Quelques illustrations de la lignée des

Wibaux

Les Wibaux appartenaient à des propriétaires terriens aisés ; leur ascension industrielle fut typique ; leur généalogie a été vérifiée par  Gonzague Lemaître et Ferdinand Cortyl: (° = né en)

 1 Jean WIBAU né vers 1592
 &Péronne de le DICQUE née v1617 dont 7 enfants
Jean (°1618), Cyprienne (°1621), Othon (°1623), Antoine (°1625), Jeanne (°1628), Antoinette (°1631), Anne (°1633) tous nés à Verlinghem
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2 Jean WIBAU
 l'aîné est né le 22 octobre 1618 à Verlinghem
& 1636 Verlinghem Chrestienne du BOESQUEL °1613
&& 1638 Marie van STOFFELGAET °1614 dont 4 enfants
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 3 Jean ou Jacques WIBAU
 l'aîné né v1640 à Verlinghem décédé 1703
 &v1668 Isabeau de le CARNOY (°v1646 - 1703)  dont 5 enfants:
 Jean (°v1670), Louis (°1675),Philippe François (°1678), Pierre (° 1680), Marie-Jeanne (°1680),
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4 Jean WIBAU
l'aîné né vers 1670, décédé le 5 décembre 1738 à Verlinghem à 68 ans environ
& 2 juin 1691 Pétronille BUTIN (°v1669- 1735) dont 11 enfants:
André (°v1692), Jean (°1693), Marie Catherine (°1694), Marie Anne (°1695), Marie Elisabeth (°1697), Marie Françoise (°1699), Marie Marguerite (°1700), Jean Philippe (°1702), Pierre Joseph (°1704), Jacques (°1706), Marie Jeanne (°1710)
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5 Pierre Joseph WIBAUT
le 9ème né le 12 décembre 1704 à Verlinghem, décède le 23 novembre 1775 à Roubaix
échevin de Roubaix de 1749 à 1762  et Censier de la Mousserie en 1742,
& v1735 Marie Hélène GADENNE sans enfant
&& 6 septembre 1736 Marcq-en-Baroeul Catherine COUVREUR (°1714 -1793) dont 9 enfants
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6 Désiré Hippolyte WIBAUT
l'aîné des garçons, né le 24 novembre 1744 à Roubaix, décède le 21 décembre 1797 à Roubaix
Meunier à Wattrelos et les deux époux fermiers.
& 21 octobre 1783 Tourcoing  Marie Barbe LEPERS (°1760-1838)  dont 13 enfants
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7 Désiré Hyppolite Joseph WIBAUT
l'aîné des garçons, né le 16 février 1787 à Wattrelos, décède le 1er juillet 1848 à Roubaix
& 15 mai 1811 à Roubaix Félicité Hyacinthe FLORIN (°1790-1847)
dont 11 enfants - 8 garçons

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Photo Gonzague Lemaitre

« Industriel, il avait considérablement amélioré les techniques de filature et deux ans avant sa mort, il inaugurait rue Saint-Antoine, une immense usine qui employa jusque 1.200 ouvriers en 1910, qui était dotée d'une salle d'allaitement, qui fut par la suite intégrée à l'empire Lepoutre avant de devenir l'hôtel d'entreprises familier de tous les habitants de la Fosse aux Chênes.
Désiré Wibaux possédait également un hôtel particulier au Fontenoy que ses descendants léguèrent à la Ville et dont l'emprise est aujourd'hui le parc de Cassel.
Un de leurs fils,
8.5 Théodore Louis Wibaux participa à l’évangélisation de la Cochinchine et construisit le Grand séminaire de Saïgon.Il est enterré depuis 1878 à Saïgon.


Saigon-seminaire-Wibaux
dont les branches :
8-1 Branche ainée : Henri Wibaux
né le 27 septembre 1811 à Roubaix - décède le 17 septembre 1885 à Roubaix
& le 6 juillet 1845 à Roubaix  Marie Catherine PARENT dont 6 enfants


Quelques illustrations et alliances:
Ludovic Legrand, né en 1868, décédé  1913, Tronchiennes, avocat, industriel
Marie Wibaux, née le 7 décembre 1940, Limoges (87, Haute-Vienne), mariée le 8 décembre 1962, Roubaix, avec Jean-Pierre Mory, né le 15 décembre 1936, Lannois, notaire
Francine Dhellemmes,  mariée avec François Brasme, (°1926),
brasseur- Directeur général de la brasserie Brasme
Pauline Wibaux (1850 -1917)
&1873 Roubaix Emile Dassonville (1844-1902)


emile_dassonville_wibauxpauline_wibaux

« Fileurs de père en fils, les membres de la famille Dassonville, originaires de Mouscron en Belgique, s' installent à Tourcoing en 1806. En 1871, Emile Dassonville érige une filature rue Notre-Des-Anges, qui deviendra bientôt la rue d' Austerlitz. La succession, vers les années 1895, se fera au bénéfice de deux de ses neveux qui fonderont la SNC Legrand et Cie. Un tissage est édifié en 1913 à côté de la filature. La guerre intervient et c’est en 1920 que la société reprend ses activités sous l’appellation Usine de la Blanche-Porte. C’est alors que Joseph Legrand imagine un nouveau mode de commercialisation du linge de maison : la vente par correspondance. Par le biais d’encarts publicitaires dans la presse, mettant l’accent sur la qualité de ses produits et l' économie réalisée par ce mode de distribution, l' entreprise fait flores. En 1922 la firme devient la SA des Usines de la Blanche-Porte Legrand et Cie. En 1924, quelques 500 dépôts en France permettent à la clientèle de s’approvisionner. L’usine est agrandie en 1926 et 1930 par l’architecte J-B Maillard. L’entreprise exporte ses produits vers l’Afrique et l’Amérique du sud. Elle est reprise dans le même temps par les neveux de M. Joseph Legrand, les frères Wibaux. Ceux-ci se séparent. Théodore Wibaux puis sa veuve, Gabrielle Wattinne, reprennent la direction de la société. Par la diversité toujours croissante des produits proposés, une logistique irréprochable, ainsi que l' alliance réalisée en 1983 avec "Les Trois Suisses Internationales", les Usines de la Blanche-Porte ont su traverser jusqu' à nos jours les séismes qui ont ébranlé l' industrie textile. » F d'Avigneau et www.dassonville.be
8-4 le deuxième fils Achille Joseph WIBAUX né le 7 juillet 1817 à Roubaix
& le 6 septembre 1846 à Roubaix 1ère épouse Augustine PENNEL (°1828-1853) dont
Ils ont une seule fille: Augustine Caroline WIBAUX (°1847) qui épouse Louis Jean Baptiste DERVILLE
&& le 28 novembre 1855 à Lille 2ème épouse Cécile Marie VERNIER (1832-1868) dont 7 garçons
9-2-2 Pierre Achille Valéry WIBAUX
né le 12 janvier 1858 à Roubaix décède le 21 mars 1913 à Chicago
Fondateur de Wibaux city dans le Montana, président de deux banques fédérales des USAs,
éleveur de 50.000 têtes de bétail, ami du futur président Théodore ROOSEVELT son voisin.
& le 13 mars 1884 à Douvres épouse Mary Ellen Augustine Cécile COOPER
10-2-2-1 dont un fils Cyril WIBAUX né à Glendive le 23 septembre 1885 meurt vers 1920 sans descendant.

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Photos Gonzague Lemaître

Eleveur de bétail aux USA, fondateur à Miles City de la State National Bank; il fonda la ville Wibaux se créa et il eut un cheptel de 50.000 têtes. Une statue de neuf pieds lui est consacrée.

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Photos Ferdinand Cortyl

Son frère Joseph Albert Wibaux, 1862 – Roubaix-1945  étudia l’histoire de sa famille.

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Son frère Joseph Albert Wibaux, 1862 – Roubaix-1945

Etudia l’histoire de sa famille.

 Branche puinée :

8-5 Willebaud "Florentin" Joseph WIBAUX
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WIBAUX-MOTTE-Willebaud-Florentin-Stephanie

né le 20 janvier 1819 à Roubaix , décède le 13 juin 1897 à Roubaix, frère d’Henri,
& 27 novembre 1844 Tourcoing  Stéphanie Camille Augustine  MOTTE (°1823- 1882) dont 13 enfants
cousine germaine d’Alfred Motte 1827-1887 et  fille du Maire de Tourcoing:
Jacques Philippe MOTTE époux de Stéphanie ROUSSEL


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|
9-1 l'aîné Henri Willebaud WIBAUX (°1845-1871) décède des suites d'une de cheval
9-3 Joseph Philippe (°1847-1919) est prêtre rédemptoriste

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Le  34, rue Pellart à Roubaix a été bâti en 1872 par monsieur Henri Lestienne, époux d’Antoinette Prouvost. C’est un hôtel en front à rue qui s’ouvre par une grande porte cochère. Cette construction s’imbrique dans l’hôtel d’Amédée Prouvost, d’ailleurs les deux cours communiquent. Au fond de la cour du numéro 34 s’élève un charmant pavillon de jardin. Ce numéro 34  sera habité en 1885 par Monsieur et Madame Wibaux-Motte, puis, quelques années plus tard, par Edouard Prouvost qui l’occupe.

Quelques illustrations et alliances:
Léon Wibaux, 1858, Roubaix, décédé 1910, poète, écrivain, industriel, membre du mouvement littéraire du « Beffroi » avec ses cousins Amédée III Prouvost et Charles Droulers, épousa la délicieuse cadette Gabrielle Marie Prouvost, 1863, Roubaix, décédée 1920, fille d’Amédée l Prouvost.
« AFFECTUEUSE SYMPATHIE : Le très cher ami, et très dévoué collaborateur de toutes ses entreprises, qu'est, pour notre Fédération, Jacques Wibaux, vient d'être douloureusement éprouvé par le décès prématuré de son père, Monsieur Léon Wibaux-Prouvost. Cette mort qui peine tous ceux qui ont connu M. Léon Wibaux, catholique si convaincu, homme de bien si affable, afflige aussi les camarades de Jacques Wibaux et de ses frères. La part qu'ils prennent à ce deuil se traduira chrétiennement en un pieux souvenir pour le défunt et pour sa famille. Que celle-ci veuille en agréer l'assurance; et que ce soit, pour elle, une consolation, pour nous, la raison d'une fervente prière, que de penser : « Beati mortui qui in Domino moriuntur ». L'Effort : bulletin mensuel de la Fédération de la jeunesse catholique de Roubaix "puis" de Roubaix et de ses cantons "puis" revue mensuelle "puis" revue mensuelle d'action catholique des jeunes de Roubaix et de ses cantons. »
8-7 Anna Thérèsa Wibaux 1854-1906,
épousa en 1876 à Roubaix, Carlos Eugène Cordonnier, 1845-1921,
 zouave pontifical ; on le trouve à Loigny et Patay.
8-12 Sa sœur Stéphanie Wibaux 1865-1928
épousa en 1889 à Roubaix, Léon Paul Cordonnier, 1861-1941, frère du précédent,
Général, Commandeur de la Légion d’honneur.
Leur frère fut l’autre  8-4 Théodore WIBAUX, Zouave pontifical à 18 ans pour la défense des états Pontificaux et Jésuite, né  à Roubaix, le 13 février 1849, dans une famille de treize enfants. Son père était directeur d’une filature. Son éducation fut pieuse. Les enfants étaient réunis tous les soirs pour la prière, dans le vestibule devant la statue de Notre Dame, appelée par eux la Vierge de l’escalier. Il fit ses études dans un institut de Roubaix, puis comme interne à Marcq. Il devint membre de la Conférence de Saint-Vincent de Paul et s’occupa d’un patronage, le dimanche en fin d’après-midi.

theodore-wibauxTheodore-Wibaux

D' après un récit de Louis Dumoulin, paru en 1902 in Les Contemporains « En 1865, le gouvernement de Napoléon III  décida de retirer ses troupes des Etats pontificaux, cédant aux instances du royaume du Piémont qui voulait unifier l’Italie. Il ne resta plus qu’à Pie IX à faire appel aux Zouaves et aux troupes volontaires venant de France, de Belgique, de Hollande et d' autres pays. Le Pape ne voulait être démis de ses Etats comme un fait accompli. Théodore se sentit appelé au combat ; mais son père, d’abord inquiet puis fier de la résolution de son fils, lui demanda d’attendre encore un an, afin de se préparer moralement et physiquement. Théodore écrivit à Louis Veuillot qui lui répondit dans une lettre enthousiaste :
" Saint Pierre n’a pas maintenant besoin de soldats. C’est nous qui avons besoin de lui en offrir, qui devons désirer que notre sang coule pour racheter l’abominable défection de la France (...). Le terrible écroulement qui se prépare à Rome pour le châtiment du monde sera-t-il honoré du dernier combat ? Aurons-nous un second Castelfidardo qui nous ménagerait une rançon future ? Je n’ose l’espérer. Nous avons affaire à des sages qui redoutent de jeter les fondements de leur édifice dans le sang des martyrs et qui aiment mieux construire avec la boue des apostasies. Ils se sentent assez forts pour atteindre leur but, et peut-être avons-nous assez péché pour que Dieu ne nous permette plus le glorieux rachat du sang. Je ne peux donc vous donner un avis décidé ; néanmoins, je penche pour que vous alliez vous offrir. C’est quelque chose d’avoir fait acte de bonne volonté. Une bénédiction rayonnera sur toute votre vie...Je me recommande à vos prières.
Louis Veuillot. " Théodore Wibaux entra dans Rome le 8 décembre 1866, jour de l'Immaculée Conception. Une trentaine de volontaires français, belges, hollandais et allemands l’accompagnaient. A la caserne, il fit ses armes et fut vite apprécié de ses camarades par sa simplicité et sa candeur. Il fit sa première expédition, le 15 mai 1867, à Corneto, contre une quarantaine de garibaldiens qui voulaient franchir la frontière à coup de carabines. Ils furent mis en fuite, sains et saufs... Malheureusement à l’été, le choléra frappa la région d' Allbano. Théodore ne fut pas le dernier à soigner les malades et à réconforter les mourants. A 18 ans, lui qui n’avait jamais vu souffrir, il fit son devoir. La tactique des garibaldiens était de multiplier les attentats dans les campagnes, afin de masser les troupes pontificales aux frontières et de faire ainsi le vide à Rome, pour pouvoir d’emparer par la suite de la Ville Eternelle. Les batailles se succédaient dans la province de Viterbe. Resté à Rome, dans la garnison, Théodore est aux premières loges, lorsque le 22 octobre la révolte éclate. La caserne Serristori, minée par les Piémontais, explose, provoquant la mort d’une vingtaine de personnes. En même temps, Garibaldi  s’est emparé de Monte Rotondo défendu par 300 zouaves. Théodore avec une quinzaine d’hommes s’occupe de la défense d’un bastion, près de la porte Saint-Pancrace. Il ' a pas d’artillerie...Le 30 octobre 1867, les Français, si longtemps attendus, font leur entrée dans Rome. Sur le champ, Garibaldi riposte à Mentana. Le 2 novembre, une colonne de 5000 hommes, des zouaves, des carabiniers suisses, des légionnaires, sous le commandement du général de Polhès, se dirige vers Mentana. La bataille sera affreuse. Les garibaldiens sont mis en déroute. L’action du lieutenant-colonel de Charette fut décisive. De retour à Rome, le 6 novembre, les troupes pontificales furent accueillies en triomphe. Théodore Wibaux eut l' honneur d' une audience particulière de Pie IX, le 3 janvier 1868. Elle dura un quart d’heure, pendant laquelle il reçut la bénédiction pour sa famille et la décoration de chevalier de l’Immaculée-Conception. Il reçut aussi le titre de citoyen romain... Au bout de deux années d’engagement, une permission de quelques jours lui fut accordée pour se rendre à nouveau dans sa famille. Mais les événements à son retour allaient se précipiter. En juillet 1870, la guerre entre la France et la Prusse fit rappeler les dernières troupes françaises de Rome. En septembre, 70 000 Piémontais envahirent Rome. Les zouaves rentrèrent en France à bord de l’Orénoque, laissant le Pape prisonnier de ses murs du Vatican dans une nouvelle Italie... Le bataillon de Théodore se rendit à pied à Châteaudun où il arriva  le 11 novembre. Il fut incorporé, en tant que sergent-major, dans le corps des Volontaires de l’Ouest. Il prit part aux combats de Brou contre les Prussiens, sous les ordres du général de Sonis ; puis à la bataille de Patay, où le général et les zouaves devaient s’immortaliser sous les plis de la bannière du Sacré-Coeur. Beaucoup de Français furent tués, ainsi qu’à la bataille de Loigny, le 2 décembre 1870.

Wibaux-Pierre-Tombale-%20WIBAUX-Theodore-Francois-%20Jersey

Tombe de Théodore Wibaux à Jersey (on remarque un Johannes de Surmont-Schol SJ, août 1865-4 juillet 1890)

Charette
Illustration : le colonel de Charette sous la bannière du Sacré Coeur, à côté de Jeanne d' Arc (vitrail de l' église de La Guerche, Ille-et-Vilaine ) ;

Illustration : le colonel de Charette sous la bannière du Sacré Coeur, à côté de Jeanne d' Arc (vitrail de l' église de La Guerche, Ille-et-Vilaine ) ;
Autres Zouaves pontificaux apparentés, outre Théodore Wibaux et son beau-frère, Carlos Eugène Cordonnier.
Victor Charvet 1847-1933, zouave pontifical, aveugle à 30 ans, épouse Gabrielle Locoge; il fut zouave pontifical à la suite d’une visite rendue par Charrette à ses parents (en décembre 1866, Athanase de Charette de la Contrie devient lieutenant-colonel des zouaves toujours sous le commandement d'Allet.). Il fut blessé, le 25 novembre, à Jura l’Evèque sur le plateau d’Alvain. CHARVET Victor 13-juin-97 Grenoble Isère Grenoble Isère Zouave 16-avr-17 le Godat  1917. Victor Charvet est un cousin issu de germains de Charles I Jérôme Prouvost.
Ubalde Arsène Joseph Dewavrin, fils de  Philippe Auguste Joseph DEWAVRIN, né 1801 - Tourcoing,  décédé 1872, Filateur de coton,  marié à Roubaix  avec  Delphine Pélagie BULTEAU, né le 7 juin 1832 à Tourcoing ; Ubalde  décéda le 11 juillet 1864 en Italie et inhumé dans la cathédrale San Pietro à Frascati ; semble faire partie de la troisième liste ("table alphabétique des sous-officiers, caporaux et hommes de troupe français ayant appartenu aux corps des Tirailleurs franco-belge et des zouaves pontificaux). Il est cousin issu de germain de Charles I Prouvost-Scrépel.
Gaspar Desurmont, fils de Gaspard Desurmont 1823-1895 et Eugénie Motte 1825-1889, marié le 15 octobre 1913 avec Gabrielle Duchange en 1893, lui aussi engagé sous la bannière de Charrette, tué au mans à 22 ans. Il y a aujourd’hui la 12° génération portant le prénom de Gaspar Desurmont…
André Bernard, comte romain et Bernard (1er, 18 mars 1913), né le 3 février 1844, Lille, décédé le 25 octobre 1913, Paris (69 ans), zouave pontifical,  marié le 27 octobre 1868, Lille, avec Mathilde Tilloy, née le 14 juin 1851, Lille, décédée le 21 juillet 1892, Courrières (Pas-de-Calais) (41 ans), dont
André, comte Bernard (2e), né le 27 novembre 1869, Courrières (Pas-de-Calais), décédé le 19 novembre 1909, château de La Mazure (Mayenne) (39 ans), officier de cavalerie, marié   le 12 juin 1900, Laval (Mayenne), avec Marie Le  Marié  , née le 5 janvier 1881, décédée le 4 janvier 1923, château de La Mazure (Mayenne)
Quelques illustrations et alliances:
Léon Wibaux, 1858, Roubaix, décédé 1910, poète, écrivain, industriel, membre du mouvement littéraire du « Beffroi » avec ses cousins Amédée III Prouvost et Charles Droulers, épousa la délicieuse cadette Gabrielle Marie Prouvost, 1863, Roubaix, décédée 1920, fille d’Amédée l Prouvost.

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Les trois cousins poètes: Amédée III Prouvost ( à droite), Charles Droulers-Prouvost ( au centre), Pierre Amédée Lestienne –Prouvost ( à gauche);  manque Léon Wibaux-Prouvost.
 Amédée III Prouvost (1877-1909)
Lauréat de l'Académie française (prix Archon-Despérouse)
et Lauréat de la Société des Sciences et des Arts de Lille,
il a publié : « L’âme voyageuse », poèmes (1903) ;
« Le Poème du Travail et du Rêve (1905):
- « Sonate au clair de Lune »- poèmes couronnés par l’Académie française (I906);
-Conte de Noël, saynète en vers illustrée par André des Gachons (1907).
Charles Droulers-Prouvost
Docteur en droit, Ecrivain, Poète, Industriel
fils de Joséphine Prouvost, cousine germaine de Charles I Prouvost
et fille d’Amédée I Prouvost, 1845-1919,
né le 29 mars 1872 – Roubaix, décédé le 17 février 1945 - Chenoise (77, Seine-et-Marne), à l'âge de 72 ans
Pierre Amédée Lestienne 1872-1947
&1894 Marie-Louise Toulemonde 1874-1957
Pierre-Amédée Lestienne-Toulemonde, fils d'Antoinette Prouvost et petit fils d’Amédée Prouvost ; il avait 16 enfants , magnifique famille. Il participe dès 1910 à l’action de la section roubaisienne de la Ligue populaire des pères et mères de familles nombreuses fondée par Simon Maire en 1908. La famille s’était pris de passion pour la photographie.
Léon Wibaux-Prouvost,
1858, Roubaix, décédé 1910,

poète, écrivain, industriel, membre du mouvement littéraire du « Beffroi » avec ses cousins Amédée III Prouvost et Charles Droulers, épousa la délicieuse cadette Gabrielle Marie Prouvost, 1863, Roubaix, décédée 1920, fille d’Amédée l Prouvost.
« AFFECTUEUSE SYMPATHIE : Le très cher ami, et très dévoué collaborateur de toutes ses entreprises, qu'est, pour notre Fédération, Jacques Wibaux, vient d'être douloureusement éprouvé par le décès prématuré de son père, Monsieur Léon Wibaux-Prouvost. Cette mort qui peine tous ceux qui ont connu M. Léon Wibaux, catholique si convaincu, homme de bien si affable, afflige aussi les camarades de Jacques Wibaux et de ses frères. La part qu'ils prennent à ce deuil se traduira chrétiennement en un pieux souvenir pour le défunt et pour sa famille. Que celle-ci veuille en agréer l'assurance; et que ce soit, pour elle, une consolation, pour nous, la raison d'une fervente prière, que de penser : « Beati mortui qui in Domino moriuntur ». L'Effort : bulletin mensuel de la Fédération de la jeunesse catholique de Roubaix "puis" de Roubaix et de ses cantons "puis" revue mensuelle "puis" revue mensuelle d'action catholique des jeunes de Roubaix et de ses cantons. »
Ils collaborent à la revue septentrionale : Le Beffroi
« Il y a à Lille une vaillante revue, le Beffroi; elle a déjà fait parler d'elle par un plébiscite bizarre visant à créer dans les rêves bleus, une Académie de Poètes élus par le suffrage universel; elle a pris la défense de l'orthographe menacée par les cruels romanistes; elle fait  mieux, elle publie des livres de vers de ses collaborateurs. Il en est d'excellents celui de M. Amédée Prouvost, à la Gloire du travail, le Promeneur, de M. Francis Eon, une série de nobles poésies de M. Roger Allard, la Divine aventure, et de M. Théo Varlet. »

Autres personnages de la branche Willebaud "Florentin" Wibaux :

9.5 Stéphane Henri WIBAUX

WIBAUX-GRIMONPREZ-Stephane-Henri-AdeleWIBAUX-GRIMONPREZ-Stephane-Henri-Adele
né le 18 septembre 1850 à Roubaix décédé le 4 juin 1926 à Croix
Juge au tribunal de commerce
& 25 septembre 1877 à Roubaix Adèle GRIMONPREZ (1858-1930) dont 7 enfants
fille de Pierre GRIMONPREZ et Adèle DELATTRE
|
10-1  Stéphane Georges WIBAUX
l'aîné des fils, né le 29 décembre à Roubaix
& le 13 avril 1909 à Roubaix épouse Antoinette LAMBIN dont 12 enfants

WIBAUX-LAMBIN-Stephane-George-Antoinette   WIBAUX-LAMBIN-Stephane-George-Antoinette

11-1 Madeleine WIBAUX
né le 23 février 1910 à Roubaix
& épouse Pierre AVOT né le °2 janvier 1909 à Blendecques

Pierre AVOT fut le propriétaire de la papeterie AVOT x VALLEE à Blendecques.
Grand organiste, participa à la réfection et réhabilitation de plusieurs orgues dans le Nord Pas-de-Calais.
Pïerre AVOT est le petit-fils de Prudent AVOT qui racheta en 1897 une verrerie à Arques qui avait été fondée en 1825, fabricant de papier, il vend sa verrerie à son associé Georges DURAND père de Jacques DURAND  qui développa la Verrerie Cristallerie d'Arques.
 
10.5 Théodore Willebaud Wibaux
Autre fils d'Henri Wibaux et Adèle Grimonprez
 né le 2 septembre 1883, Roubaix, tué avec ses deux fils André et Raymond, le 3 janvier 1931, lors d'une avalanche au col du Chanaillet (05) (47 ans), industriel textile (La Blanche Porte).
Françoise Wibaux,  mariée avec Jean, comte de Buchère de L'Epinois, des comte romain et de Buchère de L'Epinois (1er, 1880, Titrés par le Pape Léon XIII

Blason-de-Buchere

dont :
Sophie de Buchère de L'Epinois, mariée à Bazas (33, Gironde),
 avec Hervé de Courrèges, né à Chamalières (63, Puy-de-Dôme), colonel de cavalerie
Marie-Christine de Buchère de L'Epinois, magistrate, mariée à
Renaud Denoix de Saint-Marc, né à Boulogne-Billancourt ,
 vice-président du Conseil d'Etat, membre du Conseil Constitutionnel,
« Il est membre du Conseil constitutionnel depuis février 2007,président de l'Institut Français des Sciences Administratives (IFSA). Il fut secrétaire général du Gouvernement de 1986 à 1995. Licencié en droit, ancien élève de l'Institut d'études politiques de Paris et de l'École nationale d'administration dont il est sorti 5e de la promotion Blaise Pascal en 1964. Le 29 novembre 2004, il est élu membre de l'Académie des sciences morales et politiques au fauteuil de Jacques Leprette. Le 27 octobre 2009, il est élu membre de l'Académie nationale de médecine. En 2005, il devient président du conseil d'orientation du domaine national de Chambord, en 2006 président du cercle Le Siècle, et depuis avril 2007 président du club de la maison de la chasse et de la nature. Issu d'une famille bourgeoise, Renaud Denoix de Saint-Marc est le neveu d'Hélie de Saint Marc, ancien résistant, déporté au camp de Buchenwald, officier parachutiste de la Légion étrangère en Indochine et en Algérie et l'un des principaux acteurs du putsch des Généraux d'avril 1961. » Wikipedia

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Patrick de Bayser  marié avec Rose-Anne Wibaux

Bruno de Bayser, expert en tableaux, époux de Thérèse Ambroselli,

de Bayser

Arrière petit fils de Gabrielle Marie Prouvost (1863-1920), fille d’Amédée I Prouvost, experts agréés prés le Conseil des Ventes Volontaires (CVV), membre du Syndicat des Experts Professionnels en Œuvres d’Art (SFEP), experts près la Cour d’Appel de Paris. Thérèse est la fille de Gérard Ambroselli, important peintre, fils de Léon Ambroselli, qui fut peintre, avocat, photographe, bibliophile, érudit latiniste, et directeur de la Nationale

Clotilde de Bayser, actrice.

Clotilde-de-Bayser

Clotilde de Bayser est une actrice française de télévision, de cinéma et de théâtre, sociétaire de la Comédie-Française, ancienne élève du Conservatoire national supérieur d'art dramatique dans les classes de Viviane Théophilidès, Daniel Mesguich, Jean-Pierre Vincent. Elle est mère de 4 enfants. Elle débute sa carrière au cinéma dans La Petite Voleuse avec Charlotte Gainsbourg. En 1997 elle entre à la Comédie-Française et en devient sociétaire le 1er janvier 2004. En 1999, elle devient l'héroïne d'une nouvelle série télévisée, La Crim', où elle interprète le commandant Françoise Galliot, femme froide, chef du groupe, aux côtés de Dominique Guillo. Mais étant très prise par son activité théâtrale, elle quitte la série au bout de 4 saisons, et est remplacée par Isabel Otéro.

 

Branche cadette : 8-9 Bonami Wibaux 1824-1898

& le 24 octobre 1847 épouse Victorine BULTEAU (°1821-1864)
Wibaux-Desire-Bonamy
2 photos F Cortyl
 dont 5 enfants

9-5 Bonami Willebaud Wibaux (°1856) & Marie Motte
Wibaux-Bonami-Desire
10-5 Eugène Etienne WIBAUX (°1899) & Antoinette Leroux (°1902)
11-7 Charlotte Wibaux, épousa Bernard Prouvost, de la branche ainée.
& & en 1859 Bonami Wibaux épouse en 2ème noce Sophie Olivier dont 3 garçons
Denis Wibaux, descendant de Désiré, par la branche Bonami et son cousin par alliance Bernard Prouvost,  marié à Charlotte Wibaux se penchent sur l’histoire de leur famille. René Wibaux, écrivit ses souvenirs de son internement au camp d’Holtzminden où furent otages de nombreuses personnalités du Nord : « Volontaire dans la tourmente », publiés SILIC - 41 rue de Metz - Lille – 1933.
WIBAUX_Rene_a_Holzminden
 
Branche cadette 2 : 7-12 Floris Wibaux 1795-1847
né le 10 juin 1795 Roubaix, décède le 4 décembre 1847 Roubaix
fils de Désiré Hippolyte Joseph Wibaux 1744-1797 &1783 et Marie Barbe Lepers.
& épouse Sophie Rosalie FLORIN (°1797) soeur de Félicité Florin.


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