Gaëtane Prouvost


Gaëtane Prouvost

Premier prix de violon et de musique de chambre du Conservatoire de Paris, Gaëtane Prouvost a poursuivi sa formation à la Juilliard School de New York auprès d’Ivan Galamian comme nombre des virtuoses contemporains. Mais son véritable maître sera Zino Francescatti, l’un des grands violonistes du siècle et unique héritier de la technique de Paganini. Elle lui a consacré une biographie et enregistré un disque de ses compositions originales et transcriptions.

Gaëtane Prouvost est avant tout une concertiste. Son jeu se prête aussi bien à la légèreté du répertoire baroque, qu'à la gravité mozartienne. Il excelle dans les grands romantiques et restitue aux contemporains qualité émotionnelle et musicalité.

Dédicataire de plusieurs œuvres, elle est fréquemment invitée par l'Ensemble Intercontemporain où elle joue sous la direction de Kent Nagano, Gary Bertini et Pierre Boulez. Choisie par Olivier Messiaen, elle est l'interprète du Quatuor pour la Fin du Temps lors de sa création en U.R.S.S.

Gaëtane Prouvost est également une chambriste qui se plaît à faire chanter son violon à l'écoute des autres: Noël Lee, Laurent Cabasso, Emmanuel Strosser, Jean-Paul Sevilla, Anne Queffélec, Roland Pidoux, Bruno Canino, Yvan Chiffoleau, Jean-Philippe Collard, etc.

Diplômée de l'Institut Supérieur de Pédagogie, elle partage actuellement ses activités entre une carrière de soliste et l'enseignement au Conservatoire National Supérieur de Musique de Paris comme dans diverses académies en France et à l'étranger. Certains de ses élèves sont dès aujourd'hui lauréats des grands concours internationaux.

Auprès de Marie-Christine Barrault, Gaëtane Prouvost a monté un spectacle Littérature et Musique intitulé "Vol de nuit", basé sur des textes d’Antoine de Saint-Exupéry.

Les deux sonates de Prokofiev pour violon et piano que Gaëtane Prouvost a enregistrées chez Forlane avec Abdel Rahman El Bacha, ont suscité l'enthousiasme de la presse (Disque Choc du Monde de la Musique).

L'œuvre pour violon et piano de Gabriel Pierné a été enregistrée avec Laurent Cabasso pour le label Integral Musique (octobre 2006).

Wikipédia

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  1. Charles de Couëssin et Gaëtane Prouvost, Zino Francescatti (1902-1991) le chant du violon. Préface de Marcel Landowski. Édition L’Harmattan (1999), 269 pages 

Charles de Couëssin
Charles-de-Couessin

De nationalité française, Charles de Couessin est un spécialiste de la mise en oeuvre des nouvelles technologies de l'information dans le transport aérien et le voyage. Ses compétences sont donc les suivantes: télécoms, satellite, duty free, maintenance avion, cartes à puces, contrôle aérien, eBusiness, eCommerce, sureté...

Il est ainsi à l’initiative du premier système de contrôle des passagers à base de biométrie pour les compagnies aériennes après les attentats de Septembre 2001. Dans ce domaine, il a obtenu de nombreux financements de l’Union européenne dans le cadre des 5ème et 6ème Programmes Cadres pour la Recherche et le Développement Technologique.

Au sein des équipes Victoya, Charles de Couessin apporte toute son expérience des procédures européennes et sa connaissance pratique des dossiers de sécurité /sureté ou de transport aérien. Il est aussi un expert des processus de normalisation et d’établissement de standards.

Avant 2001, il a participé pendant six ans au développement marketing de SITA (www.sita.aero), le principal fournisseur de solution IT pour le secteur du tourisme et du transport aérien, grâce à la mise en place de nombreuses innovations comme la numérisation des données techniques et de maintenance des aéronefs, l’utilisation de SAP en mode ASP ou encore la vente d’équipements en ligne.

Charles de Couessin est diplômé de l’Imperial College de Londres, de l'Université de Paris X et de l'Ecole du Louvre.

Secteurs couverts: défense, Sécurité /sureté, Transports, aéronautique, aviation, voyages, nouvelles technologies, cartes à puces, e-gouvernement, identité électronique.




Ascendance de Gaëtane PROUVOST



1: Huars et Isabeau Prouvost

1397

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la famille  Prouvost joignait à son nom celui du hameau des Huçons; 

Le fief des Huchons correspondait à peu près à l'actuel parc Barbieux de Roubaix à la limite de Croix

Huars était tenancier de la seigneurie de Favreulles, appartenant aux Seigneurs de Roubaix  et de Croix. Il labourait à son compte une surface considérable comprenant la Verte Rue 

(résidence actuelle de nos confrères et amis Motte), le manoir de la Haye (aujourd'hui avenue Gustave Delory), les monts de Barbieux (notre jardin public), l

es quartiers du Moulin et du Trichon, jusqu'à la rue de la Mackellerie

Albert Prouvost, discours  du centenaire du Peignage Amédée Prouvost, 1851-1951

Le long de son héritage se trouvait "une ruelle, voie et fraitte" tenue du Seigneur de Roubaix 

et par laquelle le châpitre de Tournai avait droit de passage, ce que contestait Huars et Isabeau, mais qu'ils durent reconnaitre 

devant le bailli et les hommes de fief de la seigneurie de Roubaix: leurs échanges sont consignés dans le document ci-dessous. 

A la mort d'Huars, Jean, Seigneur de Roubaix, reçut pour relief un seul gant blanc.

parc barbieux roubaix fief des huchons huars prouvost, jehan prouvost, isabeau prouvost

tournai-huars-prouvost

Archives de la cathédrale de Tournai, Cartulaire E.1°127
Sources de l'histoire de Roubaix, n°184

Jehan Prouvost était juge de la Seigneurie de Croix en 1368 :son écu portait
 un sautoir surmonté de deux roues.

La ville de Croix longe l'actuel parc Barbieux à Roubaix  qui correspondait au fief des Huchons,attaché à la famille et au nom Prouvost au Moyen-âge.: 

jehan prouvost juge seigneurie de croix près roubaix en 1368

Le nom est anciennement cité dans le cartulaire de Cysoing.

A la même époque, " Jacques «Li Prouvost », chevalier, est cité en 1383 "  Puymège

Gauthier le Prouvost, chevalier, échevin de Tournai
« 1270 (avril) JEAN de Mortagne, châtelain de Tournai, fait savoir qu'il a donné et reporté en la main de Raoul, son frère, en accroissement de son fief, 1 1 bonniers et 12 verges à Dottignies en la Dove, et environ 13 bonniers à Saint-Léger, hameau de la Raspaille, devant ses hommes de fiefs, pairs de Raoul : Roger de Mortagne, seigneur d'Espierres, Thomas de Mortagne, Gillon du Lokeron, chevaliers, Arnoul de Mortagne, clerc, Ankiel Wavison.  Il a plu à mon frère de reporter le tout en mains des Templiers de Flandre, par vente.  Les frères tiendront ces biens en francs-alleux; comme ils tiennent tout ce qui leur est échu de Gossuin Fastret, plus 4 bonniers acquis dans la suite.  TEMOINS, les échevins de Tournai : OTTON le Brun, Arnoul d'Estaimbourg, Gossuin d'Espierres, Gauthier le Prouvost, chevalier. »

(Arch. nat.  Paris.  S.5210, liasse 45, n°3)


2: Jehan I Prouvost, dit des Huchons,
né en 1425,
" En 1458, Guilbert et Jean Prouvost recurent du seigneur un fief situé près du Wault sis près du moulin de Roubaix
et pour relief ils lui devaient un paon et un rossignol " .
"ledit rossignol à livrer en temps et saison quand ils nichent et qu'on peut en découvrit" Leuridan
" Jean Prouvost et son frère Pierre sont cités le 26 septembre 1449 
parmi "les plus riches de la paroisse de Roubaix." RP Louis d'Halluin


3: Guilbert Prouvost, dit des Huchons
né en 1450

tenancier du fief flégart du Wault

4: Jehan II Prouvost, dit des Huçons,
Seigneur de Wasquehal  en 1460 selon Lecigne; 

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" Jean Prévost (ou Prouvost) aurait acquis en 1460 la seigneurie de Wasquehal (voir de Muyssart, aux archives du Nord)" RP Louis d'Halluin
Pour la deuxième fois, Roubaix nomme un échevin::

" Dès 7 heures du matin, le 15 du mois de novembre 1469, le bailly Jean de Langlée, les échevins Jean de Buisnes et Jean Prouvost, dit des Huçons,
les deux lieutenants Jean Fournier et Guillaume Agache, se rendirent au château  de Roubaix
construit par Pierre de Roubaix  (1415-1498), premier chambellan de  Charles, duc de Bourgogne, 
pour lui témoigner

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la reconnaissance de ses sujets pour avoir  obtenu la charte de Roubaix qui donnait à la ville le droit de faire draps de toute laine. "
(Histoire de Roubaix, Trénard) 
"Jehan Prouvost, dit des Huchons, fut échevin de Roubaix:
en cette qualité, il recevait le 17 juillet 1474, la donation d'une rente annuelle de 53 sols faite à l'église paroissiale de Saint Martin 
par Géraldine de Vernay, pour son obit (tous les ans et à perpétuité un obit à diacre et sous diacre); dans les vieux documents, 
on l'appelait souvent Jehan Huchon". RP Louis d'Halluin;
l'église de Roubaix a été agrandie par Pierre de Roubaix, au sud,  par la chapelle Saint Pierre accolée à la chapelle Saint Jean-Baptiste, 
financée par le pasteur Pierre de Vernay, pour abriter les reliques de l'apôtre; 
au nord, par la chapelle Sainte Croix ou de la Trinité, pour abriter sa propre sépulture et celle de Marguerite de Ghistelles,
là où, sans doute, était conservé un morceau de la vraie Croix.

En 1499, Jean Prouvost est un des notables appelés à assigner à Roubaix dans l'aide accordée au Souverain.. 
La vie communale se localise dans la halle échevinale avec sa bretèche. 
                     
Le 23 juillet 1502, "Jean Prouvost, dit des Huchons, cède et transporte en la main des égliseurs et ministres des biens de l'église de Roubaix 
500 de francs alleux de Bourgogne, à Luingne, à charge par la dite église de célébrer trois obits par an pour le repos de son âme; décédé en 1502.

" Jean  Prouvost est le "grand ancêtre" de la famille Prouvost "

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La Charte des drapiers par Joseph Weerts, Hôtel de ville de Roubaix



5: Binet Prouvost dit Binet des Huçons,
né en 1499, censier des Huchons dans le premier quart du XVI°; décédé après 1520,
est au nombre des 29 principaux censiers qui , en 1520, vont quérir pierres à Lezennes 
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pour les travaux éxécutés à cette époque dans l'église (Saint Martin) de Roubaix.

" Depuis Charles Quint, les mêmes familles dominent la Fabrique Roubaisienne : 

Pollet, Mulliez, Prouvost, Van Reust (qui devient Voreux), Leclercq, Roussel, Fleurquin, Florin, Malfait... 

Elles assurent la majorité de la production." HilaIre-Trénard: Histoire de Roubaix"

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6: Jean III Prouvost (1525-1559)
époux de Marguerite Malfait (1525-1562) :
de leurs enfants Jacques, Guilbert, Guillaume, Isabeau, Jehanne, Martine, 
seul  l'ainé Jean, ci-après, eut une descendance:

" Mention du franc alleu de la fondation de Jean «Prévost» dit Huchon (XVI"). " Puymège


7: Jean IV Prouvost
époux d'Antoinette Le Blan, née en 1550
Ils vivaient à Wasquehal

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 Leurs enfants furent: Pierre Prouvost épousa Marguerite des Tombes
dont Jean Prouvost (1630-1670) dont Robert Prouvost (1660-1670), 
lieutenant de la Seigneurie de Wasquehal
Anne Prouvost épousa Pierre des Tombes,
Catherine Prouvost épousa Noël de le Rue.

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et:

8: Guillaume Prouvost,
né en 1580
censier et laboureur d'une surface considérable : 
" plus de 26 bonniers de bonnes terres et de lieux manoirs situés sur les villages de Bondues, Marc-en-Baroeul, Roubaix et Tourcoing 
et de plus de 12.000 florins en capital de bonnes rentes héritières sur des particuliers solvables; ils étaient encore laboureurs 
d'une de leur fermes qui est situé entre le Trieu du Grand Cottignies et la ferme de la Masure audit Wasquehal" 
(généalogie par Pierre Prouvost de 1748). Il  était aussi marchand de laines peignées et de filets de sayettes , 
triage
Il était l'
époux d'Adrienne Wattel, née en 1580.
Leurs enfants furent Pierre qui suit, 
Marie Prouvost épousa Gilles de le Dicque; 
Antoinette  Prouvost qui épousa Pierre de Courchelle 

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(dont Antoinette Prouvost épouse  Noël Masurel dont le fils Jacobus Masurel fut jésuite 
et les deux filles Antoinette qui épousa Jacques Prouvost-de Lespaul et Marie qui épousa Joseph Roussel)

" Guillaume Prouvost fut à la fois laboureur et chef d'industrie.
Il est le grand modèle de la race. Il associe ses fils à son labeur et à ses affaires" Lecigne

" Willaume Prouvost donne en 1585 douze livres dix sols pour la table des pauvres. "Puymège
En 1596, Antoine Prouvost, aux  Huchons, est taxé à 11 livres18 sous dans une taille assise pour fournir aux dépenses occasionnées par les gens de guerre.


9: Pierre I Prouvost, (1606-1681)

époux de Péronne Florin (1628-1691)

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Ils eurent Pierre, ci après, et Marguerite qui épousa  Pierre Le Clercq.

Jean Prouvost épousa en 1646  Barbe de Lespaul (dont postérité),

et, avec François «d'Hallewyn », releva les fiefs du Fresnoy à Tourcoing, le 13 juillet 1677;

A la même époque, Pierre Prouvost, décédé le 19 février 1697, épousait Philipotte de Lespierre, fille de Jacques de Lespierre, seigneur de Wassegnies, censier du Fresnes à Croix et d'Isabeau de Lobel; son aïeul Blaise de Lespierre était seigneur de La Ronderie et de Grimbrie. Leur fille Marguerite Prouvost épousa Jean -Dominique de Cottignies puis Antoine d'Espinoy.

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10: Pierre II Prouvost (1648-1691)
échevin de Wasquehal

(épitaphe à gauche de l'autel Saint Nicolas de l'Eglise de Wasquehal)

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époux de Marguerite de Lespaul,

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(1648-1720, inhumée près de l'autel  Saint Nicolas de l'église de Wasquehal) ,
fille de Jacques, Seigneur du Gauquier à Wattrelos,
lieutenant de Roubaix de 1668 à 1672, maître de manufacture, il habitait le quartier de I'Hommelet. 
En 1690, il était réputé le plus riche de Roubaix; il fit, cette année, un don de 200 livres à la Table des pauvres et lui remit en outre 900 livres 
pour capital d'une rente à charge d' obit 5. Honorable homme Jacques de Lespaul, seigneur du Gauquier à Wattrelos, 
mourut le 4 septembre 1691, âgé de 85 ans, et fut inhume dans I' église de Roubaix. 

et Jehanne de le Dicque, fille de Gilles de le Dicque, Seigneur de la Boutillerie à Watrelos et Marguerite Flameng, dame de la Boutillerie, 

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d'une famille notable de nombreux échevins et trois religieuses à l'hôpital Sainte Elisabeth.
vv
Ils eurent six enfants

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Vers 1681, (1691), Marguerite de Lespaul, veuve de Pierre Prouvost lègue à la paroisse de Wasquehal centre trente livres parisis à charge de prières " 
et le reste des revenus à acheter des camisoles pour les pauvres vieil hommes". 

Le 1° juin 1700, Marguerite de Lespaul. veuve de Pierre Prouvost, 
passe un accord avec les religieuses de l'hôpital Sainte-Elisabeth de Roubaix, par lesquelles deux parties s'interdisent pendant 50 années de planter des 
bois montant; le long des héritages aboutissant à la piedsente du bourg au hamel de Blanchemaille (rue des Lignes) et à la piésente qui mène 
de la précédente au chemin de la croisette du Pret à la rue Nain ( rue de l’Hermitage) ;  
ladite Marguerite se réserve le droit de planter des baies d'épine. 
(Archives de Roubaix, CG. 287.) (" Recueil de généalogies roubaisiennes" de l'abbé Th Leuridan).
A l'époque,
le curé Jacques Legroux déclare en 1714 : « le bourg de Roubaix est considérable et ancien ; 
ses manufactures le rendent célèbre plus que bien des grandes villes en France, en Espagne et ailleurs ».


Leurs enfants furent:l'ainé, Jacques qui suit
Marguerite Jeanne Prouvost, décédée en 1744, inhumée en la chapelle de l'Ange gardien à Saint Etienne de Lille, 
qui a épousé Jean du Hamel en 1688;

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 leur succession "était assez considérable" et vécurent à Paris; 
ils léguèrent leurs biens immeubles à son frère Jacques, qui suit, pour un tiers;
leur fille Marguerite fut religieuse au couvent des Pénitentes à Lille.

 Pierre III Prouvost (1675-1712) épousa, à Saint Maurice de Lille,
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              Saint Maurice                      

le 5 septembre 1712 sa cousine du deux au troisième degré, Marie Claire Trubert de Boisfontaines 
(1687-1715 décédée à l'âge de 23 ans neuf mois après avoir reçu les Saints Sacrements, inhumée dans la grande nef de l'église Saint Pierre de Lille) ,

fille de Pierre et de Jeanne de Lespaul, après en avoir obtenu dispense en la cour de Rome; 

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église Saint Pierre de Lille

il rédigea en 1748 la première généalogie de la famille Prouvost:
« Voila la description des descendants des Prouvost et de ceux qui se sont alliez jusques a la fin de cette année mille sept cens quarante huit. 
Et on peut dire sans vanité, que lesdits du surnom Prouvost, ont toujours vécu en gens de biens, d’honneurs 
et de bonne réputation en la foi catholique apostolique et romaine 
et les plus notables des villages qu’ils ont habitez "

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il vivait à Lille, rue du Nouveau Siècle;

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Eglise saint André            Rue du Nouveau Siècle           

          dont Marie-Françoise et Claire Julie inhumée le 17 avril 1741 dans la grande nef de l'église Saint André de Lille.
Marie-Françoise Prouvost épousa, le 9 décembre 1737, en l'église Saint André de Lille, Pierre Desruelles, bourgeois de Lille,

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Marie Prouvost, née en 1678,
épouse, en novembre 1705, Pierre Dassonville, greffier de la juridiction consulaire de Lille,
fut inhumée au milieu de la grande nef de l'église Sainte Catherine de Lille:

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 dont François Ignace époux de Marie Agnès Le Clercq qui vivèrent à Paris.


11: Jacques I Prouvost (1670-1704)
(pierre tombale de marbre près de l'autel Saint Nicolas de l'église de Wasquehal), épouse à l'église Sainte Madeleine de Lille le 08-04-1698

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        Antoinette Masurel (1670-1730), 

fille de Noël Masurel et Antoinette de Courchelle, elle même fille de Pierre de Courchelle et Antoinette Prouvost:

leurs enfants furent: Pierre Joseph, Jacques qui suit et Jean:

                                              . Pierre Joseph Prouvost (1699-1770), maître de manufacture, échevin de Roubaix, épousa Marie Jeanne de le Becque

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           fille de Jean, Censier du Fontenoit, échevin de Roubaix, Marguillier de Saint Martin, d'une lignée dont le tronc  se perd dans le XIII° siècle
          et qui fournit jusqu'à 17 échevins à Roubaix, sept religieuses de l'Hôpital Sainte Elisabeth, et Marie Barbe de Lespierre; 
           les époux s'installèrent à Roubaix le 26 septembre 1724:

                        leur ainé Pierre Joseph Prouvost épousa Marie Ramery dit de Boulogne dont la fille Catherine Françoise
Prouvost épousa, le 30 avril 1782, François Joseph DUROT 1747-1815, fils d’Arnould-François DUROT, bourgeois de Lille, remarquable exemple de parcours proto-industriel : sa vie intense a été racontée par Alexis Cordonnier dans son article : « Une industrie d’art au siècle des lumières : l’indiennerie DUROT (1765-1790) : il créa ou racheta les: Manufacture Royale des toiles peintes et indiennes de la Ville de Lille qu’il créa : lettres patentes le 25 janvier 1770 (toiles frappées des armes fleurdelisées), Manufacture Royale de verres, rachetée en 1775 et nommée sous la raison de son fils ainé « Louis-François Durot et fils », dirigée avec son gendre Auguste de LAGARDE ; cédée en 1777 à son associé Bernard RousselleManufacture Royale de Mousselines d’Houplines  (association avec de Raincour) en 1768, Beau-père de Louis-François LEPERRE-DUROT, fondateur de la  Manufacture Royale de porcelaines de Monseigneur le Dauphin, crée le 13 janvier 1784 place des Carmes à Lille et fabriquait de la porcelaine dure cuite au charbon de terre. Marque au « dauphin couronné » et « A Lille » Après la Révolution, elle fut dirigée par Gaboria. Elle ferma en 1817la 

       Porcelaine de Lille Manufacture royale du Dauphin Leperre-Durot

Il installa sa  manufacture-château au château de Beaupré, à Haubourdin, propriété du comte de Roncq

Chateau de Beaupré Durot


 François-Joseph est le frère d’Hubertine-Clotilde épouse d’Auguste Joseph de LAGARDE de BOUTIGNY , seigneur de Bielville & autres lieux trésorier de France au Bureau de Lille , fils de Louis , chevalier , seigneur de Boutigny, substitut au Bureau des Finances de Lille 1717-1749  de Dorothée-Julie Durot épouse de François-Joseph LEPERRE, fondateur de la Manufacture Royale de porcelaines de Monseigneur le Dauphin ,neveu d’Antoine, dirige la chambre de Commerce de Lille , de Marie-Catherine et Amélie-Félicité qui épousèrent deux frères : Pierre-François et Jean-Baptiste Beghein d’Aignerue

de Pierre-Marie-Régis qui épousa la fille d’un des plus gros fabricant de toiles peintes des Pays-Bas catholiques : la gantoise Anne-Barbe CLEMMEN, de Louis-François qui épousa Marguerite BAYARD, riche propriétaire aux Antilles. de Nathalie-Françoise, dominicaine au couvent de Lille, 
de Patrice-Joseph, religieux à l’abbaye de Marchiennes

Abbaye de Marchiennes

Alexandre Lauwick  peintre, petit-fils de Catherine-Françoise Prouvost, épousa en 1864 Thérèse Riesener 1840-1932, dont Gabrielle 1865-1945  Laure 1868-1894; Thérèse est la fille de Léon Riesener,  élève de son père Henri-François Riesener et d’ Antoine-Jean GrosPetite fille de Henri-François Riesener (1767-1828),fils du grand ébéniste, élève de Vincent, puis de Jacques-Louis Davidépoux en 1807 Félicité Longrois, dame d'annonce de l'impératrice Joséphine. Arrière-petite fille de Jean-Henri Riesener (1734-1806), élève de Jean-François Oeben. Il épouse la veuve de ce dernier, Françoise-Marguerite Vandercruse. Reçu maître en 1768Françoise-Marguerite Vandercruse  est la fille de François Vandercruse dit La Croix, 1728-1799, ébéniste, flamand d'origine, surnom emprunté également par son fils, Roger, ébéniste à la Cour, lui aussi, qui signa ses œuvres R.V.L.C. pour Roger Vandercruse La Croix, célèbre ébéniste  estampillant RVLC ;  Thérèse Riesener est la nièce du peintre Eugène Delacroix, cousin germain de son père Léon RIESENER 

Femme juive d’Alger 1861 par Alexandre Lauwick   Leon-Riesener  Henri Francois Riesener  Félicité Longrois   Bureau Roi Riesener Versailles  RVLC commode   Eugene delacroix

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                                                                        leurs filles furent: Béatrix Prouvost, née le 6 février 1728, fut  chanoinesse de Saint Augustin, prieure de l'hôpital Saint Elisabeth
de Roubaix  qu'avait fondé en 1500 Isabeau de Roubaix, en 1764 et s'illustra lors de
la Révolution.:
Toute jeune, au mois de janvier 1749, elle était rentrée au couvent de saint-Elisabeth de  Roubaix. 
Elle était prieure de son monastère lorsqu’éclata la Révolution. Le 2 novembre 1792, des commissaires envoyés par le district de Lille envahissent la maison 
et signifient aux religieuses qu’elles ont à se disperser dans les vingt quatre heures. Sœur Beatrix avait alors 65 ans ; A l’heure où les femmes
les plus
 héroïques ne savaient que bien mourir, sœur Béatrix eut le courage de se défendre. Après une longue captivité, elle sortit de la tourmente
saine et sauve mais triste à jamais. On la revit dans la famille, portant le deuil de son couvent détruit et de sa mission interrompue. 
Elle s’en alla doucement mais elle ne mourut pas toute entière. Son visage resta populaire au foyer des pauvres
et au chevet des malades. Sœur Béatrix ressuscitera un jour sous le pinceau d’Amédée Prouvost. "
   Lecigne

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                                       Augustine Prouvost épousa Liévin Joseph de Frenne, Sieur du Gaucquier, 1728-1801, négociant,échevin de Roubaix  en 1757-1758, 
       Le frère de Béatrix  et Augustine fut Pierre Constantin Prouvost, né en 1743, prêtre curé de Mouscron.

.  Jean Fortunat Prouvost, né le 10 juin 1702, fut censier de La Grande Haye à Roubaix; il épousa Marie Anne van den Berghe." Il prit en fermage, en 1744, 
la cense de
la Haye, à Roubaix, qu’il exploita un peu en seigneur, ayant sa demeure privée sur le territoire d’Hem auquel la cense de la Haye confine. Il eut onze enfants : 
le troisième, Pierre-Joseph Prouvost, était collecteur des impôts à Roubaix en 1773-1779. La naissance du neuvième, le 1° août 1747, fut marquée par un incident 
noté au registre des naissances de Roubaix. L'épouse de Jean-Fortunat Prouvost, habitant ordinairement la cense de
la Haye, avait néanmoins mis au monde 
ce neuvième enfant dans la demeure de son mari. Prouvost prétendit faire baptiser son enfant à Hem et le curé de cette paroisse céda par prudence, 
mais il remit un extrait de l’acte au curé de Roubaix qui considérait l’enfant et la mère comme ses paroissiens et qui transcrivit 
l’acte sur son registre en y mentionnant cet incident. "   Leuridan, les Vieilles Seigneuries

A la fin du XVII° siècle,  Jean Prouvost, mort en 1702 eut avec Jeanne Delaoutre une descendance alliée aux familles Facon, Desnoulets, Pollet, Barbieux, Dupire, 
Boussemart, Bernard, Breyne, Hanse: dont
Pierre, Antoine Joseph, Pierre Antoine, Jean Baptiste, Jules Désiré, Jules, Kléber, Jacques et l’actuel Thierry Prouvost né en 1964 époux de Maria Alexandrina Vieira.

12: Jacques II Prouvost (1699-1774)
(1699-1774
inhumé dans l'église de Roubaix), Maître de manufacture,  
épouse à Roubaix 1712 Marie-Agnès Florin (1712-1767), 

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fille de Jean Nicolas Florin, membre de la Manufacture de Roubaix et administrateur de la table des Pauvres (1686-1737) et 
Marie Catherine de Surmont (1692-1744), inhumée dans l'église de Roubaix, soeur de Pierre Constantin Florin
Député suppléant aux Etats généraux de Versailles et premier maire de Roubaix.(sa petite fille Sophie Florin épousa Henri II Prouvost) époux de Marie Bacon de Sains, fille de Philippe et 
Augustine Macquart(de Terline), de deux religieuses de l'abbaye de Wevelghem et d'une des Brigittines; 

                etats-generaux-versailles-constantin-florin

Jacques et Marie Agnès Prouvost vont s'établir à Roubaix comme négociants et habitent la rue Pellart; n'étant pas fils de maître,
il entre dans la manufacture en 1734
 grâce à son mariage avec la fille d'un maître." RP Louis d'Halluin.
Leur succession en 1775 dénombre leurs biens à Bondues, Tourcoing, Wasquehal, Roubaix, Estainpuis et Willems.
A l'époque, le voyageur la Force, décrivant la Flandre en 1722, dépasse les estimations, en affirmant : « Outre les villes de la châtellenie de Lille,
il y a des bourgs aussi considérables que des villes : Tourcoing et Roubaix sont de ce nombre et ne contiennent pas moins de 12000 âmes chacun.
(histoire de Roubaix:Hilaire-Trénard,p 77)

de deux religieuses de l'abbaye de Wevelghem (1713 et 1715) 
et des Brigitines à Lille (1723)

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leurs fils  furent Athanislas, Alexandre, Augustin, Joseph Prouvost (1742-1790), prètre, vicaire de Bersée, curé d'Hertaing; 

    bersee-detail
Bersée


enfin Pierre Constantin qui suit.
 

13: Pierre IV Constantin Prouvost (1747-1808)
échevin de Roubaix sous l'Ancien Régime 
puis maire de Roubaix le 13 août 1795
, après avoir échappé à la guillotine par la grâce de la "Réaction Thermidorienne" 
é
pouse Marie Henriette des Tombes (1747-1798),
fille de Jean Joseph des Tombes, 12° du nom, échevin de Roubaix de 1740 à 1751 comme ses oncles Charles et Jean et soeur de Louis-Joseph des Tombes, échevin de 1783 à 1790 ;
Reçu "Maître de Manufacture" en 1777, il devint l'un des principaux fabricants roubaisiens  et, avant la Révolution, figurait en tête des habitants les plus imposés de la paroisse.
A l'époque,
Panckoucke écrit dans son Petit Dictionnaire Historique et Géographique de la châtellenie de Lille : « Beaucoup de villes ne valent pas le bourg de Roubaix tant dans la beauté des maisons 
du lieu que dans le nombre de ses habitants ».

Le 22 vendémiaire an IV, avec le conseil municipal, il leva, comme maire, le séquestre apposé  sur la caisse du précepteur pour employer les fonds comme secours aux pauvres.
Durant la tourmente il songea a émigrer mais ne put s'y résigner et il se cacha dans une de ses propriétés, une des dernières qui lui restait. Apres le 9 thermidor, on le retrouve maire de Roubaix.
"Homme généreux et probe, il avait proposé à sa commune trois actions principales. D'abord, venir en aide aux pauvres. Ensuite, protéger les cultivateurs dont les charrois réquisitionnés
les forçaient a négliger les champs. Enfin, défendre l'hygiène de Roubaix dont les citoyens laissaient devant les domiciles des amas de boue et d'immondices ». 
Le souci des autres pour faire leur bonheur, déjà." Albert Prouvost Toujours plus loin

" On peut le considérer comme le fondateur de la fortune industrielle des Prouvost ".
Leurs sept fils furent négociants
dont Henri Joseph, qui suit:
 Pierre Constantin Prouvost (1747-1808) fut officier de la Garde Nationale dont  François Henri Prouvost, avocat à la cour de Bruxelles époux de Julia d'Elhougne dont Marie et 
Georges Jules Prouvost, avocat, conseiller à la cour d'appel d'Amiens, lieutenant des Gardes Nationaux époux de Marie Lucie de Mailly.
Voir, ci-dessous, le portrait d'un officier de la Garde nationale (n'est pas celui de Pierre-Constantin) 

officier-garde-nationale

       Philippe Julien Prouvost (1785-1827) fut administrateur des hospices
Jean Augustin Prouvost, membre de la chambre consultative,
Marie Eléonore Prouvost épouse Ferdinand Henri Bulteau.

Rose-Marie VIRNOT de LAMISSART (1772-1851) , épx  13 Brumaire an III (Novembre 1795) Jean-Baptiste PROUVOST, né la Madeleine-lez-Lille, âgé de 29 ans, fils de Jean-Baptiste et de feue Marie-Madeleine-Elisabeth Baillant, + 7/5/1797, ss postérité. Remariée à Marie- Jean-Charles GENNART, receveur des domaines, + 12/2/1834, + par. St-André 15/11/ I88I.;sa sœur, Catherine-Sophie VIRNOT de LAMISSART,  née 18/1/ 1777, déc. Wazemmes, 5/7/I859, épx 9/6/1800, de Dominique-François VIRNOT, son cousin, dont postérité;son frère Louis-Urbain VIRNOT de LAMISSART,  ne le 23 Novembre 1779, décédé le 20 Septembre 1837 ; le II Prairial an X (3I Mai I802), épx Aimée-Joseph PROUVOST, décédée le 30 Mai 1819, 44 ans, dt un fils Urbain-Léon PROUVOST, né le 29 Fructidor, an XII (16 Septembre 1804),+ 26 Vendémiaire I5/12/04 leurs parents étaient Charles-Louis VIRNOT de LAMISSART de Musemberg (1737-1808)  , Baptisé St-Etienne 13/1/1737, licencié es-lois, Bourgeois de Lille relief  3/41761, avocat Parlement  Flandre, Procureur du Roi  Eaux et Forets, Conseiller Municipal  1807,Trésorier de la Ville de Lille. Il fit le dénombrement de deux fiefs a Bailleul en Avril 1782, et celui du fief de Musemberg à Séquedin en Janvier 1785, La Seigneurie de Lamissart était sise a Ennequin, pres de Wattrelos.  Décédé Lille 16/3/1808. épx 2 Juin 1760, à St-Etienne, Marie-Alexandrine LENGLART, fille de Nicolas-Hubert et d'Alexandrine Carpentier.

          Blason-Virnot   les-filles-virnotVirnot-Prouvost-Allianceshotel-virnot-de-lamissart   armes-Lenglart 

   14: Henri I Prouvost (1783-1850)

Maire adjoint de Roubaix, de 1821 à 1826

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membre du Conseil de fabrique de Saint Martin à Roubaix de 1826 à 1847

       eglise-roubaix                                        roubaix-eglise-saint-martin

administrateur des hospices de 1817 à 1822 ,

Maître de manufacture, 
epx Liévinne Defrenne (1791-1824) , 
fille de Liévin Joseph de Frenne (1750-1814), Maître de manufacture, marchand drapier, administrateur des hospices, 
" chef de la branche ainée de la famille de Frenne"  (Leuridan) et de Clémentine Dervaux.

Outre Henri, Liévin et Amédée, ci après,
il y eut aussi  Adolphe Eutrope Prouvost (1822-1884) qui secondera Amédée à la tête de l'entreprise familiale, dont Marie et Adolphe-Henri.

tableau-genealogique-prouvost


                                                                                                                      d'où les branches:                                                                                                                                         Autre Branche:

                                  15: Henri II Prouvost            Liévin Prouvost            Amédée I Prouvost                                        Benjamin Prouvost
                                          1810-1857                                                     1818-1869                                                    1820-1885                                                                                      1820-1896                

hotel-prouvost-roubaixchapelle-hotel-prouvost-roubaix                                  Hotel-amedee-prouvost-roubaixvert-bois-branche-amedee-prouvost                                                                 
        


16: Henri II Liévin Prouvost 1810-1857

naquit le  9 juin 1810 à Roubaix, mort le 22 avril 1857 à Flers près de Lille à l'âge de 46 ans, épousa le 26 avril 1835 Sophie
Florin 1812-1871

Blason-Florin 

Dont: Henri 1836-1900, Charles Jérôme 1837-1906, Sophie 1838-1918, Paul Alexandre 1840-1903, Caroline 1843-1915

Sophie est la petite fille de Pierre Constantin Florin
Député suppléant aux Etats généraux de Versailles et premier maire de Roubaix. époux de Marie Bacon de Sains, 
fille de Philippe et Augustine Macquart (de Terline),

La soeur de Pierre Constantin Florin, Marie-Agnès Florin (1712-1767)  épousa à Roubaix en 1712 Jacques II Prouvost (1699-1774) : elle était la fille de Jean Nicolas Florin, 
membre de la Manufacture de Roubaix et administrateur de la table des Pauvres (1686-1737) et 
Marie Catherine de Surmont (1692-1744), inhumée dans l'église de Roubaix, sœur de  de deux religieuses de l'abbaye de Wevelghem 
et d'une des Brigittines; 
(1699-1774 inhumé dans l'église de Roubaix), Maître de manufacture,  

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Hotel-Florin-Fives-Lille

L’hôtel Florin, 104, rue du Faubourg de Roubaix à Fives-Lille: 

" L ’hôtel possède front à rue une longue façade imposante et sévère, seulement décoré d’une serlienne* qui rappelle le Premier Empire. Il est l’unique témoin de cette bonne et vieille commune de Fives aux 34 maisons de campagne, disséminées en 1843 sur Fives-Saint-Maurice jusqu’aux hauteurs du Dieu de Marcq et de Mons-en-Barœul. C’est alors un riche vallon fertilisé par les eaux du Becquerel et de la Chaude Rivière. Le propriétaire de l’hôtel, Achille Florin-Defrenne, fils de Carlos Florin (1811-1862), industriel roubaisien, frère de Sophie Florin (1811-1861) , Madame Charles Prouvost, habite l’hiver à Lille, rue Négrier, mais quitte la ville aux beaux jours pour sa maison de campagne ; la famille respire alors le bon air de Saint Maurice des Champs qui porte bien son nom, car alentour, on ne voit que prairies et pâtures. Après lui, nous dit Pierre Pierrard « son fils Achille Florin-Vandame possède un jardin paradisiaque où règne un hêtre pourpre, une pièce d’eau où glissent les cygnes, de vastes cages où vivent des oiseaux, des faisans, des perroquets, des chenils peuplés de chiens tous plus beaux les uns que les autres, tel un énorme danois bleu. Il est vrai qu’Achille Florin adore les animaux, au point d’acheter un lionceau à des forains et de se promener avec lui, attaché bien sûr, dans un Lille ébahi». Lors des journées du patrimoine, très aimablement, Madame Pajot nous accueille. La façade sur jardin de l’hôtel est toute en courbes harmonieuses; un jardin où l’on se prend à rêver ; si les animaux et le hêtre pourpre ont disparu, il n’est pas impossible de songer à François Watteau reçu chez ses amis Lenglart rue du Faubourg-de-Roubaix, ce peintre qui s’inspirera souvent dans ses tableaux des frondaisons de Saint-Maurice. " Brigitte Renier-Labbée, Lille Ancien

 

Histoire de la famille FlorinMacquart-de-TerlineMacquert-de-Terline2

 Macquart-de-Terline3Pierre-d-Arc-Florin-ProuvostArc

Il est dit que Pierre d’Arc, dit le Chevalier du Lys, frère de Jeanne d’Arc n’eut pas de descendance :

«  Il a été clairement démontré que Pierre d'Arc n'a eu qu'une seule femme et un seul fils. Il ne s'est jamais marié à Jeanne de Prouville, et n'a donc pas eu de postérité, au delà de son fils unique » Boucher de Molandon ;

"Pierre du Lis, extinction de sa descendance en 1501" Conseil héraldique de France, 1890, critiquant la généalogie inventée par Robert Le Fournier parue dans la même revue quelque temps plus tôt
P Ract-Madoux 14 v 2005 Voir la base Roglo

L’univers poétique demeure, tout comme l’ascendance Macquart.

17: Charles- Jérome Prouvost (1837-1906)

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né le 2 octobre 1837 à Roubaix, décédé le 11 mai 1906 à Roubaix

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épousa Marie Sophie 

Scrépel

née le 28 mai 1840 à Roubaix, décédée le 24 mars 1908 à Roubaix


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Son père, Louis-Jean Scrépel par Victor Mottez


L’hôtel Prouvost

à Roubaix,

classé Monument Historique par arrêté du 12 août 1998,

construit en 1878 par Charles Prouvost-Scrépel,

situé près de l’usine de cet industriel de drap et de satin de chine, sur l’une des artères les plus importantes de Roubaix.

Il est remarquable par ses décors intérieurs: les trois salons du rez-de-chaussée :

1 le salon chinois avec son plafond et son décor de panneaux laqués,

2 le salon central avec son plafond et son décor,

3 le salon de musique avec ses boiseries et le plafond peint de Tony Vergnolet (1888) ;

4 le hall d’entrée avec ses bras de lumière ;

5 l’escalier d' honneur et sa cage ;

6 la chapelle située au premier étage (cad. LS 201).

L’occupe actuellement la Caisse d’assurance maladie, le jardin sert de parking, la façade est, hélas, cimentée. 19, rue du Grand Chemin; 6, rue Rémy-Cogghe.                     

 

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ecoincon-hotel-Prouvost-RoubaixChapelle-hotel-Prouvost-RoubaixSalon-chinois-hotel-Prouvost-Roubaix griffon-salon-chinois-Roubaix
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Reunion Prouvost-Screpel-Roubaix

Réunion de famille Prouvost-Scrépel à Roubaix

Commentaire Prouvost Scrépel

 

Ce document signé par Charles-Jérome Prouvost et Léon Scrépel ne peut dater que de quelques jours avant le 30 janvier 1875 où  le parlement vota, à une voix  près, celle du député Wallon, en faveur de la République, au détriment de la Monarchie, représentée par le Comte de Chambord qui prit le prétexte de son attachement au drapeau blanc pour éviter d'usurper le légitime retour des descendants de Naundorff. Le Président fut le Maréchal de Mac-Mahon..
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Léon Louis Scrépel 1838 1879, frère de Marie Sophie, fils de Louis  Jean Scrépel 1809-1891, associé et beau-père de Charles Prouvost et signataire de ce document.

18: Charles II Prouvost (1875-1937)

    charles   

épouse

Eugénie Masurel

1881-1926

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La demeure du 28, rue de Wailly à Tourcoing, habitée par Charles Prouvost qui était marié avec Eugénie Masurel. 

Elle a été construite en 1911 par l’architecte tourquennois Jean-Baptiste Maillard (A.M. Tourcoing permis de construire) en style néo-normand, en brique au rez-de-chaussée (avec soubassement, bandeau et coussinets de linteaux en pierre), en pan de bois à l' étage. La travée de gauche est sommée d’une grande lucarne à ferme débordante. L’accès au jardin et au garage se fait par deux portails identiques situés symétriquement en hors œuvre de part et d’autre de la façade. A l’intérieur, un vestibule conduit à l’escalier de distribution ; au rez-de-chaussée se trouvent le salon, la salle à manger, la cuisine et l’office ; au premier étage se trouvent cinq chambres (deux sur rue et trois sur jardin), 3 salles d’eau, une lingerie ; l' étage de comble abrite trois chambres (dont deux sur rue) et trois greniers. L’accès au jardin se fait par un escalier extérieur situé sur la façade arrière.

 

Ils achetèrent, par la suite, l’appartement du 84, rue La Fontaine à Paris.

 

Cette demeure était construite à coté des pharaoniques usines François Masurel frères, fondées en 1876 et construite à cet endroit en 1884 par le grand père d’Eugénie, François Masurel-Pollet (1826-1913) avec ses 3 fils François, Edmond et Eugène. Elles sont classées Monument Historique : 2000/05/21.

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François Masurel-Pollet fut négociant en laines, associé de la maison Masurel fils de Tourcoing. Il fut conseiller municipal, membre de la chambre de commerce, administrateur de la succursale de la banque de France de Roubaix-Tourcoing, président de la société de géographie de Tourcoing et président du tribunal de Commerce de Tourcoing. Il habitait 83 rue de Lille, à Tourcoing. 

Son fils François Masurel-Jonglez (1855-1894) 

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fonda en 1877, sous la firme François Masurel frères, une filature et retorderie de laines qui, avec la perfection de son outillage et le nombre de ses broches (65 000 en 1894) tenait le premier rang parmi les industries françaises et avait ramené en France la fabrication des fils d'Alsace.

M. Masurel-Jonglez avait fondé dans ses deux établissements des rues de Wailly et des Francs, comprenant en 1894 un millier d'ouvriers, plusieurs oeuvres sociales : allocation aux jeunes ménages et aux femmes en couches, encouragements à l'épargne, association de secours mutuels et caisse de retraite.

Il fut président de l'Union des filateurs de laines peignées de Tourcoing, vice-président de l'association des filateurs de Roubaix, Tourcoing, Fourmies et Reims et vice-président de l'Association nationale de l'industrie lainières à Paris.

En 1892, M. François Masurel-Jonglez fut élu conseiller général du canton Nord de Tourcoing par 3404 voix contre 2720 à son concurrent, M. Paul Lemaître.

Il fut en outre : président de la Commission centrale de la statistique et administrateur du lycée de Tourcoing.

Il mourut à Mouvaux le 14 juillet 1894. Sa mort fut un deuil public, tous comptaient sur lui et espéraient en lui.

 

Les Masurel avaient aussi créé les usines textiles de Fourmies, classées Monument Historique et aujourd’hui écomusée. A coté le château Prouvost-Masurel.

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Chevalier et capitaine :

 

19: Charles PROUVOST  (1901-1953)

 

Charles prouvost Dalle

 

fils de Charles Prouvost et Eugénie Masurel, il naquit à Roubaix le II Janvier 1901, ainé d’une famille de cinq enfants.

 

II fut élève du collège du Sacré-Cœur à Tourcoing.

 

Pendant la guerre 1914-1918, ses parents habitant Paris, il continua ses études à l’institut du St-Esprit à Beauvais, puis au collège Stanislas à Paris

et revint terminer les 3 derniers mois de philosophie à Tourcoing.

 

II fit son service militaire à Hesdin, St-Omer, puis en Allemagne et fit l’occupation de la Ruhr comme sous-lieutenant.

 

II passa ensuite deux années aux Facultés Catholiques de Lille et obtint le diplôme d’H.E.C.

 

En 1925, il suivit sa famille à Paris.

 

En 1926, au moment de son mariage avec Melle Hélène DALLE, il reprend en association avec son beau-père, Mr Charles Dalle, la firme Dubois et Roussel; qui devient la S.a.r.l. Prouvost-Dalle & Cie.

 

Charles Prouvost-Helene Dalle

 

A Thumesnil  qu’il habitera 10 ans, il occupera rapidement une place prépondérante sur le plan social comme sur le plan politique.

 

II est candidat aux élections municipales cantonales et au Conseil d’Arrondissement.

 

En I936, désirant donner à sa famille une maison plus vaste, il s’installe à Lambersart, au grand regret des habitants de Thumesnil.

 

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La maison classée de Lambersart

 

Jusqu’à la guerre de 1940, c’est la progression continuelle de son entreprise : création d’un dépôt a Marseille, début de l’usine de Wattignies,

extension de plus en plus importante dans la grande Industrie et les Administrations.

 

Comme officier de réserve, il était affecté à. un régiment d’active et, de 1926 à 1940, il est souvent rappelé pour des périodes~ quatre fois entre 1938 et 1939.

 

II se fait, à ce moment-là- de nombreux amis dans l’armée.

 

Mobilisé en Août 1939, il est, en Avril 1940, renvoyé provisoirement dans son foyer, comme père de six enfants: il était accablé de ne pas avoir pu faire son devoir. Sa nomination au grade de capitaine de réserve, qui fut effective, fut victime d'un bombardement.

 

Avant l’évacuation, sur ordre du Ministère de l’Air, il doit ouvrir une usine de repli. C’est le début de l'usine de Laval. C’est à son beau-frère Roger Ponroy, (aidé en 1941 de M. Caillerez) que Charles en a confié la création et la direction. Il en a été le directeur de 1941 jusqu'à la disparition de l'usine en 1956.

 

Durant toute la guerre, il est Président du Syndicat des Fabricants de Couleurs et Vernis.

 

Par son activité débordante et ses initiatives heureuses, il fit beaucoup pour l'approvisionnement régulier de la Corporation en matières rares.

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Saint-Luc-Charles-Prouvost-Dalle

II met en route les usines de Créteil; Marseille, puis Wattignies En 1948, il entreprend un voyage d’études aux Etats-Unis avec un groupe de confrères et, au retour, appliquera dans son affaire des idées intéressantes, des conceptions plus modernes qui avaient attiré son attention.

 

À partir d’I95I, il réalise un important programme de concentration: vente de l'usine de Créteil et surtout agrandissement de l’usine de Wattignies où il commence à transférer le siège social de Lille.

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La Roseraye à Lambersart

 

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 Christian, Simone, André, Bernard, Brigitte, Charles, Jacques

En septembre 1952, sa sante commence à inquiéter son entourage ... Il se soigne trois mois et peut revenir a la nouvelle année a son bureau offrir ses vœux a son personnel.

 

De nouveau, début janvier 1953, il doit garder la chambre, au lieu de partir trois semaines, comme il l'espérait sur la cote d’Azur.

 

La dernière étape de la concentration sur Wattignies était la construction des bureaux; les plans lui sont soumis en février. Il n’en verra malheureusement jamais la réalisation. Monsieur Caillerez passa à la concurrence.

 

Monsieur PROUVOST avait sept enfants dont le plus jeune n'avait que 11 ans.

 

Il avait également un petit-fils qui lui valait partout le surnom de "jeune grand-père".

 

Les visites de ce délicieux bébé près de son lit de souffrances furent ses dernières joies.

 

Charles Prouvost était administrateur du Crédit immobilier. Il était ancien Président de la jeunesse catholique de Tourcoing, Président de la Confrérie du Saint Sacrement.

Il présidait les associations locales : ancien président du conseil paroissial et des familles nombreuses de Thumesnil, membre du conseil paroissial et des œuvres de la paroisse Sainte Callixte, président d’honneur du Patro-club et de la chorale, président d’honneur de la Musique du Centre et du club des Cinq.

 

Il descendait du frère de Jeanne d’Arc, Jacques d’Arc, par les Florin et les Macquart de Terline, données généalogiques aujourd’hui contestées.

 

 « Né à Roubaix le 11 janvier 1901, pieusement endormi dans la paix du Seigneur à Lambersart, après une longue et douloureuse maladie, le 23 mars 1953, à l’âge de 52 ans, muni des sacrements de notre Mère la Sainte Eglise et la Bénédiction apostolique, inhumé à Lambersart. »

 

Extraits des lettres de condoléances :

 

« Doué des plus beaux dons de l’intelligence et du cœur, il eut toutes les qualités du véritable chef. C’était un animateur et un entraineur d’hommes, tenace, énergique et bon. »

 

« Sa bonté et sa charité étaient légendaires. »

 

Reunion-Prouvost-Screpel-Roubaix

Réunion de famille Prouvost-Scrépel

 

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CHARLES PROUVOST, UN SOLDAT

 

ET  POURQUOI PAS?

 

Par le Commandant R. Dugravot, Saigon, le 5 avril 1953

 

 

Charles PROUVOST a toujours manifesté un certain attrait vers l'Armée, Tout ce qui était militaire l’intéressait. Non pas pour en profiter personnellement : il a été dégagé de toutes obligations militaires comme lieutenant de réserve et sans aucune décoration, mais parce que, pour lui, l'armée représenta l’Honneur, le Devoir, 1’Abnégation, Qualités qui étaient bien les siennes.

 

Bien souvent, il ma confié sa passion sincère pour la Marine. Sa destinée - si tragiquement influencée par la guerre 1914-18- a été toute "autre. Mais rappelez vous combien il aimait se comparer à un commandant de navire, faire appel a sa vieille et jeune garde, rédiger dans un style militaire et accueillir officiers et soldats avec un sens très net de la hiérarchie .

 

C’est en 1934, que pour la première fois j’eus l'occasion de le connaître a LAON, lors d’une convocation de réservistes au I7eme d’Artillerie ou il avait déjà servi autrefois comme « bleu » à Abbeville. Rien ne pouvait déceler en lui l'officier de réserve. Toujours en tenue impeccable, droit, simple, très a l’aise a cheval, il en imposait. Il avait dans le sang cette aptitude du commandement qui ne s’apprend pas dans les règlements~ mais qui est le réflexe naturel des qualités du cœur, de la droiture et de la volonte: il était l’homme de l’action personnelle. N’a-t-il pas été, en 1940, volontaire pour prendre le commandement d’une batterie anti-char.

 

Puis ce fut, jusqu'en 1939, des rappels souvent inopinés. II est peut-être nécessaire de préciser que Charles PROUVOST n'a jamais demandé comme industriel - et c’était son droit - une affectation spéciale de fournisseur agréé de la Défense Nationale. Non; chaque fois que son grade son âge, son affectation~ la situation l'exigeaient, Charles PROUVOST par le premier train rejoignit LAON où j'ai eu la joie de l’accueillir, presque chaque année.

 

25 août 1939, nous sommes déjà en position de couverture d'ans la Trouée de Chimay. c· est bien notre place à nous, gens de l’active, dont la tradition est tout de même d’être en avant, Oui, mais derrière nous, nous avons laissé un échelon qui grâce à l'arrivée des réservistes, doit nous apporter rapidement l'appoint nécessaire à notre cohésion totale. Et c’est là, dans ce rôle modeste et terre a terre, que Charles PROUVOST a donné son maximum. Lui, l’impétueux, le rapide, le bouillant, il a su, parce qu’il l’a voulu, re joindre le régiment avec une unité de formation rodée e t capable de nous suivre .

 

Charles PROUV03T ne pouvait pas s’attacher a une routine, II n’est pas  un partisan, il ne suit pas, il attire.

Janvier 1940,- Fremestroff. La petite guerre au contact des Allemands vers Forbach: Une circulaire prévoit que les pères de 5 enfants et plus peuvent être renvoyés dans leur foyer. Cas de conscience ! Cependant, grâce aux sages conseils du Colonel Thomas, Charles PROUVOST accepte de rentrer à L1LLE.

 

Mai 1940, la vraie guerre, cette fois ! Sans Charles PROUVOST dans les rangs de ce 242eme qu’il aimait tant. Hélas ! il n’y fut pas. Mais il fit tout pour rejoindre. Ses télégrammes ~ ses essais attestent son désir de venir participer au combat.

 

Des l’hiver 1940~il participe a ce magnifique mouvement de regroupement des anciens et d·aide des prisonniers et de reclassement des démobilisés. Ses dons les plus généreux ne sont pas spectaculaires, et l'édition, à ses frais, d’un  journal de marche n’est rien a cote du "dépannage » de la main à la main~ les yeux dans les yeux, qui s'est répété bien souvent en faveur des anciens.

 

Apres ces années sombres, après la libération, il est resté aussi attaché a l'Armée. Il n’aurait jamais voulu manquer la réunion annuelle de notre Amicale, nous faisant souvent l'honneur d'y convier Madame PROUVOST.

 

Lors de mon entrée chez PROUVOST-DALLE & Cie, il fut entendu entre nous que le tutoiement serait aboli et que je l’appellerais Monsieur PROUVOST", comme tous ses autres collaborateurs. Et il avait coutume de dire : « Il était mon capitaine~ j’étais son lieutenant, maintenant c’est le contraire et nous continuons a bien nous entendre."

 

Et quand Je suis parti en Indochine, le premier, dans un geste que je n’oublier8.i jamais; il a précisé "Mon vieux René, je t’embrasse."

 

Et maintenant il n’est plus. Beaucoup d'entre vous l'ont vu malade et ont pu exprimer leur peine a sa famille. Si vous saviez comme il est douloureusement inhumain à 15.000 kilomètres  d’apprendre la disparition de quelqu’un que l’on a aimé comme un ami, servi comme un chef.

 

Foule-immense-obseques-Charles Prouvost

 

20 :Christian Prouvost

Capitaine de l’arme blindée et cavalerie de réserve

Premier Régiment de Spahi

Ecrivain

Auteur de la trilogie :

« A demeure »

« Le tambour de Marengo »

« La femme de nulle part »

Industriel



Christian Prouvost                           mariage-christian-brigitte-prouvost                           Brigitte Virnot


épouse Brigitte Virnot :

Blason-Virnot

La famille  Virnot

vint du Val D'Aoste, en Italie,

à la fin du XVI° siècle pour s'implanter dans la ville de Lille.

Charles Le Thierry d'Ennequin, dans son ouvrage de 1930 sur les anciennes familles lilloises,  mentionne:
 " D'après l' étymologie même de son nom, Vir Notus, la famille Virnot descend d'un notable de très ancienne époque; cependant, sa généalogie suivie ne peut plus s'établir que depuis le XVII° siècle."

Dès son arrivée, Urbain Virnot  occupa des fonctions de premier plan dans cette ville: il fut bourgeois de Lille, comme ses descendants, et épousa l'héritière d'une antique famille des Flandres, Simone de Berlaimont. Son fils Urbain fut  Conseiller du Roi, Contrôleur des guerres à Honschoote.

Ses descendants s'illustrèrent au service de la ville et purent exercer un rayonnement culturel. que nous nous attacherons à  décrire.

Il s'allièrent et se trouvèrent apparentés avec un petit nombre de familles qu'a magnifiquement étudié Charles le Thierry d'Ennequin :
elles s'appelaient

Lenglart, Le Thierry d'Ennequin, Quecq d'Henripret, de Raismes, Defosseux, Prouvost,
Aronio de Romblay, Savary de Gavre, Derode, Smet, Barrois.


Ces familles patriciennes, souvent liées au négoce, étaient, le plus souvent, en cours d'anoblissement, beaucoup le furent:
les deux frères, Urbain Dominique Virnot et Charles Louis Virnot de Lamissart  
au XVIII°
incarnèrent bien les options que pouvaient choisir les notables,
à la veille de la Révolution Française,
et pourraient à eux seuls constituer la matière d'une passionnante étude,
d'autant que d'importantes archives ont été conservées.

Nous nous attacherons à étudier les personnages  qui ont illustré cette famille.

Jean-Bart-Urbain-Virnot-1680de-Berlaimont-Virnotdugue-de-bagnols Vauban_Portrait_Smallignace-virnotFamille Carpentier XVIIplace-saint-martin-lillebarroisUrbain-Virnot-LenglartProuvost-virnotUrbain-virnotArmes-Lenglartdavid-baron-Meunier enfants-lenglartles-filles-virnotmarie-d-ancre-van-nuffelarnolphe-van-nuffelmarie-allard-van-nuffelcharles-lenglart-van-nuffel visite-Louis-18Bonneval-Lethierrycharles lethierry d-ennequinurbain-lethierry chateau-virnot-a-nieppe hotel-virnot-de-lamissart  Hotel de Lamissart à Lille (cour d'honneur)Visite-Charles-dix-LilleVictor-Mottez-autoportrait  Atelier-Victor-MottezAdelaide-Lethierry-VirnotVisite-Louis-Philippe-LilleDerode-bronzeGamonet-Lys  charlemagne-ovigneurHenriette-DathisDerode-CuvelierDescendance-VirnotBlason-DerodeComtesse-de-SegurDavid-Baron-MeunierEscalier-rue-Gand-Lille-hotel-Virnot-Cuvelier Virnot-OvigneurTrois-proprietes-Virnot-Mons-en-BaroeulOrdination-Ignace-Virnot-octobre-1954Suzanne Boisse-Scrépelmarcel-simone-virnotquatre-soeurs    

 Le roman de Christian Prouvost-Virnot
" A demeure"
en est inspiré:
" Les Stradin venaient de Lombardie qu'ils avaient quittée à la fin du XV° siècle, par suite d'évènements indéterminés;
à l'époque, les échanges réguliers économiques et culturels, mais aussi les invasions, les guerres, la misère, les épidémies, provoquaient d'importants courants migratoires par le col du Brenner, entre l'Italie du Nord et les Flandres.
Catherine de Stradin ironisait souvent: "n'oubliez pas que nous sommes des immigrés!..."
En tous cas, leur position leur valut une insertion immédiate dans la meilleure société.
Sous la monarchie, ils possédaient d'immenses terrains dans la périphérie lilloise qui leur valurent d'entretenir d'étroites relations avec le Maréchal Vauban, lors de l'édification de la Citadelle.
O
n donnait dans l'hôtel de la rue Royale, des bals et de brillantes réceptions, mais aussi des soirées littéraires ou théâtrales très prisées.
Lors de sa fuite à Gand, au moment des Cents-Jours, l'infortuné roi Louis XVIII accepta leur hospitalité.
A l'occasion d'un voyage officiel, Charles X les honora de son auguste présence.
Pasteur comptait parmi les amis proches.
Les parents de Charles de Gaulle rendaient visite, en voisins, de leur maison de la rue Princesse.
I
l eut suffit, sous l'un des règnes, de la démarche légitime d'un Stradin pour que l'anoblissement consacrât la notoriété et le mérite.
Il n'en fut rien, par souci, sans doute, de rester en retrait, loin des sollicitations et des prébendes, mais ils en possédaient l'esprit.
La vie terrienne, l'enracinement au pays, le culte des vraies valeurs
les rendaient dépositaires des plus anciennes traditions.

Pourtant de génération en génération, trop à l'abri d'un rempart privilégié, ils se laissèrent grignoter
par les nouvelles puissances d'argent
qui cherchaient des terrains pour édifier usines, entrepôts, ateliers (...)
Ni regret, ni amertume, le fatalisme devant la loi du renouvellement des choses et la soumission à la volonté divine.
Les Stradin sont forgés de la chrétienté.
On
croit en Dieu, avec une fois vivace, le sentiment qu'on transite sur terre avec l'éphémère du papillon.
On doit mériter son Ciel, d'où le détachement des biens matériels, à l'usage des autres."
Christian-Prouvost-Fils       Gaetane-ProuvostCharles-de-Couessin-Prouvost          Thierry-Prouvost-reception-Elysee-2009        Geraldine-Prouvost    Gery-Prouvost

  21 : Christian,            Gaëtane et Charles de Couëssin,              Thierry,               Géraldine,                    Géry            

Famille Christian et Brigitte Prouvost




Gaëtane Prouvost

 Gaëtane Prouvost

Premier prix de violon et de musique de chambre du Conservatoire de Paris, Gaëtane Prouvost a poursuivi sa formation à la Juilliard School de New York auprès d’Ivan Galamian comme nombre des virtuoses contemporains. Mais son véritable maître sera Zino Francescatti, l’un des grands violonistes du siècle et unique héritier de la technique de Paganini. Elle lui a consacré une biographie et enregistré un disque de ses compositions originales et transcriptions.

Gaëtane Prouvost est avant tout une concertiste. Son jeu se prête aussi bien à la légèreté du répertoire baroque, qu'à la gravité mozartienne. Il excelle dans les grands romantiques et restitue aux contemporains qualité émotionnelle et musicalité.

Dédicataire de plusieurs œuvres, elle est fréquemment invitée par l'Ensemble Intercontemporain où elle joue sous la direction de Kent Nagano, Gary Bertini et Pierre Boulez. Choisie par Olivier Messiaen, elle est l'interprète du Quatuor pour la Fin du Temps lors de sa création en U.R.S.S.

Gaëtane Prouvost est également une chambriste qui se plaît à faire chanter son violon à l'écoute des autres: Noël Lee, Laurent Cabasso, Emmanuel Strosser, Jean-Paul Sevilla, Anne Queffélec, Roland Pidoux, Bruno Canino, Yvan Chiffoleau, Jean-Philippe Collard, etc.

Diplômée de l'Institut Supérieur de Pédagogie, elle partage actuellement ses activités entre une carrière de soliste et l'enseignement au Conservatoire National Supérieur de Musique de Paris comme dans diverses académies en France et à l'étranger. Certains de ses élèves sont dès aujourd'hui lauréats des grands concours internationaux.

Auprès de Marie-Christine Barrault, Gaëtane Prouvost a monté un spectacle Littérature et Musique intitulé "Vol de nuit", basé sur des textes d’Antoine de Saint-Exupéry.

Les deux sonates de Prokofiev pour violon et piano que Gaëtane Prouvost a enregistrées chez Forlane avec Abdel Rahman El Bacha, ont suscité l'enthousiasme de la presse (Disque Choc du Monde de la Musique).

L'œuvre pour violon et piano de Gabriel Pierné a été enregistrée avec Laurent Cabasso pour le label Integral Musique (octobre 2006).

Wikipédia

tes [
  1. Charles de Couëssin et Gaëtane Prouvost, Zino Francescatti (1902-1991) le chant du violon. Préface de Marcel Landowski. Édition L’Harmattan (1999), 269 pages 

Charles de Couëssin

De nationalité française, Charles de Couessin est un spécialiste de la mise en oeuvre des nouvelles technologies de l'information dans le transport aérien et le voyage. Ses compétences sont donc les suivantes: télécoms, satellite, duty free, maintenance avion, cartes à puces, contrôle aérien, eBusiness, eCommerce, sureté...

Il est ainsi à l’initiative du premier système de contrôle des passagers à base de biométrie pour les compagnies aériennes après les attentats de Septembre 2001. Dans ce domaine, il a obtenu de nombreux financements de l’Union européenne dans le cadre des 5ème et 6ème Programmes Cadres pour la Recherche et le Développement Technologique.

Au sein des équipes Victoya, Charles de Couessin apporte toute son expérience des procédures européennes et sa connaissance pratique des dossiers de sécurité /sureté ou de transport aérien. Il est aussi un expert des processus de normalisation et d’établissement de standards.

Avant 2001, il a participé pendant six ans au développement marketing de SITA (www.sita.aero), le principal fournisseur de solution IT pour le secteur du tourisme et du transport aérien, grâce à la mise en place de nombreuses innovations comme la numérisation des données techniques et de maintenance des aéronefs, l’utilisation de SAP en mode ASP ou encore la vente d’équipements en ligne.

Charles de Couessin est diplômé de l’Imperial College de Londres, de l'Université de Paris X et de l'Ecole du Louvre.

Secteurs couverts: défense, Sécurité /sureté, Transports, aéronautique, aviation, voyages, nouvelles technologies, cartes à puces, e-gouvernement, identité électronique.

Couessin

Dont

22:

             Gabriel-de-Couessin           Maxime-de-Couessin             Adelaide-de-Couessin

   Victor-Emmanuel                                      Gabriel                                                         Maxime                                         Adélaïde de Couëssin