emmanuel de Bavière, amateur de musique, le prend dans son orchestre. Un jour, Maximilien part pour la guerre et il emmène ses joueurs avec lui. Sur les champs de bataille, notre Tourquennois se découvre une âme de soldat. Il échange son violon et son archet contre un mousquet et des balles. A lui les coups de mains, les coups de ruse, le corps à corps. Au siège de Vienne, il arrache aux Turcs un étendard de soie. Il envoie le trophée à Tourcoing où il existe toujours au musée du Carillon. Guethem poursuit sa course à travers les combats. On cite ses faits d’armes à la campagne de Hongrie, aux prises de villes de Neufchâtel, de Bade, de Belgrade. Un jour de 1702, le général en chef Carignan charge le major Guethem d’assiéger Crémone. La ville, ceinturée de remparts et défendue par le maréchal de Villeroy, semble imprenable. Guethem apprend qu’un ancien égout passe sous les remparts et aboutit au cœur même de Crémone chez un chanoine, le chanoine Cassoli. Pierre Guethem arrive à faire savoir à don Cassoli qu’il lui donnera un évêché s’il consent à déboucher l’égout. Marché conclu. Par l’ouverture déblayée, Guethem et ses hommes se répandent la nuit dans Crémone et ouvrent les portes de la ville aux assiégeants. Le maréchal de Villeroy est fait prisonnier et toute la garnison avec lui. Du coup, Guethem connaît la gloire : il est anobli et reçoit le grade de colonel. Dans les années qui suivent il s’offre une débauche de batailles. Sous les ordres du fameux Malborough, il joue encore un tour au maréchal de Villeroy et gagne la bataille de Ramillies. Quand les troupes rançonnent les Flandres, la consigne est formelle : épargner gens et biens de la paroisse de Tourcoing. Le diable le poussant, Guethem décide au printemps de 1707 un coup sans pareil : s’emparer du dauphin de France. Avec une trentaine de partisans déguisés en marchands de chevaux, il traverse les lignes de feu et arrive à Versailles.Pendant ce temps, Louis XIV et sa sœur chassent le loup en forêt de Marly. Pierre de Guethem poste ses hommes derrière les arbres, au lieu-dit « le Point du Jour ». Quand, en grand équipage, palefreniers devant et derrière, passe le carrosse aux armes de France, de Guethem et ses amis se précipitent au-devant des chevaux. Le colonel ouvre la porte. Ce n’est pas le dauphin qu’il trouve assis sur les coussins du carrosse mais un homme d’âge, M. de Béringhem, qu’on appelle à la cour M. le Premier. Pierre de Guethem se montre plein d’égards pour son prisonnier. Il l’installe dans une chaise à porteur et on se hâte vers la route de Flandre. Entre-temps, le carrosse aux armes de France est revenu à vide au château de Versailles. Le roi Louis XIV éclate de colère, les dames de la cour s’évanouissent, la police est sur les dents dans tout le pays. Les soldats du roi rattrapent de Guethem en Picardie. Il devient à son tour prisonnier. A son tour aussi M. le Premier se montre plein d’égards pour lui et le ramène à Paris.

Pierre de Guethem a passé sa vie à donner du fil à retordre aux armées de Sa Majesté, a emprisonné un maréchal à Crémone et a essayé par-dessus le marché de s’emparer du fils du roi. Va-t-on le pendre haut et court ? Que nenni. Au Grand Siècle, on traite les gens de guerre avec bien plus d’élégance. Louis XIV remet à M. de Béringhem le sort de son ravisseur. Alors, M. le Premier ouvre à deux battants au colonel de Guethem les salons de Versailles. On lui pardonne de si bon cœur qu’on l’invite peu de jours après à la revue des gardes du corps. Sur un cheval des écuries du roi, Pierre de Guethem caracole aux côtés de Jacques II d'Angleterre, du dauphin de France et de Mgr le duc de Bourgogne. Après la revue, voici le roi. De Béringhem présente de Guethem à Louis XIV : - Monsieur le Premier, dit le roi, se loue fort des traitements qu’il a reçus de vous. On ne saurait faire la guerre trop honnêtement...    - Sire, répond le Tourquennois, je suis si étonné de me trouver devant le plus grand roi du monde et qui me fait l’honneur de me pardonner que je n’ai pas la force de répondre. Louis XIV se montre fort aise de cette réplique, toute la cour répète la phrase. On invite partout le colonel, on lui donne des gens pour le servir, il va au théâtre, il écoute les concerts dans les salons. On le comble de cent manières. Il voudrait bien quand même revenir à Tourcoing. Quand il quittera Paris M. le Premier le suppliera d’accepter une bourse pleine de pièces d’or.La vie de panache de Pierre de Guethem s’arrête là. Il rentrera bien sage en sa paroisse Saint-Christophe pour y mourir deux ans plus tard. » Résumé de la vie de Pierre de GUETHEM par Jean-Christophe, Wikipedia.

 La lignée de Pierre Tiberghien:

Pierre Tiberghien &1617

Catherine Frémaux

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Adrien Tiberghien 1628-/1676 &

Catherine Petit ca 1630

« Au-delà d'Adrien Tiberghien et de Catherine Petit (seconds nommés sur l'arbre), qui sont effectivement des ancêtres bien répertoriés, on ne connaît pas les ascendants exacts car les archives municipales ont été détruites sous la Révolution.

Adrien descend d'un Jean Tiberghien né à Tourcoing vers 1600. La difficulté est qu'on trouve 2 Jean Tiberghien à cette époque, le premier né le 26 février 1599 (fils d'un autre Jean Tiberghien), le second le 22 mai 1602, fils d'un Gilles Tiberghien. Pétronille, qui est tante et marraine d'Adrien en 1632, est la sœur de l'un d'eux. La disparition des registres paroissiaux empêche, en l'état, de trancher entre ces deux ascendants. » Frédéric Tiberghien

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Jean Baptiste Tiberghien 1670-1745 &1695

Antoinette Farvacque 1669-1720/

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Charles Louis Tiberghien 1701-1773 &1729

Marie Catherine Delebarre 1706-1742

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Charles Tiberghien 1742-1820 &1765

Séraphine Le Pers 1746-1817

Entre à l’échevinage. Poursuivi par les « Rouges Bonnets », Charles Tiberghien

se réfugie en Hollande. Ses biens sont vendus aux enchères. Il connait toutes les misères de l'exil. Sa famille est disperse. Un de ses fils se bat dans l'armee des émigres.

 

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Louis Auguste Joseph Tiberghien,

1781 – Tourcoing,  1863 – Tourcoing,      81 ans

fut le premier industriel de la famille et réalisa son ascension sociale; mais divers évènements dont la Révolution de 1848 l’empéchèrent de réussir,  marié 1811, Bondues, avec Catherine Delcourt 1786-1842, eurent 7 enfants dont deux formèrent les branches actuelles :

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Louis Tiberghien 1816-1884 auteur de la branche ainée :

A Branche ainée des Louis Tiberghien (Duvillier) 1816-1884

Louis I Auguste Joseph Tiberghien 1781-1863 &1811
Catherine Delcourt 1786-1842
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Louis II Tiberghien 1816-1884 &1844
Catherine Justine Duvillier 1820-1883
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Louis III Tiberghien 1853-1923 &1876
Marguerite Motte 1855-1916
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Louis IV Auguste Tiberghien 1877-1941 &1902
Andréa Caulliez 1881-1935
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Louis V Pierre Tiberghien 1903-1982 &1928
Jacqueline Delesalle 1907-1990
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Louis VI Tiberghien
Kari Heier
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Louis VII-Rolf Tiberghien

 a.   Les Louis Tiberghien 1853-1923

Quelques personnalités de cette branche (sans liens généalogiques) et alliances:

Madeleine Tiberghien, née à Tourcoing, mariée en 1953 à Annemasse (74, Haute-Savoie), avec Jean Sentis, né le 8 septembre 1923, Grenoble (38, Isère), décédé avant 2004, ingénieur des Arts et Manufacture

Gilles-Manuel Tiberghien, né à Epinal (88, Vosges), ingénieur Hautes Etudes Industrielles (HEI) de Lille et Ecole Nationale Supérieure d'Hydraulique et de Mécanique de Grenoble.

Louis Tiberghien, 1853-1923, Chevalier de l'Ordre de Saint-Grégoire le Grand, un des fondateurs de l’association catholique des patrons du Nord ; présida le syndicat mixte de Tourcoing. Il « fut l’un des trois industriels qui se rendirent à Rome au moment le plus aigu du conflit avec Léon Harmel » MN. Il épousa Marguerite Motte 1855-1916.

Tiberghien-Motte_Tourcoing_Rue-De-Lille
Rue de Lille à Tourcoing

Tiberghien-religieux

Prêtres Tiberghien :

Monseigneur Jules Tiberghien (1867-1923) fut évèque de Nicée.  

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Jules Tiberghien :

né à Tourcoing le 13/6/1894, ordonné à Rome le 26/6/1892, protonotaire apostolique 5/11/1903, chanoine basilique St Jean de Latran, consulteur à la congrégation pour les Eglises orientales et à la Commission pour la préservation de la foi, président de l’Académie de l’Immaculé Conception, archevêque titulaire de Nicéa (Nicée/Isnik en Turquie) le 21/11/1921, consacré à Rome, chapelle sixtine par le pape Benoît XV le 8/12/1921, mort à Rome le 3/1/1923 à l’âge de 56 ans.

Edouard Tiberghien:

né le 26/4/1894 à Tourcoing, ordonné le 30/8/1925, jésuite, aumônier au premier régiment étranger de cavalerie à Orange en 1976

Christophe Tiberghien:

né le 13/5/1925 à Tourcoing, ordonné prêtre le 24/3/1951, Père Blanc en Haute Volta (Mission Africaine), mort le 30/11/1988.

Cécile Tiberghien:

née à Tourcoing le 13/6/1892, religieuse Bernardine sous le nom de Dame Marie-Albéric, morte le 5/1/979

Nicolas Tiberghien:

né vers 1956, prêtre, aumônier aux Facultés catholiques de Lille

Pierre Tiberghien:

né à Tourcoing le 22/11/1880, docteur en théologie, ordonné prêtre en 1906, professeur à l’Université catholique de Lille de 1908 à 1951, chanoine en 1928, prélat de sa Sainteté le 30/4/1955, décédé le 4/11/1963 à Tourcoing. Auteur de :

La science mène-t-elle à Dieu ? chez Bloud et Gay         Comment se cultiver, Paris, au secrétariat J.E.C.P.

Action catholique - Expériences passées - Vues d’avenir, comprendre - Précisions nouvelles, Paris au secrétariat J.E.C.P.

Médecine et morale, Tournai chez Desclée   . Introduction aux morales professionnelles, Paris chez Levain

L’abbé Pierre Tiberghien eut une influence déterminante sur le courant résistant du monde industriel. Il fut acquis aux  idées sociales et à la démocratie chrétienne. Il s’efforça d’ouvrir l’église au monde ; il eut une influence sur le syndicalisme chrétien; il perçu la « perversité profonde du national-socialisme » et dissuada le cardinal Liénart de son adhésion au Maréchal. Professeur aux facultés catholiques, il fit un enseignement aux convictions gaullistes. 

Tiberghien Pierre Chanoine Fils Loui s& Motte Marg

Bernard Tiberghien:

né à Tourcoing le 9/8/1912, ordonné prêtre à Paris le 29/6/1936, prêtre ouvrier à la Mission de France, mort à Dunkerque le 7/7/1994

Abbé Nicolas Tiberghien,

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Curé de la Paroisse de Bondues et Mouvaux,

Administrateur de la paroisse Saint Eloi de TOURCOING

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L’abbé Tiberghien, curé de la paroisse Saint-Paul-de-la-Lys.

Bernard Tiberghien, né le 9 août 1912, Tourcoing, décédé le 7 juillet 1994, Dunkerque  (81 ans), prêtre-ouvrier.

Eugène Antoine Tiberghien, vicomte romain et Tiberghien (1er, 1938), né en 1882, Tourcoing, décédé le 25 avril 1958, Tourcoing  (76 ans), camérier secret de S.S. marié  le 3 septembre 1907, Tourcoing, avec Marie-Louise Pollet, née le 2 mars 1887, Tourcoing, décédée le 5 janvier 1972, Tourcoing  (84 ans), dont

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Eugène-E., vicomte Tiberghien (2e), né le 27 novembre 1911, Tourcoing, décédé le 28 juin 1997, Villeneuve-d'Ascq  (85 ans), directeur chez Tiberghien Frères, marié avec Jacqueline Wattinne, née le 17 septembre 1919, Roubaix, décédée le 11 juillet 1999 (79 ans), dont

Eugène-Antoine Tiberghien, né en 1939, décédé en 1980 (41 ans).  marié  en 1963 avec Catherine Duroyon, née le 31 août 1941, Tourcoing, dont Yann-Eugène, vicomte Tiberghien (3e), né à Lille, marié en 1998 avec Cécile Girelli.

Marc Michel Prouvost, de la branche ainée des Henri Prouvost, époux de Christine Tiberghien.

Robert Tiberghien, né le 28 avril 1891, Tourcoing, décédé le 1er mars 1915, Mesnil-les-Hurlus (51, Marne) (23 ans).

Jacques Tiberghien, né le 8 septembre 1892, Tourcoing, décédé le 28 février 1916, Douaumont (55 Meuse) (23 ans).

 

b.   Les Emile Tiberghien 1855-1914

Emile Tiberghien, né le 26 juillet 1855, Tourcoing, décédé le 1er mars 1914, Tourcoing  (58 ans), industriel,  marié avec Eugénie Desurmont, née le 25 août 1855, Tourcoing, décédée le 13 juin 1886, Tourcoing.

Quelques personnalités de cette branche (sans liens généalogiques) et alliances:

Marie-Laure Tiberghien, mariée en 1986, Hardelot (62), avec Patrick Lotthé, né en août 1962, notaire.

 

Cédric Tiberghien

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est né en 1975. Il a commencé à jouer du piano dès l'âge de cinq ans. Il est rentré très jeune au conservatoire national supérieur de Paris où il a suivi les cours de Frédéric Aguessy et Gérard Frémy. Il y a obtenu le premier prix en 1992 (avec les variations Eroica de Beethoven). Cédric Tiberghien a étudié au Conservatoire de Paris avec Frédéric Aguessy et Gérard Frémy, où il a reçu le Premier Prix en 1992 17 ans. Il a été ensuite lauréat de plusieurs grands concours internationaux (Bremen, Dublin, Tel Aviv, Genève, Milan), avant de remporter le 1er Prix du prestigieux Concours Marguerite Long – Jacques Thibaud de 1998, ainsi que cinq prix spéciaux du concours, y compris le Prix du Public et le Prix de l’Orchestre. Ce succès a lancé sa carrière sur le circuit international, aboutissant à plus de 150 engagements dans le monde entier, dont 7 visites au Japon et des récitals à travers l’Europe.

Au cours des cinq dernières années la carrière internationale de Cédric Tiberghien s'est épanouie sur cinq continents, le voyant apparaitre sur les scènes les plus prestigieuses du monde, y compris le Kennedy Center à Washington, Salle Pleyel à Paris, Royal Albert Hall, Wigmore Hall, Barbican Hall à Londres, Salle Bechstein à Berlin, Mozarteum de Salzbourg, Opera de Sydney et Bunka Kaikan de Tokyo. Au cours de la saison à venir, Cédric Tiberghien se produira en récitals à Paris (Théâtre des Champs-Elysées, Théâtre du Chatelet), Londres (International Piano Series, Wigmore Hall), Copenhague (série Mogens Dahl), Milan (Auditorium Giuseppe Verdi), New York (Carnegie Hall), Amsterdam (Concertgebouw), ainsi qu'aux festivals de Cheltenham (Grande Bretagne) et Launaudière (Canada). Il apparaitra d'autre part en concerto avec l'Orchestre de Paris (Eschenbach), le National Symphony Orchestra de Washington, l'Orchestre Symphonue de Sao Paulo (Yann-Pascal Torteliwer), la Philharmonie de Hannovre (Ludovic Morlot), l’Orchestre de la Radio de Leipzig, l'Orchestre Symphonique de Nuremberg, l'Orchestre Philharmonique de Liege (François-Xavier Roth), l'Orchestre de Picardie, les orchestres de Grenade (Christopher Hogwood) et Valladolid (Lionel Bringuier), le Sinfonietta de Hong Kong et le Philharmonique de Séoule (Myung-Whun Chung). Le Musikkollegium Winterthur et l'Orchestre Philharmonique de Arnhem l'ont chacun invité pour une mini-résidence sur la siason 10/11 consistant de concertos, récitals et concerts de musique de chambre.

Son répertoire

Cédric Tiberghien affectionne la scène, donnant en moyenne soixante-dix concerts par an et participant à des nombreux festivals (La Roque d'Anthéron, Festival de radio France de Montpellier, Piano aux Jacobins de Toulouse ...). Il se produit tant seul qu'en musique de chambre ou orchestrale. Il monte au minimum deux programmes de récitals entièrement nouveaux chaque année. Son répertoire est très varié : Beethoven, Debussy, Ravel , Mendelsshon , Bach, Brahms... impossible de tous les citer !

La discographie en solo de Cédric Tiberghien chez Harmonia Mundi compte le Concerto No.1 de Brahms avec le BBC Symphony et Jiri Belohlavek, ainsi que cinq disques en récital : Debussy, Variations de Beethoven, Partitas de Bach, Ballades de Chopin et Brahms, et tout dernirement un disque des Danses Hongroises, Valses Op.39, et Klavierstücke op.76 de Brahms qui a reçu un « Choc » du Monde de la Musique. Son disque, un récital de Mazurkas de Chopin, est sorti en Automne 2010.(voir plus bas un entretien avec Cédric Tiberghien à l'occasion de la sortie de ce disque). Avec plus de 50 concertos à son répertoire, Cédric Tiberghien est apparu avec un palmarès impressionnant d’orchestres internationaux et français, y compris le BBC Symphony, Sydney Symphony, Budapest Festival Orchestra, Hamburger Philharmoniker, BBC Philharmonic, Israel Philharmonic, Tokyo Philharmonic, Orchestre de la Suisse Romande, Orchestre de Paris, Orchestre National de France et Orchestre Philharmonique de Radio-France. Les chefs avec lesquels il a collaboré comprennent Jiri Belohlavek, Mstislav Rostropovitch, Myung-Whun Chung, Christoph Eschenbach, Kurt Masur, Ivan Fischer, Simone Young, Ingo Metzmacher, Leif Segerstam, Louis Langrée, et Jerzy Semkov, parmi beaucoup d’autres.

Cédric Tiberghien est également un musicien de chambre enthousiaste, comptant parmi ses partenaires la violoniste Alina Ibragimova, avec qui il présente au cours de cette saison un cycle complet des sonates de Beethoven au Wigmore Hall, ainsi que Antoine Tamestit, Marie Hallynck, Valérie Aimard, Pierre Amoyal, le Quatuor Psophos, le Quatuor Ysaye, le Quintette Moraguès, Alain Planès, Nicholas Angelich, Marie Devellereau et Gweneth-Ann Jeffers. Sa passion pour la musique de chambre est illustrée par les enregistrements qu’il a réalisé avec les violoncellistes Marie Hallynck (Harmonia Mundi) et Valérie Aimard (Lyrinx) ainsi que les violonistes Amanda Favier (Lyrinx), Vadim Tchijik (Lyrinx) et Alina Ibragimova (œuvres de Szymanowski chez Hyperion).

c.   Les René Gustave Tiberghien 1860-1936

René Gustave Tiberghien, né le 1er février 1860, Tourcoing, décédé le 15 janvier 1936, Tourcoing  (75 ans), marié   le 10 septembre 1884, Tourcoing, avec Julia Jeanne Flipo, née le 27 novembre 1865, Tourcoing, décédée le 19 février 1919.

Quelques personnalités de cette branche (sans liens généalogiques) et alliances:

Isabelle Althoffer, née à Roubaix,  mariée en 1987, Aix-en-Provence (13, Bouches-du-Rhône), avec Thibault de Chivré, né à Clermont-Ferrand (Puy-de-Dôme), commandant d'infanterie

Suzanne Leurent, née le 25 février 1922, religieuse de Marie Réparatrice.

Matthieu Pouchelle, officier à l'escadron de Chasse 1/8 Saintonge.
 marié
en 2005, église St Gervais et St Protais, Voiteur (39, Jura), avec Elisabeth Fernex de Mongex.

 

 

B  Branche cadette : Les Charles Tiberghien (Lepoutre) 1825-1907

 

Charles Louis Tiberghien 1701-1773
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Charles Tiberghien 1742-1820
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Louis Joseph Tiberghien 1781-1863
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Charles Tiberghien 1825-1907
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Charles Tiberghien 1859-1938
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Charles Tiberghien 1882-1963
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Charles Tiberghien 1907-1985
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Charles Tiberghien
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Charles-Stéphane Tiberghien

Les Charles Tiberghien 1859-1938

Quelques personnalités de cette branche (sans liens généalogiques) et alliances:

   Charles Tiberghien 1825-1907 réussit ; il épousera Elise Lepoutre en 1858.

charles.1.tiberghien

Devant la déconfiture financière de son père, il  avait douze ans, farceur, boute en train, le diable au cœur mais bon cœur, il vend ses cahiers d’écolier, des plumes faisant dire à sa mère : «  Mon petit Charles, avec toi nous ne serons jamais dans la misère. ». A seize ans, ils remplace son père au commerce de la « sayette » ; à 23 ans, il est sergent de la Garde Nationale : il poursuit des républicains belges qui s’enfuient après la bataille du risquons-tout. Il les désarmera et, de la part du gouvernement, leur donnera l’ordre de rentrer à Paris ; Il s’installe fabricant ; il achète sa trame et sa chaîne le jour le jour ; son ami, le banquier Joire, l’accompagne malgré la peur de ses proches. Son premier client fut Dazin-Motte. Charles est rejoint par ses deux frères Jules et Louis. Avant de se marier avec Elise Lepoutre en 1858, Charles donne à son père et à sa sœur Hyacinthe 1500 louis d’or à chacun pour les mettre à l’abri du besoin.

En 1860, il monte un tissage de cent métiers puis un autre de deux cents ; il met en oeuvre un procédé technique utilisé avec succès à Reims ; en 1873, l’entreprise comprend 300 métiers à tisser et 3.500 broches à filer. On achète une usine aux Francs.

Les établissements Tiberghien frères obtiennent la médaille d’or à l’Exposition Internationale de 1878. L’esnsemble des usines devient si important -1000 létiers mécaniques, 5000 broches, un peignage- qu’on le sépare en deux. Charles et ses fils se trouveront à la tête d’un peignage de 50.000 broches à filer, 20.000 à retordre, 1200 métiers à tisser, une teineturerie et, par surcroit, de deux navires chargés du transport des marchandises.

Il prouvera toute sa vie une grande générosité. Outre sa famille, il viendra au secours de son beau-père, Auguste Lepoutre ; pour le relever, il risque la moitié de ses biens, lui envoie une partie de son personnel et de ses clients.

La mort de sa femme et de son frère Jules  le font laisser les rênes à ses fils On fètera les 80 ans du patriarche ; il s’éteindra à 80 ans  en 1907. » Jean Christophe : Gens et choses de Tourcoing.

Les établissements Tiberghien frères obtiennent la médaille d’or à l’Exposition Internationale de 1878. Il prouvera toute sa vie une grande générosité. 

Il s’éteindra à 80 ans  en 1907. » Jean Christophe : Gens et choses de Tourcoing

Tiberghien-Freres-94, rue Paris-Tourcoing 001

Les ateliers de cette usine située rue Fin de la guerre couvrent une superficie de 10 ha. Il s'agit d'une société qui a pour filiation la société " Charles Tiberghien et Fils " fondée par deux frères en 1853. En 1914, la filature comptait 52000 broches, la retorderie 15000 broches, le tissage 1050 métiers à tisser. Le peignage fournissait chaque semaine 40 000 kilos de laine peignée dont la majeure partie est absorbée par les deux filatures. Les établissements Paul et Jean Tiberghien possédaient leurs propres comptoirs d'achats directes de laine aux pays d'origine (Australie- Argentine). A noter : l'apparition des camions automobiles sur ce dessin sont le signe d'une modernisation. Tiberghien-Freres-94, rue Paris-Tourcoing.

Tiberghien-Paul-Jean-Charles-Tiberghien-Lepoutre

 

Charles Tiberghien:

Woonsocket Tiberghien usineCharles Tiberghien from Highlights of History

French Worsted Mill Hamlet Avenue (c. 1906)

The next large French textile firm to establish operations in Woonsocket was the the French Worsted in 1906. French Worsted was owned by the firm of Charles Tiberghien and Sons of Tourcoing, France. Its President was Charles Tiberghien. The firm already had mills in Austria and Czechoslovakia when it built a large complex at 153 Hamlet Street - across the street from the Lafayette Worsted. By 1910, the firm employed over 400 people. Charles Tiberghien remained president of French Worsted for 40 years, although he spent very little time in Woonsocket. Still, the firm made a huge contribution to the city and remained in operation until the 1960's.

Charles-Tiberghien-navire

La Société Tiberghien a connu un essor considérable. Elle a la volonté de contrôler l'ensemble de la filière laine, depuis les régions de production jusqu'au négoce. Elle disposait ainsi de bureaux d'achat dans les pays d'origine et de deux navires de flotte marchande dont le " Charles Tiberghien ", du nom du fondateur de cette Société en 1853. source : C.H.L

Paul Joseph Tiberghien, 1863 – Tourcoing,  1940 – Tourcoing,   marié le 11 janvier 1886, Roubaix,avec Julie Toulemonde 1863-1952 : Pendant ses loisirs forcés de la guerre de 1914-1918, M. Paul Tiberghien-Toulemonde alla à la recherche, de fils en père, des origines de sa famille et parvint jusqu'a 1585 avec Pierre Tiberghien-Nollet.

Frédéric Tiberghien

est un haut fonctionnaire français, conseiller d'État et membre du Conseil supérieur de la magistrature.

Il est diplômé de l’Institut d'études politiques de Paris et de l'École nationale d'administration. Il alterne carrière professionnelle dans le secteur public et le secteur privé :    conseiller technique auprès de plusieurs ministres, et notamment de Pierre Bérégovoy au ministère des Affaires sociales entre 1982 et 1984, secrétaire général du directoire de Louis Vuitton,

PDG de l'entreprise générale de télécommunications France Telecom EGT (1990-1993), PDG de Chronopost (1994-1999),

PDG de l'entreprise de travail temporaire VediorBis (1999-2002), commissaire adjoint au plan (2005-2006),

du 15 février 2006 au 8 février 2007 délégué interministériel à l'innovation, à l'expérimentation et à l'économie sociale.

Depuis 2007, il est revenu au Conseil d'État, où il exerce la fonction de rapporteur général.

Le 21 janvier 2011, il est nommé, au titre de « personnalité extérieure », au Conseil supérieur de la magistrature (CSM) par le Conseil d'État[1] [2].

Il est également :

président d'honneur de l'ORSE - Observatoire de la responsabilité sociétale des entreprises ;

Président de l'association Soutien, solidarité et actions en faveur des émigrants (SSAÉ) ;

administrateur de France-Terre d'asile ;

membre du conseil d'administration de l'Institut de relations internationales et stratégiques.

Publications

La protection des réfugiés en France (1988),

La course du temps (2000)

Le travail, une chaîne sans fin ? (2001)

Versailles : le chantier de Louis XIV (1662 - 1715) (Perrin, 2002),

Au travail (Jacques-Marie Laffont Editeur, 2003).

marié avec Rozenn du Bouëtiez de Kerorguen,

Tiberghien-Anne-Sophie.

Anne-Sophie Tiberghien, née à Rabat (Maroc), écrivain, réalisatrice de films, conférencière, reporter-cinéaste, photographe indépendante.

"Diplôme universitaire de Technologie d'animateur socio-culturel.

- Grand Prix du Festival de l'Aventure, Lille (1982)

Sélectionnée au Festival du Film d'aventure et de voyage de Royan (1983).

Source: ( Hervé Balestrieri - 07.02.2008 ) Site Web de la Société des explorateurs français

Membre de la prestigieuse Société des Explorateurs à Paris, aventurière, écrivain, reporter-photographe, cinéaste, ANNE-SOPHIE TIBERGHIEN est une des rares femmes conférencière à Connaissances du Monde.

Née à Rabat au Maroc, le 17 mars 1953, elle y passe toute son enfance. Après des études d’animateur socioculturel, Anne-Sophie trouve les structures de la société, trop étroites. Elle se forge à la force de ses poignets, à travers le monde, hors des sentiers battus. Une insatiable curiosité, une attirance pour les êtres humains aussi différents soit-ils, une compréhension des autres par de-là les mots, les coutumes et les différences, créent en elle une relation fraternelle, quasi fusionnelle avec ceux qu’elle rencontre. Art de vivre ? Métier ? Anne-Sophie est une femme unique. Ses réactions sont hors du commun." Base Roglo

Cédric Tiberghien, né à Rabat, Maroc, enseigne de vaisseau, cadre commercial,  marié en 1991, Boulogne-Billancourt , avec Diane Bernard de Saint-Affrique

Henri Tiberghien, né le 23 août 1888, Tourcoing, tué le 7 octobre 1915, près de la Ferme Navarin, Souain-Perthes-lès-Hurlus (51, Marne) (27 ans), alors lieutenant d'infanterie,  marié le 10 juillet 1912, Tourcoing, avec Suzanne Motte

Marcel Tiberghien, né le 19 janvier 1890, Tourcoing, décédé le 13 novembre 1977, Marcq en Baroeul  (87 ans),  marié       le 8 janvier 1920 avec Madeleine Vanoutryve.

Jacques Tiberghien, décédé le 27 janvier 1945 - Grussenheim (Allemagne), mort pour la France.

Son cousin Gilles Tiberghien est mort le même jour, fils d' Auguste Tiberghien et de Suzanne Lorthiois

Gilles Tiberghien, né en 1952, marié avec Anne Cartier-Bresson 1952

Gilles A. Tiberghien

est un philosophe français, maître de conférences à l'Université de Paris I Panthéon - Sorbonne où il enseigne l’esthétique.

Il est membre du comité de rédaction des Cahiers du Musée d'Art Moderne et des Carnets du paysage. Il a dirigé la collection Arts et esthétique aux éditions Carré, Hoëbeke et Desclée de Brouwer.

Publications

Land Art Travelling, collection 222, ERBA (École Régionale des Beaux-Arts de Valence), 1996

Land Art aux éditions Carré

La nature dans l'art, sous le regard de la photographie, numéro 99 de la collection Photo poche, réédité par Actes Sud en 2004

Patrick Tosani, Hazan, 1997

Le principe de l’axolotl & suppléments, Actes Sud, 1998

Nature, art, paysage, Actes Sud / E.N.S.P., 2001

Amitier, Desclée de Brouwer, 2002,

Notes sur la Nature, la cabane et quelques autres choses, Le Félin, 2005

Emmanuel Hocquard, «  Poètes d’aujourd’hui » Seghers, 2006

Svayambh Anish Kapoor, aux éditions Fage, 2007

Finis Terrae : Imaginaires et imaginations cartographiques, Bayard, 2007

Traductions et préfaces

A la découverte du paysage vernaculaire de John Brinckerhoff-Jackson - préface, Actes Sud, 2003

Bréviaire d'esthétique de Benedetto Croce - préface, Le Félin, 2005

Esthétiques du paysage : Art et contemplation de Raffaele Milani - traduction, Actes Sud, 2005

 

Les Paul Tiberghien  1863-1940

Paul Tiberghien, né le 16 juin 1863, Tourcoing,  décédé le 8 février 1940, Tourcoing (76 ans),  marié  le 11 janvier 1886, Roubaix,avec Julie Toulemonde, née le 28 août 1863, Roubaix,décédée le 3 janvier 1952, Mouvaux.

Quelques illustrations et alliances:

Christine Tiberghien, née à Castres (81, Tarn),  mariée en 1968, Wasquehal , avec Marc Michel Prouvost, né à Versailles

Pierre Tiberghien, né le 15 mars 1897, Tourcoing, décédé le 7 décembre 1962, Mouvaux  (65 ans), industriel, filature de l'Alma et Draperie.

Les Joseph Tiberghien  1872-1943

Les Jean Désiré Tiberghien 1874-1957

Jean Tiberghien, ingénieur des Arts et Manufactures,  marié  avec Janine Debry,

José-Nicolas Tiberghien, né à Tourcoing, ingénieur,  marié  en 1978, St Saulve , avec Guillemine de Bailliencourt dit Courcol,

Cyrille Tiberghien, né à Domont, marié  en 2010, Notre Dame, Dammarie (Eure-et-Loir), avec Mathilde de Thomas de Labarthe, fille d’Hugues, Officier de l'Ordre national du Mérite, Général de brigade, Brution (Prytanée Militaire), matricule 4094C, fils de Gérard de Thomas de Labarthe, Commande, en 1944, le 9ème Régiment de Chasseurs d'Afrique. Débarque à La Nartelle, fait ensuite la campagne des Vosges, l'Alsace et rentre en Allemagne. Général de brigade en 1957, commande l'Ecole d'Etat Major de Compiègne. Commande en Algérie le Nord Constantinois. Général de division il commande la 4ème région militaire à Bordeaux. Jean Le Bret (Michel de Labarthe), Commandeur de la Légion d'honneur, Général de division,  ESM Saint-Cyr, promotion du Souvenir.

Roncq-Mairie-chateau-Lagache-Tiberghien

Tiberghien_Chateau-Roncq

En empruntant le parc derrière l’hôtel de ville de Roncq, pour regagner celui appelé parc Vansteenkiste, on découvre le "Château Lagache" , rue de Lille, devenu ensuite le "Château Tiberghien", reconstruit à l’emplacement de ce dernier en 1910. En 1950, ce fut l’hôtel de ville. Aujourd’hui, c’est le centre culturel abritant la Bibliothèque Municipale et l’Ecole Municipale de Musique.

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Réunion Tiberghien au Hautmont en 2007

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Pierre Tiberghien,

directeur général délégué de l’établissement français du sang (EFS)

Pierre Tiberghien, directeur général de l’établissement français du sang (EFS)

Professeur d’immunologie, directeur d'une unité de recherche Inserm EFS Université de Franche-Comté et, depuis cet été, directeur général de l’établissement français du sang (EFS)… la liste des activités et des responsabilités de Pierre Tiberghien est longue. Trop longue ? « Oui, j’en fais assurément trop. » Mais quand on aime…
La Franche-Comté, il l’a immédiatement aimée. Après le bac à 18 ans, il quitte sa famille installée près de Genève pour suivre des études de médecine. « J’avais le choix entre Lyon, Grenoble ou Besançon. Et j’ai opté pour Besançon.» Après sa thèse et des travaux de post-doctorant aux Etats-Unis, notamment à l’Institut national de la santé de Washington, Pierre Tiberghien entame un parcours en hématologie clinique. Il s’intéresse au traitement de la leucémie à partir de greffe de moelle osseuse puis dans la foulée à l’ensemble des greffes. Il se passionne sur l’interaction entre un donneur et un receveur et le processus complexe qui fait que la greffe prend ou non. En 1993, sa rencontre avec le professeur Patrick Hervé donne à sa carrière un nouveau tournant. L’homme, qui travaille pour l’Etablissement de transfusion sanguine, propose à Pierre Tiberghien de créer un laboratoire de recherches dédié à l’ingénierie cellulaire.
Ce laboratoire sera le fer de lance de l’ingénierie et biologie cellulaire. Conjointement au labo se développe la banque de sang placentaire, aujourd’hui la plus grosse de France. « En effet, depuis bientôt 25 ans, nous savons réaliser des greffes de sang à partir de cellules souches contenues dans le placenta. Cette possibilité a permis de diminuer la maladie du rejet du greffon de l’hôte. Même si la greffe ne marche pas à chaque fois, cette technique a fait beaucoup pour la thérapie cellulaire ». Le laboratoire a porté également le développement de la greffe tissulaire, et notamment celle de la cornée. De même Pierre Tiberghien s’est intéressé aux protocoles de recherches en immunothérapie : « La recherche autour des lymphocytes a permis des essais cliniques menés par le docteur Christophe Borg sur le traitement du cancer du colon. »
Autre avancée : la venue de Txcell à Besançon. Cette société niçoise a été accueillie sur le site de Besançon et travaille elle aussi sur la thérapie cellulaire mais dans un but très précis : celui de réguler la maladie de Crohn, une maladie de nature auto-immune, c’est-à-dire dont le système immunitaire s’emballe. « Cette société s’est installée il y a 5 ans, nous en sommes heureux car Besançon pour un Niçois ce n’est pas évident. Depuis nous accompagnons l’équipe qui compte de 6 à 10 personnes. Actuellement, Txcell conclut une première étude clinique. » Enfin, Pierre Tiberghien est également à l’origine de la création de l’Institut de bio-ingénierie de Franche-Comté. Ce dernier fédère les unités de recherche de l’Université de Franche-Comté, de l’INSERM en collaboration étroite avec le CHU et l’EFS.
L’attachement de Pierre Tiberghien à Besançon est intact après plus de trente ans, même si son poste à la direction nationale de l’ESF le contraint de vivre à Paris. « Je reviens ceci dit au moins une fois par semaine à Besançon. » Des venues attendues car la ville lui doit beaucoup : Pierre Tiberghien contribue – sans compter – à faire de notre capitale régionale un centre d’excellence de l’ingénierie cellulaire.

 

Sœur Marguerite

Tiberghien-Soeur_Marguerite

Sœur Marguerite Tiberghien est née en 1926 à Roubaix en France.

vingt-quatre ans, Sœur Marguerite entre dans les ordres en tant que Fille de la Charité de Saint Vincent de Paul. Après plusieurs années passées à enseigner à l’institut technique de Loos, elle part en 1972 enseigner au Congo - alors sous le régime communiste de la République populaire du Congo - à Brazzaville.

En trente ans, elle va fonder un réseau d’écoles gratuites, "l'Ecole Spéciale de Brazzaville", offrant aux exclus du système scolaire (enfants et jeunes déscolarisés, adultes illettrés et handicapés) un accès à l’enseignement primaire gratuit en langue française. Ce «miracle d’amitié» permet aujourd’hui à près de 2500 enfants, adolescents et adultes de sortir de l’orphelinat mental. Depuis sa création, l’Ecole Spéciale de Brazzaville a sauvé plus de 20 000 Congolais de l’illettrisme.

Désormais en France depuis septembre 2004, Sœur Marguerite continue son action en faveur des exclus du système scolaire. Elle a notamment enseigné la lecture et l'écriture auprès de populations en grande difficulté économique et sociale.

En novembre 2006 est publié "Soeur Courage1", un livre d'entretien entre Jacques Séguéla et Soeur Marguerite, racontant notamment ses 30 années passées à Brazzaville. En septembre 2010, Sœur Marguerite crée une structure spécifique : le Fonds de Dotation Sœur Marguerite2, qui a pour but de soutenir financièrement et de valoriser des initiatives locales d'accès à l'enseignement primaire gratuit en langue française à destination des exclus du système scolaire. L'objectif à terme est de créer une Fondation qui permettra de pérenniser, de promouvoir et d'étendre son œuvre en faveur de l'enseignement primaire gratuit pour tous.

L'Ecole Spéciale de Brazzaville

L’Ecole Spéciale de Brazzaville accueille et instruit gratuitement les exclus du système scolaire congolais : enfants et jeunes déscolarisés, adultes illettrés et handicapés. Par "exclus", il faut entendre tout ceux qui, pour diverses raisons d'âge, de santé, de pauvreté et de condition sociale n'ont pu être instruits dans une école habituelle ou ont été renvoyés de ces écoles. L’établissement propose un enseignement primaire et une formation professionnelle (menuiserie, couture et jardinage), ainsi que des activités d’éveil aux handicapés mentaux.

Historique

L’Ecole Spéciale de Brazzaville a commencé en octobre 1975, par l’apprentissage de la lecture à 40 mamans de la paroisse "Jésus Ressuscité" dans le quartier du Plateau des 15 ans. (Commune de Brazzaville). Peu à peu, la demande devient grandissante, marquée notamment par l’arrivée de jeunes et d’adultes illettrés. Les effectifs passent alors à 275 élèves en 1980. Sœur Marguerite trouve de nombreux soutiens, aussi bien de France qu’à Brazzaville, pour arriver à proposer un enseignement primaire efficace. Afin que l'Ecole Spéciale puisse disposer de places suffisantes pour accueillr des effectifs de plus en plus nombreux (375 élèves en 1981), Soeur Marguerite cherche alors un bâtiment mieux adapté. Le gouvernement congolais - qui avait déjà approuvé officiellement le fonctionnement de cette structure - autorise l'extension de l'Ecole Spéciale en 1980 et offre un terrain à côté de l’Aéroport de Maya-Maya, toujours dans le quartier du Plateau des Quinze Ans (quartier de Moungali). Financé grâce à Misereor, l’Ambassade de France, la Fondation Raoul Follereau et Auteuil International, le bâtiment - aujourd'hui l'Ecole mère - est inauguré le 26 juin 1982 en présence des Ambassadeurs de France et d’Allemagne.

La première rentrée scolaire a lieu le 1er octobre 1982, avec 442 élèves. En octobre 1984 sont inaugurés les ateliers de couture et de menuiserie par la Première Dame du Congo Antoinette Sassou, femme de l'actuel Président congolais Denis Sassou-Nguesso.

Le 1er octobre 1992 est inaugurée la première annexe de l’Ecole Spéciale : la Case Vincent, dans le quartier de Mikalou, financée par la Coopération française et la Fondation Raoul Follereau. En 1993, les effectifs atteignent 1000 élèves.

Mais en 1997, des tensions politiques éclatent : c’est le début de la Guerre civile du Congo-Brazzaville. Malgré la situation difficile et dangereuse, Sœur Marguerite reste à Brazzaville pour soutenir les familles les plus en difficulté et accueillir les nombreux réfugiés au sein même de l’école, dont le fonctionnement scolaire est arrêté. Le 1er février 1998, le conflit terminé, les cours reprennent avec des effectifs de 1500 élèves.

Le 11 septembre 1998, Sœur Marguerite reçoit la Légion d’Honneur, remis par Monsieur Hervé Bolot, Ambassadeur de France au Congo, en reconnaissance de son œuvre et de son formidable courage exprimé lors de la guerre civile de 1997.

Malgré de nouvelles tensions en 1999, la deuxième annexe de l’Ecole Spéciale est inaugurée : la case Joseph, dans le quartier de Talangaï.

Evolution des effectifs

Le début des années 2000 marque la formation du "réseau des Ecoles Spéciales", avec l’ouverture de trois nouvelles annexes : la case Dominique dans le quartier de Poto-Poto, la case Montfort dans le quartier de Kinsoundi et la case Monnereau dans le quartier de Makélékélé. Le 18 octobre 2003 est également inaugurée la première annexe rurale de l’Ecole Spéciale : la case Pierre Savorgnan de Brazza à M’bé, village situé à 150 km au nord de Brazzaville. Le bâtiment est financé par la Coopération française et construite par Acted. En 2004, les effectifs grandissants (1800 élèves), six nouvelles salles de classe viennent compléter le bâtiment principal à Moungali, dont le financement est assuré par Auteuil International.

Sœur Marguerite apprend que sa communauté des Filles de la Charité la rappelle en France. Son départ sera effectif en septembre. Avant qu'elle ne rentre en France, Sœur Marguerite reçoit l’Ordre du Mérite congolais, remis par Emilienne Raoul, Ministre des Affaires sociales. Elle laisse alors la direction de l’Ecole Spéciale à sa collaboratrice Sœur Maria Dolorès, qui sera en poste jusqu’en 2009.

Actuellement, l’Ecole Spéciale de Brazzaville est gérée par Sœur Brigitte Liyombi, en charge de l'enseignement et de la pédagogie, et assistée pour la partie administrative par Sœur Maria Teresa Casta.

Organisation pédagogique

Les sections

La scolarité à l'Ecole Spéciale est organisée autour de trois sections pédagogiques (adultes, jeunes et section pratique).

La section adultes (A) est ouverte aux personnes âgées de plus de 20 ans, avec des cours d'alphabétisation et une préparation au certificat d'études primaires. Classe de T3 (équivalent du CM1). La section jeunes est répartie en 2 catégories :

- J (pour les enfants de moins de 14 ans): cours d'alphabétisation et de remise à niveau "CM2", puis l'envoi dans les écoles habituelles pour reprendre un cycle normal

- T (pour les plus de 14 ans) : cours d'alphabétisation et de préparation, au certificat d'études primaire adultes.

Mais aussi ateliers professionnels en menuiserie, couture, tricot, broderie et jardinage.

La section pratique (SP) regroupe les enfants et jeunes handicapés mentaux. Elle offre des activités d'éveil et des activités pratiques, comme la cuisine, le jardinage et le sport, en vue de favoriser l'insertion de ces élèves en famille et en société.

Les quatre principes de base

Accueil des exclus de l'enseignement primaire

Coexistence des trois sections pédagogiques

Gratuité avec participation libre des élèves

Gestion d'un comité d'entraide

Le devenir des élèves

Apprentissage de la couture

Les plus jeunes (section J) sont réintégrés au cycle normal d’écoles primaires, au niveau CM2.

Les plus âgés ont la possibilité de passer leur Certificat d'études primaires, avec l'opportunité de poursuivre leurs études en collège d'enseignement technologique. Egalement, ils peuvent s'insérer dans la vie professionnelle grâce notamment à la formation reçue à l'Ecole Spéciale (menuiserie, couture et jardinage). Des anciens élèves sont aussi devenus professeurs à l'Ecole Spéciale.

Les handicapés mentaux restent à la charge de leur famille, mais leur passage à l'Ecole Spéciale leur a permis d'être davantage éveillés, facilitant leur insertion et leur acception dans la société.

Financement

L’Ecole Spéciale de Brazzaville étant gratuite, son fonctionnement a toujours été financé par ce que Sœur Marguerite appelle un « miracle d’amitié » : des donateurs privés et des ONG qui ont su répondre aux besoins grandissants de l’école. Afin de structurer en France un soutien financier pérenne, l'Association « Les Amis de l'Ecole Spéciale de Brazzaville3 » voit le jour le 12 mars 1993. Composé d’un fort réseau de donateurs et de parrains, l’association finance en grande partie le budget annuel de 200 000 € de l’Ecole Spéciale de Brazzaville. Egalement, l’État congolais a progressivement pris part au fonctionnement de l'Ecole Spéciale, en finançant le salaire d'une partie des professeurs. En 1980, il y avait 7 professeurs titularisés. Actuellement, sur les 68 professeurs que comptent l'Ecole Spéciale de Brazzaville, 35 sont pris en charge par l'État.

Cette démarche permet de mieux impliquer les autorités publiques dans la politique nationale d’éducation, notamment en faveur des exclus des écoles primaires habituelles.

Le livre "Soeur Courage"

Soeur Marguerite & Jacques Séguéla, en avril 2011

En avril 2006, Soeur Marguerite fait la connaissance du publicitaire Jacques Séguéla. Rapidement séduit par sa personnalité hors du commun, il lui propose d’écrire une biographie. En octobre 2006 sort «Sœur Courage», un livre d’entretien intitulé «la rencontre inattendue d’un fils de pub et d’une fille de Dieu», parlant notamment de l'engagement de Sœur Marguerite à lutter contre l'analphabétisme au Congo et ses ravages dans la société. Les bénéfices du livre sont reversés à l’Association des "Amis de l’Ecole Spéciale de Brazzaville". "En l'écoutant,j'ai senti comme une caresse de bonheur. Du drame, elle ne retient que l'espoir ; de la noirceur de l'humanité, que la blancheur des matins à venir."

"Sœur Marguerite ne conte pas les histoires, elle les mime. Ce n'est plus du passé, mais du live."

"Sœur Marguerite a toujours le dernier mot. Quand on l'écoute, on a envie de se taire. Quand on la voit sourire, on a envie de la suivre." Jacques Séguéla

Le Fonds de Dotation Sœur Marguerite

Afin de promouvoir et d’étendre son œuvre, Sœur Marguerite souhaite créer une Fondation qui aura pour objet de soutenir l’enseignement primaire gratuit auprès des exclus du système scolaire. Pour développer ce grand projet, elle s’associe à nouveau avec Jacques Séguéla, mais aussi le Père Alain de la Morandais et d'autres amis.

Création et mise en route

Pour aboutir à la création d'une Fondation, Sœur Marguerite met en place dans un premier temps une structure juridique intermédiaire : le Fonds de Dotation Sœur Marguerite, dont le but est de constituer la dotation nécessaire à la création d’une Fondation. Cette structure a aussi vocation à financer des projets destinés à l’éducation primaire gratuite pour tous. Son objet est de soutenir financièrement et de valoriser des initiatives locales d'accès à l'enseignement primaire gratuit en langue française à destination des exclus du système scolaire (enfants et jeunes déscolarisés, adultes illettrés, handicapés)4. D'ici 2012, le Fonds de Dotation Sœur Marguerite envisage de passer à un statut de Fondation reconnue d'utilité publique, d'être un acteur de référence en matière d'éducation primaire en zone francophone et de financer 20 projets à hauteur de 500 000 €5.

Le Fond de Dotation Sœur Marguerite a été officialisé à la Maison de l'UNESCO à Paris, le mardi 12 Avril 2011, sous le haut-patronage de Carla Bruni-Sarkozy6.

Les premiers projets financés

Le premier projet soutenu financièrement est celui d’Objectif Brousse7, une association intervenant en République Démocratique du Congo qui développe notamment un programme de scolarisation gratuit de 2000 enfants dans 50 écoles de la région du Kivu. Egalement, le Fonds de Dotation Sœur Marguerite apporte son soutien au budget de fonctionnement à l’Association des Amis de l’Ecole Spéciale de Brazzaville. D’autres projets de soutien viendront progressivement compléter ceux déjà existants.

La chanson et le clip «Love is Love »

En juin 2011 , d'anciens participants à différents programmes de TV réalité, ont choisi de contribuer au projet de Sœur Marguerite en prêtant leur voix pour un single intitulé « Love is Love8 », composé par Allan Van Darc. La chanson est accompagnée d'un clip marqué par la participation de Sœur Marguerite9. L’ensemble des bénéfices est reversé au profit du Fonds de Dotation Sœur Marguerite.

Distinctions

Sœur Marguerite décorée de l'Ordre du mérite congolais, septembre 2004

11 septembre 1998 : Chevalier de la Légion d'honneur, remis par l'Ambassadeur du Congo en France Hervé Bolot

septembre 2004 : Ordre du Mérite congolais, remis par la Ministre des affaires sociales Emilienne Raoul

8 septembre 2008 : Chevalier de l'Ordre national du Mérite, remis par le Ministre de l’Éducation nationale Xavier Darcos.

Ouvrage

2006 Sœur Courage - La rencontre inattendue d'un fils de pub et d'une fille de Dieu, Jacques Séguéla et Sœur Marguerite

Edition des Presses de la Renaissance

Citations

Sœur Marguerite avait l'habitude d'écrire des petites citations sur le tableau des salles de classe, qui permettaient de tenir en éveil la curiosité et l'ouverture d'esprit de ses élèves.

Cette tradition est encore respectée aujourd'hui à l'Ecole Spéciale de Brazzaville.

Quelques citations souvent reprises :

"L'espérance, c'est demain qui encourage aujourd'hui. Et aujourd'hui bien fait, c'est demain réussi"

"Avant d'être autres, les autres sont pareils et, comme tout le monde, ils ont besoin d'être aimés, respectés et valorisés"

"Toute personne est une plante dans le jardin de l'humanité, cultivez-la, arrosez-la de morale ; demain, vous aurez une excellente ombre féconde en douceur" Adèle Leflon

"Une bonne action porte en elle sa récompense, faire le bien est une source de bonheur si facile que je m'étonne toujours que le bien ne soit pas plus répandu." Christine Urban

"Il ne faut pas refuser secours à la ronce qui veut devenir rose." Paul Claudel

"Ne demande pas au manguier de te donner des ananas, aide-le à donner de belle mangues!"

"Mbutu zu fioti, ni miti mia mionso, mu katé." (Si petite soit la graine, elle contient tout l'arbre.)

"Tu ne peux pas faire un arbre, mais tu peux en planter un." Sagesse bantou.

Descendants de Louis Tiberghien

Jusqu'aux arrière-petits-enfants. Base Roglo

Louis Tiberghien, né le 17 janvier 1816, Tourcoing (59), décédé le 17 septembre 1884, Tourcoing (59) (à l'âge de 68 ans).
Marié le 29 avril 1844, Tourcoing (59), avec Catherine Justine Duvillier, née le 26 septembre 1820, Tourcoing (59), décédée le 22 mai 1883, Tourcoing (59) (à l'âge de 62 ans), dont

Lignée tourquennoise de Philippe Tiberghien (XVII° siècle):

Simon Auguste Tiberghien, Assureur, président de coopérative "La Solidarité ouvrière, Résistant, mort pour la France dans le camp de concentration de Gross Rosen en Haute-Silésie. Une rue porte son nom à Tourcoing.

Tiberghien-legion-Simon

Thierry Tiberghien (Yann Sinclair), généalogiste, historien, webmaster de l’Association Louis XVI, fils de Serge, banquier, Membre de l'Orphéon National des Crick-Sicks.

Tiberghien-Thierry

Philippe Tiberghien.
Marié le 12 octobre 1671, Mouvaux, Nord, avec Marie Jeanne Picavet, née vers 1650, Mouvaux, Nord, dont

Marié le 20 novembre 1878, Tourcoing, Nord, avec Virginie Warhem, née le 31 janvier 1832, Tourcoing, Nord.

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