Quelques illustrations de la lignée des

Wacrenier

Antoine Wacrenier 1620 &
Yolande Fremaux
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Pierre Wacrenier 1661 &1685
Marie Barbe van Reust 1669-1739
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d’où les branches :

Branche ainée : Pierre Antoine Wacrenier 1686-1778

&1710 Marie Jeanne Delebecque 1688-1755

Branche puinée : Philippe Dominique Wacrenier 1688-1745

&1717 Marie Thérèse Lecomte 1688

Branche cadette 1 : Philippe Lambert Wacrenier 1698-1743

&1721 Marie Anne Castel 1699-1773

Branche cadette 2 : Charles Antoine Wacrenier 1700-1777

&1719 Marie Renard

On trouve : Zoé Wacrenier & Augustin Prouvost 1812-1877

Louis-Liévin et Angélique Wacrenier-Lyonnard de La Girennerie,

cousins germains d’Henri Prouvost-Florin

Bergeret-La-girennerie-Fragonard

Catherine Poisson de La Chabeaussière portraiturée par Fragonard, son époux Pierre-JacquesOnésyme Bergeret de Grancourt, 1750, par Louis Tocqué,

 Pierre Jacques Onésime BERGERET de FROUVILLE par François Vincent, le château de Nointel, 

Rosalie Fragonard par son père, la Pagode de Cassan, Madame Bergeret par François Boucher, les deux hôtels Bergeret des 2-4 place de la Victoire, l'hôtel Bergeret rue du Temple.

Liévin Joseph Defrenne 1750-1814

Defrenne

&1775 Clémentine Marie Angélique Josèphe Dervaux 1750-1834

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Clétine Defrenne 1782-1842, 11, rue des Fleurs, Lille
 &1802
Louis Wacrenier 1772-1842

 

Liévine Defrenne 1791-1824 &1809
Henri Prouvost 1783-1850

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Louis Liévin Wacrenier
Marié le 26 novembre 1825, église Saint-Sulpice,
  Angélique Thérèse Léocadie Lyonnard de La Girennerie

Petite fille d’Augustin époux  de Catherine Poisson de La Chabeaussière portraiturée par Fragonard

Saint-Sulpice.

            

 

Henri Prouvost 1810-1857
Sophie Florin 1812-1871

Angélique Wacrenier-Lyonnard de La Girennerie, cousine germaine d’Henri Prouvost-Florin, se maria en l’église Saint Sulpice ; son père Ange Philibert Lyonnard de La Girennerie, né le 8 janvier 1772, décédé le 24 janvier 1859 (à l'âge de 87 ans), fut lieutenant-colonel des gardes de la porte du Roi Louis XVIII, attaché au cabinet de Monsieur, comte d'Artois, maire de la commune d'Annappes, Officier de la Légion d'honneur, Chevalier de Saint-Louis, décoré de la médaille Hanséatique ; il se maria à Hambourg (Allemagne), avec Gertrude Ernest. Sa grand-mère Catherine Julie Xavier Poisson de La Chabeaussière fut fut portraiturée par Fragonard ; elle se remaria avec Pierre-Jacques-Onésyme BERGERET de GRANCOURT, fils aîné de Pierre-Jacques-Onésyme, il voit le jour à Paris le 24 octobre 1742. Après le voyage qu'il fit en Italie avec son père et Fragonard, Pierre-Jacques Bergeret, Receveur général des Finances de Montauban, acquiert le 1er mars 1778, de son cousin Alexandre-Pierre-Nicolas de Cassan, la seigneurie de Châteaupré.

La-girennerie-Fragonard.Bergeret-grancourt-louis_tocque_Grancourt

Fragonard Portrait de Catherine Julie Xavier Poisson de La Chabeaussière

Louis Tocqué (1696-1772): Supposed Portrait of Pierre-Jacques
Onésyme Bergeret de Grancourt
, 1750; Oil on Canvas - 98 x 76 cm; Grasse, Musée Fragonard

Il fait aménager le château, entreprend la création d’un parc à l’anglaise et fait construire le Pavillon chinois. Il accueille chez lui, pendant plusieurs années, la famille Fragonard.

    Après la mort de son père, en 1785, Pierre-Jacques Bergeret devint définitivement Receveur général des Finances de Montauban. La Révolution ayant éclaté, il émigre, mais il rentre rapidement en France pour sauver ses biens, dont une partie a déjà été vendue. Quelque temps après, il est arrêté à Paris, et détenu pendant l’examen de sa comptabilité. Le 3 janvier 1794, la Municipalité de L’Isle-Adam adresse en sa faveur une pétition à la Convention. Il sera libéré peu après.
    Le 11 octobre 1796, Bergeret épouse à l’Isle-Adam Catherine-Julie-Xavier Poisson-Lachabeaussière et adopte la fille de celle-ci, Elisabeth-Julie-Perrette Lyonnard. Cette fille décède à Cassan le 16 septembre 1797, âgée de 15 ans. Elle est inhumée dans le cimetière qui se trouvait alors autour de l'église.

L’année suivante c’est Rosalie Fragonard qui décède à Cassan. Elle aussi sera enterrée à L’Isle-Adam.

fragonard-rosalie
  
  Pierre-Jacques fatigué, traumatisé par les événements révolutionnaires, éprouvé par la mort de sa fille adoptive et celle de Rosalie Fragonard, vend le domaine de Cassan, le 1er novembre 1803, à son architecte François-Denis Courtillier.
    C’est ainsi que disparaît une illustre famille, qui laisse toutefois à la ville de L’Isle-Adam des souvenirs tangibles : le pavillon chinois et le parc de Cassan, le petit hôtel Bergeret (actuel Centre d’Art J.H. Lartigue).

Bergeret2010 France " Le Pavillon Chinois " L'Isle-Adam . Parc de Cassan

Bergeret-Lisle-Adam-petit_hotel_bergeret

Son père, Pierre Jacques Onésime BERGERET de FROUVILLE, seigneur de Grandcourt, Comte de Nègrepelisse, voir Ordre royal et militaire de Saint-Louis (Chevalier)-1764, né le 18 juin 1715, St-Nicolas-des-Champs, Paris (75), décédé le 21 février 1785, Paris (75) (à l’âge de 69 ans), Commandeur et trésorier général de l'ordre de Saint Louis, receveur général des finances à Montauban en 1751, grand amateur d'art, ami du peintre FRAGONARD.

avec Marguerite Josèphe RICHARD de La BRETÈCHE, décédée en 1751 Sources : personne: Apollon 31-01-05, famille: Apollon 31-01-05; Filiations parisiennes § Bergeret de Frouville, 1985, n° 73, hdemython 15.8.2013

 

Auteur : VINCENT François André (peintre), Paris, 1746 ; Paris, 1816 
Millésime de l’œuvre : 1774
Description : toile (huile) 
Description : H. 61,5 ; l. 47,5 
Note de contenu : BERGERET DE GRANCOURT Pierre Jacques Onésyme (1715-1785), trésorier général des finances de la généralité de Montauban
Fait partie de : Pierre-Adrien Pâris
Etablissement : Musée des Beaux-Arts et d'Archéologie

Boucher, François

French, 1703 - 1770

Madame Bergeret

possibly 1766

oil on canvas

overall: 143.5 x 105.4 cm (56 1/2 x 41 1/2 in.)

framed: 172.4 x 134.3 cm (67 7/8 x 52 7/8 in.)

Samuel H. Kress Collection

1946.7.3

 

L'Almanach Royal de 1739 le cite, comme Directeur des Fermes pour les Traités, Gabelles et Tabacs de Montpellier. Le 31 Août 1741, il épouse Marguerite-Josèphe Richard de la Bretèche, fille du Receveur général des Finances à Tours, après le décès de sa femme, le 14 juillet 1751. Il est nommé la même année Receveur général de la Généralité de Montauban.   Grand amateur d’art, il entre le 31 Août 1754 à l'Académie royale de peinture et de sculpture comme associé libre. Les faveurs et les honneurs ne lui manquent pas. En 1764, la place de Trésorier général de la Généralité de Montauban étant vacante, Louis XV la lui donne à titre d'avancement dans l'administration des Finances, et il y ajoute le cordon de l'Ordre de Saint-Louis. A la mort de son père, en 1771, il hérite d’une fortune considérable, dont le château de Nègrepelisse, l’hôtel de la place des Victoires, le château de Nointel, .... Voilà donc, le Trésorier général devenu grand seigneur.

Bergeret-grancourt-gauche-bergeret-talmont-droite-2-4_place_des_victoiresBergeret-Nointel.

Bergeret-grancourt-gauche-bergeret-talmont-droite-2-4_place_des_victoires

Chateau de Nointel


Le 4 février 1766, il épouse en secondes noces Louise-Mélanie de Levy, fille du grand bailli d'épée du comté de Dourdan et Trésorier-Payeur des gages des Officiers de la Chambre des Comptes de Paris.

Pierre-Jacques-Onésyme est particulièrement lié avec les grands peintres du XVIIIe siècle : Natoire, Boucher (François), Lagrené l'aîné, Hubert-Robert et Fragonard. En 1772, il visite les Pays-Bas pour satisfaire ses goûts artistiques.

L'année suivante, après avoir perdu sa seconde femme, il décide d'entreprendre un grand voyage en Italie, avec son fils, sa gouvernante, Jeanne Vignier qui deviendra sa 3ème épouse en 1777, Fragonard et sa femme.

Bergeret meurt le 21 février 1785, dans son hôtel de la rue du Temple.

Bergeret-%20-%20rue%20du%20temple

De son mariage avec sa première femme, Pierre-Jacques-Onésyme laissait deux fils, dont Pierre-Jacques Bergeret ; et de sa troisième femme, Jeanne Vignier, une fille, Joséphine-Claudine-Perrette.

En 1773, Jean-Honoré Fragonard accompagne dans son voyage en Italie Pierre-Jacques-Onésime Bergeret, grand financier du XVIII° siècle et comte de Nègrepelisse. Celui-ci, à la tête d’une immense fortune, vit fastueusement à Paris et s’entoure d’artistes reconnus.
Les voyageurs s’arrêtent une quinzaine de jours à Nègrepelisse, terre du financier. Ce bref séjour permet à Fragonard d’exécuter plusieurs dessins. On a retrouvé la trace de plusieurs d’entre eux, qui représentent le château ou le four banal.

Voici un extrait du journal de Pierre Jacques Onésime Bergeret qui relate le passage à Nègrepelisse :
"A Negrepellisse, mardi 12 octobre
Nous voilà bien arrivés à deux heures après midi par un temps d’été par la meilleure santé. Nous voilà bien diné et ensuite bien harangué. (...)

A Toulouse, mardi 26 octobre.
Après être resté 15 jours bien justes à ma terre de Nègrepellisse, près Montauban, nous reprenons ce matin notre route pour tâcher de gagner Gesnes. Nous voilà donc arrivés à Toulouse ce jour d’hui à quatre heurs après midi par un vrai temps d’été, et par les chemins de Languedoc; c’est tout dire! De Montauban à Toulouse, on y jouerait au mail Je ne peux vanter les belles avenues le long des chemins de ce pays; je les ai laissées en Flandre. on y rencontre ici peu d’arbres, mais aussi des terres à blé préparées avec le plus grand soin. La campagne est garnie de monde et de bestiaux et de boeufs qui labourent".

L'un des tableaux de Fragonard sur le château de Nègrepelisse est aujourd'hui exposé au musée Boymans à Rotterdam aux Pays-Bas.

Fragonard-negrepelisse.jpg

Descendants d'Antoine Wacrenier

Jusqu'aux arrière-petits-enfants.  Base Roglo

Antoine Wacrenier, né le 25 juin 1620, Roubaix (Nord).
Marié avec Yolande Fremaux, dont

Marié avec Marie Elizabeth Duthoit, dont

Marié le 25 novembre 1760, Roubaix (59), avec Anne Marie Locquifier, née le 14 novembre 1708, Roubaix (59).

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